LIVRE IV. — CHAPITRB IV
» et, en effets ajoute rhistorien milanais^ il^ a peu d'années qu'il est » tombé sur les bords du lac de Lugauo une poussière ou cendre de » couleur de sang. »
Les peuples furent épouvantés à la vue de ces merveilles ^ qu'ils regardèrent comme les signes d'un bouleversement de la nature et de la colère céleste. .. La raison de Tbomme ne s'effraie plus à la vue de semblables phénomènes : les savants cherchent à les expliquer ; quelques points commencent à s'éclaircir, mais aucune opinion, malgré tant d'études profondes, ne s*est élevée jusqu'à l'évidence d'une démonstration mathématique ; et dans l'état actuel de la science , on peut encore considérer leur véritable cause comme un mystère.