‹ Histoire de la conquete de l'Angleterre par les NormandsChapitre 58 sur 233 · LIVRE PREMIER · texte numérisé non relu

LIVRE PREMIER

tants de la côte du sud, que l'ancien culte se conserva 6&e le plus longtemps ; ils n'y renoncèrent qu'à la fin du septième siècle '.

Le siège archiépiscopal de Canterbury, auquel sa eos primauté d'institution devait donner une grande im- 668 portance dans l'histoire ecclésiastique et même dans l'histoire civile de l'Angleterre, fut occupé successivement par cinq moines romains, puis par un Anglo-Saxon, puis encore, et pour la dernière fois, par un envoyé de Rome, Théodore de Tarse, Grec d'origine 2. Cet homme, d'un grand savoir et d'une haute intelligence, fit de sa ville métropolitaine une école, non-seulement de foi et de discipline religieuse, mais encore de littérature et de science humaine. Il joignit à l'enseignement des Écritures et de la doctrine des Pères de l'Église celui de la poésie latine et grecque, des mathématiques et de l'astronomie3. Sous son

abjecerant, instantia régis Oswi receperurit. (Bedge Hist. ecclesiast, gentis Anglor., lib. III, cap. xxil. p. 221.)

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