‹ Histoire de la décadence et de la chute de l'Empire romain. Trad (volume 3)Chapitre 12 sur 42 · IV. Depuis le siècle de Gonstantia, les Armé- ^ Lw · texte numérisé non relu

IV. Depuis le siècle de Gonstantia, les Armé- ^ Lw

* * Arméniens.

niens (i) ont signalé leur attachement pour la religion et Tempire des chrétiens. Les désordres de leur pays et leur ignorance de la langue grecque empêchèrent leur clergé d'assister au concile de Chalcédoine, et ils flottèrent quatre-vingt-quatre ans (2) dans un état d'indifférence ou d'incertitude, jusqu'à l'époque où leur foi sans guide les livra à l'autorité des missionnaires de Julien d'Halicamasse (3) , qui , en Egypte, où il se trouvait exilé ainsi que les monophysites , avait été vaincu par les argumens ou par le crédit dç Sévère, son rival, patriarche mofiophysite d'Antioche. Les Arméniens seuls sont les purs disciples d'Ëutychès, père nialheureux qu'ont renié

(i)La Croze {Hist. du Christianisme de V Ethiopie et de l'Arménie y p. 269-40^) ^^it connaître en peu de mots la religion des Arméniens. Il renvoie à la grande histoire d^Arménie par Galanus (3 vol. in -fol. ; Rome , i65o-i66i ), el il recommande le tableau de Tétai de F Arménie , qui se trouve dans le troisième volume des nouveaux Mémoires des Missions du Levant. L^ouvrage d^un jésuite doit avoir un bien grand mérite , quand La Groze lui donne des éloges.

(2) On place l'époque du schisme des Arméniens quatrevingt— quatre ans après le concile de Ghalcédoine (Pagi, Critica, A. B. 535); il se consomma dans un espace de dix— sept ans , et c'est de l'année 552 que nous datons l'ère des Arméniens. Art de vérifier les dates ,1^, 35.

(3) On peut voir les sentimens et les succès de Julien d'Halicamasse dans Liberatus {Brei^,, c. 19), Renaudot {Hist, pairiar. Alex., p. 1 32-3o3) et Assemani {Bi6L orient. , t. II ; deMonophfsitis, j^wi. viii ^ p 286).

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la plupart de ses enfans. Us persévèrent seuls dans Topinion que riiumanité de Jésus -Christ avait été créée ou qu elle était formée , sans création, d'une substance divine et incorruptible. Leurs adversaires leur reprochent d'adorer un fantôme, et ils rétorquent Taccusation, en couvrant de ridicule ou chargeant de malédictions le blasphème des jacobites, qui imputent à Dien les viles infirmités de la chair , et jusqu'aux effets naturels de la nutrition et de la digestion. La religion de l'Arménie ne pouvait tirer beaucoup de gloire du savoir ou de la puissance de ses habitans. La royauté expira parmi eux au commencement de leur schisme , et ceux de leurs rois chrétiens qui , au treizième siècle , élevèrent sur les frontières de la Cilicie une monarchie passagère, étaient les protégés des Latins et les vassaux du sultan turc qui donnait des lois à IconUmi. On n'a guère permis à cette nalion sans appui de jouir de la tranquillité de la servitude. Dès les premiers temps de son histoiix} jusqu*au moment actuel, TArménie a été le théâtrq d'une guerre perpétuelle. La cruelle politique des sophis a dépeuplé les terres situées entre Tauris et Érivan , et des myriades de Êimilles chrétiennes ont été transplantées dans les provinces de la Perse les plus lointaines pour s'y anéantir ou s'y multiplier. Sous la verge de l'oppression , le tèle des Arméniens est fervent et intrépide : ils ont souvent préféré la couronne du martyre in turban de Mahomet^ ils détestent pieuseomt rarrenr et ridoljltrie des Grecs, et il n'y a pas phis de vé-

rite dans leur union passagère avec les Latins, que dans ce compte de mille évéques amenés par leur patriarche aux pieds du pontife de Rome (1). Le catholique ou patriarche des Arméniens réside au monastère d'Ekmiasin, à trois lieues d'Érivan. 11 ordonne quarante - sept archevêques, chacun "desquels a quatre ou cinq suffragans ^ mais ce ne sont pour la plupart que des prélats titulaires qui relèvent la simplicité de sa cour par leur présence et leur service. Aussitôt qu'ils ont rempli leurs fonctions ecclésiastiques, ils s'occupent de la culture de leur jardin; et nos évéques apprendront avec surprise que Taustérité de leur vie augmente en proportion de l'élévation de leur rang. Dans les quatre-vingt mille villes ou villages de cet empire spirituel, le patriarche reçoit, de chaque personne âgée de plus de quinze ans, une taxe peu considérable et volontaire; mais les six cent mille écus qu'il en retire chaque année , ne sutfisent pas aux besoins continuels des pauvres et aux tributs qu'exigent les pachas. Depuis le commencement du dernier siècle, les Arméniens ont obtenu une portion considérable et lucrative du commerce de l'Orient. A leur retour d'Europe , leurs caravanes s*àrrêtent pour l'ordinaire aux environs d'Érivan ; ils enrichissent les autels des fruits de leur patiente

