‹ Histoire de la Convention nationale (volume 2)Chapitre 92 sur 109 · ÉLECTION DES DIRECTEURS. À · texte numérisé non relu

ÉLECTION DES DIRECTEURS. À

Vèhtîonnel ne fut réélu. L'élimination porta presque exclusivement bu* les Montagnarde. Fréron, l'ami dé TallieU, qui, comme lui, avait passé de la Ter* reur à la réaction, puis était ïedevenu terroriste, ne fat pas réélu.

Le S brumaire 1 , & neuf heures du soii 1 , le Corps lé* gisïatif, c'est-à-dire les conventionnels réélus et les députés du nouveau tiers qui avaient pu arriver, se féunirent pou* opérer le partage entre les deux conseils. Parmi les députés, mariés ou veufs, qui avaient quarante ans, on tira au Sort d'abord cent soixantesept conventionnels, puis soixante-trois dans le nouveau tiers, pour former le Conseil des Anciens.

Dès lors le Corps législatif était légalement constitué. Le conseil des Anciens resta dans la salle des Tuileries, où avait Siégé la Convention, depuis le 8 mai 1793 jusqu'au 27 ôôtobre 1795. Le conseil des Cinq-Cents occupa la salle du Manège, dans laquelle s'étaient tenues les assemblées constituante et législative , puis là Convention pendant les huit premiers mois de sa session.

Le bureau de chacun dès conseils fut d'abord formé.

La Réveillère-Lêpeaux fut président du conseil des Anciens, Daunou président des Cinq-Cents.

Maintenant il s'agissait de donner au parti révolutionnaire la principale des garanties, la seule peutêtre qui fût efficace; il fallait lui conserver le gouvernement, lui donner le pouvoir exécutif, la disposition des forces de TÊtat. Élire le Directoire exé-

1 Ï7 octobre,

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