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reprétentationfi avaient contribué à la temporisation du comité de salut public et aux essais de négocia* tiens. Mais lorsqu'au mois d'août toute idée de traiter eut été repoussée^ les hommes du gouvernement n'écoutèrent plus aucune objection* La minorité qui^ dans le comité^ repoussait cette politique belliqueuse^ représenta vainement que jamais , de l'aveu des généraux ^ les armées n'avaient été plus mal munies de ce qui était nécessaire pour com* mençer une telle entreprise ; ces sages observations ne furent pas accueillies; elles étaient présentées timidement. Penser à la paix et différer le passage du Rhin^ c'était ne pas être patriote.
Le 7 septembre , Jourdan passa le fleuve en face de Dusseldorf^ puis battit l'ennemi et s'empara de la ville. Quinze jours après, Manheim se rendit à Pichegru, qui pouvait maintenant communiquer d'une rive à l'autre; mais n'ayant point dirigé des. forces sufiGsantes sur Philisbourg, il exposa la division Dufour à un échec où le général fut fait prisonnier. Ainsi le succès de l'armée du Rhin se borna à Toc*cupation de Manheim.
Le premier but de cette campagne était le siège de Mayence qui depuis le passage du Rhin pouvait être investie et attaquée sur les deux cives. Kléber commandait les troupes assiégeantes.
Pendant ce temps, le général Clairfayt qui s'était retir^ devant l'armée de 8ambre-et-Meuse en remontant la rive droite , avait fait sa jonction avec Wurmser; ils avaient concentré leurs forces sur le Rhin entre Mayence et Manheim.
Les nouveaux triomphes des armées françaises célébrés à la tribune de la Convention avaient exalté