(i) Voyez un fait remarquable du douzième siècle dans riustoire de Nicétas Ghoniates , p. 258. Cependant trois siècles auparavant, Photius (epî^f. 2, p. 49 9 ^<lit* Montacul) s'était glanfié de la conversion des Arméniens , Aarpsxist «nj— [Acpov opOo^oSiK.

industrie , et la doctrine d'Eutychès se prêche aux congrégations qu'ils ont formées depais peu dans la Barbarie et dans la Pologne (i).

^phtM ou ^- ^^^^ J^ reste de Teiapire , le prince pouvait

Ê«Tn!îe0t. 2^"<-'2^ïïlîr OU réduirc au silence les sectaires d'une doctrine regardée comme dangereuse \ mais les opiniâtres Égyptiens s'opposèrent toujours au concile de Chalcédoine, et la politique de Justinien daigna se plier à attendre le moment où il pourrait profiter de leur discorde. La dispute des corruptibles et des incorruptibles déchirait l'Église monophysite d'Alexandrie (2) , et , à la mort du patriarche, chacune

Mirttrcbe ^^^ dcux ùctions présenta un candidat (3). Gaian A^lr*' ^^^i^ disciple de Julien , et Théodose avait reçu les

537-568. Jecons dc Sévèrc : les moines et les sénateurs, la capitale et la province, portaient le premier 5 le second comptait sur l'antériorité de son ordination, sur la faveur de l'impératrice Théodora et sur les armes de

Le ilrtircbe

(i)Tou8 les voyageurs rencontrent des Arméniens, dont la métropole se trouve placée sur le grand chemin entre Gonstantinople et Ispahan. f^ojr. sur Jeur. état actuel Fabricius {Lux Ei^angelii, etc. , c. 38, p. 4o-5i ), Olearius (1. iv, c. 4o), Chardin (vol. 11, p. 232),Tournefort(Ze«re xx,etc.), et surtout Tavernier (t. i , p. 28-37, 5io-5i8), ce joaillier errant qui n^avait rien lu , mais qui avait vu tant de choses, et qui les avait si bien vues.

(2) L^histoire des patriarches d'Alexandrie , depuis Dioscore jusqu'à Benjamin , est tirée de Renaudot (p. i i4*i64) et du deuxième volume des Annales d'Eutyckios.

(3) Liberatus, Brei^,, ç. 20, 23; Victor, Chron,, p. 329, 33o; Procope , Anccd. , c. 26, 27.

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Teunuque Narsës , q^i aurait pu les employer dans une guerre plus glorieuse. Le candidat du peuple fut exilé à Carthage et en Sardaigne ^ cet exil augmenta la fermentation des esprits , et cent soixantedix ans après le commencement du schisme, les gaianites révéraient encore la mémoire et la doctrine de leur fondateur. On vit dans un furieux et sanglant combat Tavantage du nombre opposé à celui de la discipline : les cadavres des citoyens et des soldats remplirent les rues de la métropole^ les dévotes montaient ^ur le toit des maisons , et lançaient sur la tête de l'ennemi tout ce qu'elles rencontraient de lourd ou de tranchant ; et Narsès ne triompha enfin qu'en mettant le feu à la troisième capitale du monde romain. Mais le lieutenant de Justinien ne voulut pas qu'un hérétique recueillît les fruits de sa victoire 5 Théodose ne tarda pas à être déposé quoique avec douceur, et Paul deTanis, moine orthodoxe, Panï-

fut élevé sur le siège de saint Athanase. On l'arma , pour se soutenir , de toutes les forces du gouvernement : il pouvait nommer ou déplacer les (ducs et les tribuns d'Egypte •, il supprima les distributions de pain ordonnées par Dioclétien ; il ferma les églises de ses rivçiux , et une peuplade schismatique fut pri« vée tout à coup de la nourriture spirituelle et corporelle. De son côté, le peuple, entraîné par la vengeance et le fanatisme, excommunia ce tyran ; excepté sesserviles melchites, personne ne. voulut le saluer en qualité d'homme , de chrétien ou d'évêque , mais tel est l'aveuglement de l'ambition, qu'ayant été

