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de dause (|R! ' -(Communiqué par M»0 V" Victor Marceau.
LES DANSES GUERRIERES. 231
Mentionnons enfin la danse des Sept Macchabées, de Namur, qui fut exécutée. pour la dernière fois en 1774, en présence de l'archiduc Maximilien. Cette danse, qui date probablement de la Renaissance, avait une certaine ressemblance avec la Pyrrhique grecque : elle était, en réalité, une sorte de ballet gymnastique.
Chez les peuples de l'Amérique du Sud, les danses guerrières étaient fort répandues, ainsi qu!on peut s'en rendre compte par les récits de voyage des grands navigateurs, depuis le célèbre capitaine Cook, et les relations des explorateurs modernes. Dans les îles du Pacifique, la danse guerrière peut se résumer ainsi : « Les danseurs forment un rond, et les spectateurs s'asseoient autour d'eux. La danse, commencée par un homme, est continuée alternativement par tous les autres. Ce danseur semble reproduire à droite ou à gauche, tout en chantant, quelque exploit guerrier; ses gestes sont énergiques. Il donne ensuite de vigoureux coups de massue sur un poteau placé au milieu du cercle et est accompagné par des musiciens frappant sur des cymbales. Cette danse a principalement lieu avant les expéditions guerrières, pour enflammer le courage des tribus1. »
Dans un voyage au sud de l'Afrique en 1889 nous avons eu l'occasion d'assister à des danses de tribus zouloues. Voici en quoi elles consistent :
Prélude. — Sur l'ordre du chef, une trentaine de guerriers vêtus de ceintures en lanières de peau de bœuf