PRÉFACE. XI
dénaturer Thistoire» et que nous ne qualifie* rons pas trop sévèrement en les traitant de fmx historiques.
Les romanciers devraient avoir assez de pudeur pour respecter certains noms, certains caractères, qui ne peuvent figurer dignement que dans des ouvrages sérieux.
Il est bien temps que Vhistoire, en rentrant dans ses droits, reprenne aussi sa sévérité et son exactitude habituelles.