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chassé sur une accusation de meurtre, il oQrit quatorze cents marcs cTor pour remonter à cette place , où il ne recueillait que de la haine et des affronts. AMHiMir«. Apollinaire , son successeur , entra dans ÂleiLandrie avec un cortège militaire , et préparé paiement a la prière et au combat. 11 distribua ses troupes en armes dans toutes les rues^ des gardes furent placées aux portes de la cathédrale , et une bande d'élite fut postée au milieu du chœur pour défendre la personne de son chef. Apollinaire se tenait debout sur son siège -, et, ôtant son habit de guerrier, il se montra tout à coup aux yeux de la multitude, avec la robe de patriarche d'Alexandrie. L'étonnement produisit un moment de silence \ mais dès qu'Apollinaire eut commencé la lecture du tome de saint Léon, des imprécations , des invectives et des pierres, assaillirent cet odieux ministre de l'empereur et du synode. Le successeur des apôtres ordonna l'attaque sur-Ie-charap ^ on dit que les soldats marchaient dans le sang jusqu'aux genoux , et qu'il y eut deux cent mille chrétiens d'égorgés : calcul incroyable, quand on l'appliquerait non pas à une journée, mais aux Koiogiat. dix-huit années du pontificat d'Apollinaire. Les deux patriarches qui lui succédèrent, Eulogids (i) et

(i) Eulogius, qui avait été moine à Antioche, était plus remarquable par ses subtilités que par son éloquence. Il prouve qu'on ne doit pascbercher à réconcilier les ennemis de la foi, les gaianites et les tkéodosiens; que la même proposition peut être orthodoxe dans la bouche de saint

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Jean (i), travaillèrent à la conversion des hérétiques avec des armes et des argumens plus dignes de leur ministère évangélique. Eulogius étala ses connaissances en théologie dans plusieurs volumes qui exagéraient les erreurs JEutychès et de Sévère , et qui essayaient de concilier les assertions équivoques de saint Cyrille , et le symbole orthodoxe du pape Léon et des pères du concile de Chalcédoine. Inspiré par la superstition, la bienfaisance ou la politique, Jean Jean. rAumônier se distingua par sa charitable munificence. 11 nourrissait à ses frais sept mille cinq cents pauvres : il trouva à son installation seize mille marcs d'or dans le trésor de l'église 5 il en tira vingt mille de la générosité des fidèles ^ et cependant il put se vanter, dans son testament, qu'il ne laissait pas plus de la troisième partie de la plus petite pièce d'argent. Les églises d'Alexandrie furent livrées aux catholiques, la religion des monophysites fut proscrite en Egypte , et on publia une loi qui excluait

Cyrille , et hérétique dans celle de Sévère ; que les assertions opposées de Léon sont également vraies. Ses écrits n'existent plus que dans les extraits de Photius , qui les avait lus avec soin et avec plaisir. Cod. 208, 226, 226, 22*]^, 280, 280.

(i) f^oj", la Vie de Jean rAumônier, par Léontius, évêque de Naples en Chypre , son contemporain , dont le texte grec , ou perdu ou caché , se trouve en partie dans la version latine de Baronius ( A. D. 610 , n° 9; A. D.. 620, n^ 8). Pagi {Critica, 1. 11 , p. 768) et Fabricius (1. v, c. 1 1 , t. vu , p. 4^4) ^^^ f^î^ quelques observations critiques.

les naturels du pays des honneurs et des emplois lucratifs de TÉtat.

sé^nMon 11 restait à faire une conquête plas importante, dtfcadraee ccIlc du patriarclic , Toracle et le chef de TÉglise É|{ypiieM. d'Egypte. Thëodose avait résisté aux menaces et aux promesses de Justinien avec le courage d*un apôtre ou celui d'un enthousiaste. « Telles fbrent, répondit le patriarche, les offres du tentateur, lorsqu'il montrait les royaumes de la terre ; mon âme m*est beaucoup plus chère que la yie ou l'autorité. Les Églises sont entre les mains d'un prince qui peut tuer le corps, mais ma conscience est à moi ; et dans l'exil, dans la pauvreté ou dans les fers , je demeurerai constamment attaché à la foi de mes saints prédécesseurs Athanase, Cyrille et Dioscore. Ânathéme an tome de Léon et au concile de Ghalcédoine! anathéme à tous ceux qui admettent leur doctrine ! que maintenant et à jamais ils soient chargés d'anathémes ! Je suis sorti nu du sein de ma mère , je descendrai nu dans le tombeau : que ceux qui aiment Dieu me suivent et cherchent leur salut. » Après avoir consolé et encouragé ses frères , il s^embarqua pour Constantinople , et, dans six entrevues successives, soutint, sans s'ébranler, le choc presque irrésistible delà présence du souverain. Ses opinions étaient favorisées dans le palais et dans la capitale; le crédit de Théodora le mettait en sûreté et lui promettait un renvoi honorable -, il termina sa carrière , nou sur 1^ siège épiscopal, mais au sein de son pays natal. Apollinaire, instruit de sa mort, eut l'indécence de

