DISPOSITIONS DES CABINETS, ÉTOANOBR'S
Merey, ambassadeur d'Autriche >.qu'ava,it été concerté le pix)j^t d'évÀsi^n qui éeluHia à Vaf'eûnes. Depuis ce tri^ç retour, le rpi s'était surtout préoccupé (du danger que pourraient lui faire» courir ks entreprises 4e8 étrangers et des émigrés; maintenant ôe$ négpeiatrone oeéultes avaient pour but d'empêcher la guerre { il faisait dire à l'empereur Léopp^ld qu'il préférait un ^rrangemeni- q|uelo<mqué^ et une médiation . au moyen violent des armes ^
Après avoir accepté la eonstitutiôn: , le roi /'sans s'anrète^ à un' manifeste dé ses frèrea^'/insiâtà plus fortement encore aupl^ des souveraiiis pour que la France ne fût point attaquée^ Il fut plue écouté à Vienne -que par les princes: émigrés ^ qui, > ne tenant aucun compte de . ses actes publics ni de • ses communicatioils intimes , continuaient à solliciter la guérite. ,
L'Assemblée législative^ où, dès lie eommenceûiënt, les Girondins obtinrent la nliajorité sqr les questions eltérieureé , dérangea cette politique de prudence et de temporisation; toutefois. les armées étaient déjà rassemblées sûr la frontière , une guerre d'agression devenait imiârinenté, et la. voie des. négociations res-^ tait toujours ouverte* Léoppld cherchait encore les moyens de ne point faire la guerre ; d'après, sds avertissements^ l'électeur de Trêves fit cesser iea rassemblements' armés que les émigrés avaient formés dans
' ses. États/ ■ ;• •.••'■ ■•':.■ :• .
Enfin l'Autriche commença dés préparatifs^ militaires et reprit ses communieàtions avec le roi de Prusse pour concerter des plans de campagne. Il fut
* Mémoires d'un homme d'État,