‹ Histoire de la conquete de l'Angleterre par les Normands (volume 4)Chapitre 25 sur 269 · Gnill. Pictav., apud Script, rer. rwrviann., p · texte numérisé non relu

Gnill. Pictav., apud Script, rer. rwrviann., p

2. ... Quas vere decixerat albis velis more veterum adornatas esse. (Ibid.)

3. ... Ex his abducere secum decreverat quorum prœcipue fîdeni suspiciebat ac potentiam. (Ibid.)

4. .. Ut ipsis auctoribus nibil sixb decessum suum ncvaretur, gens vero tota minas ad rebellionem valeret spoliata principibus, Denique cos potissimum veluti obsides in potestate sua tali cautela teneudos existimabat quorum auctoi'itas vel salus propinquis et compatriotis maximi esset. (Ibid.)

1067 pas gagné à la conquête*. Guillaume, ajoute le même auteur, son chapelain et son biographe, apporta en Normandie plus d'or et d'argent que n'en pourrait lever celui qui serait maître du territoire entier de la Gaule*. Toute la population des villes et des campagnes, depuis la mer jusqu'à Rouen, accourut sur son passage, et le salua de vives acclamations. Les monastères et le clergé séculier rivalisèrent d'efforts et de zèle pour fêter le vainqueur des Anglais, et ni moines ni prêtres ne restèrent sans récompense. Guillaume leur donna de l'or en monnaie, en vases et en lingots, et des étoffes richement brodées qu'ils étalèrent dans les églises, où elles excitaient l'admiration'^ L'Angleterre excellait alors dans la broderie d'or et d'argent et dans tous les ouvrages de luxe ; en outre, la navigation de ce pays, déjà fort étendue, y portait beaucoup d'objets rares et précieux inconnus en Gaulée Un parent du roi de France, nommé

1. Milites repatriantes, quorum in tantis negotiis fideli opéra usus luerat, larga manu ad eumdem portum donavit, ut opimum fructum victorifc secum omnes percepisse gauderent. (GuilL Pictav.. apud Scripl. rer. normann., p. 209.)

2. Attulit non aliquantuhim vectigal, non rapinas, sed quantum ex uitione trium Galliarum vix colligeretur argentum atque aurum, quod rectissimo jure acceperat. (Ibid., p. 210.) — GuilLaume de Poitiers a senti le besoin d'entourer le fait qu'il énonçait d'une explication apologétique. Les trois Gaules sont une allusion aux Commentaires de César et aux écrits des géogi'aplies romains.

3. Quam pietatem ipse confestim luci'o multiplici recompensavit, donans pallia, libras auri aliaque magna altaribus ac famulis Christi. (Ibid., p. 211.)

4. Angliea? nationis fœminaî multum acu et auri textura, egregie viri in omni valent artiticio... Inferunt et negociatores qui longinquas rcgiones navibus adeunt doctarura manuum opéra. (Ibid.^ p. 211.) — Voyez le Glossaire de Ducange^, aux mots Anylicum opus.

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