la célébrer dans une fête donnée à la noblesse et au clergé ; mais sa joie fut troublée par les nouvelles qu'il reçut bientôt de la domination du successeur de Théodose-, et tandis iqu'il jouissait des richesses d'Alexandrie, ses rivaux donnaient des lois dans les monastères de la Thébaïde , où ils vivaient des oblations volontaires du peuple. Après la mort de Théodose, on vit sortir de ses cendres une succession non interrompue de patriarches , et les Églises monôphysites de Syrie et d'Egypte furent unies par une même communion et par le nom de jacobites *, mais la doctrine qui avait été concentrée dans une secte peu étendue de Syriens , se répandit dans la nation égyptienne ou cophte, qui rejeta d'une voix presque unanime les décrets du concile de Chalcédoine. Dix siècles s'étaient écoulés depuis que l'Egypte avait cessé d'être un royaume , et que les vainqueurs de l'Asie et de l'Eucope avaient mis sous le joug un peuple dont la sagesse et la puissance remontent audelà des monumeus de l'histoire. La lutte du fanatisme et de la persécution y rallumaquelques étincelles de l'intrépidité nationale. En abjurant une hérésie étrangère, les Égyptiens abjurèrent les mœurs et la langue des Grecs 5 ils regardaient tout melchite comme un étranger, et tout jacobite comme un citoyen. Us déclaraient péchés mortels les 3lliances du mariage avec leurs ennemis , et l'accomplissement envers eux des devoirs de l'humanité ^ ils rompirent les liens delà fidélité jurée à l'empereur, et le prince, éloigné d'Alexandrie, ne pouvait y faire exécuter

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ses ordres qu'au moyen de la force militaire. Un généreux effort aurait rétabli la religion et la liberté de TEgypte, et ses six cents monastères auraient versé des myriades de saints guerriers, qui craignaient d'autant moins la mort , qiic la vie n'avait pour eux ni consolations ni délices \ maisTexpérience a prouvé la distinction du courage actif et du courage passif : le fanatique , qui , sans pousser un gémissement, souffre les plus cruelles tortures, tremblerait et prendrait la fuite devant un ennemi armé. La pusillanimité des Égyptiens bornait leur espoir à un changement de maître *, les armes de Cbosroès dépeuplèrent leur pays^ mais sous son règne, les jacobites jouirent d'un répit précaire et de peu de durée. La victoire d'HéracIius renouvela et augmenta la persécution , et le patriarche abandonna de nouveau Alexandrie , pour se réfugier dans le désert. BMjamin. Bcnjamiu, tandis qu'il fuyait , crut CHtendre une voix ^l^he^ qui lui ordonnait d'attendre après dix ans le secours Gis-eéi. d'une nation étrangère , soumise , ainsi que les Égyptiens , à l'ancienne loi de la circoncision. On verra plus bas quelle était l'espèce de ces libérateurs et la nature de la délivrance ^ et je franchirai ici un intervalle de onze siècles , pour observer la misère actuelle des jacobites de l'Egypte. La populeuse ville du Caire est la résidence ou plutôt l'asile de leur indigent patriarche et des dix évêques qu'ils ont conservés : quarante monastères ont survécu aux incursions des Arabes , et le progrès de la servitude et de l'apostasie a réduit les cophtes au misérable

nombre de vingt - cinq ou trente mille familles Çi) , race de mendians sans lumières, qui n'ont d'autres consolations que la misère encore plus grande du patriarche grec et de son petit troupeau (a).

VI. Le patriarche cophte, rebelle envers les Ce- ^^^^^ , sars , ou esclave des califes , pouvait toujours s'enorgueillir de l'obëissance filiale de^ rois de la Nubie et de l'Ethiopie. Il exagérait leur grandeur pour les payer de leur hommage*, ses partisans osaient assurer que ces princes pouvaient mettre en campagne

les Kulnens.

(i) Je tire ce nombre des Recherches sur les Égyptiens et les Chinois (t. 11, p. 192, 193), et il est plus vraisemblable que les six cent mille Gopbtes anciens et les quinze mille Cophtes modernes de Gemelli Garreri. Cyrille Lucar, patriarche protestant de Constantinople , se plaignit de ce que ces hérétiques étaient dix fois plus nombreux que les Grecs orthodoxes , leur appliquant ingénieusement le 7ro»ac xffv ^snuxStç devoeaTo o(vo;(0(o d^Homère {Iliade, 11, 128), expression parfaitement méprisante. Fabric. , Lux EçangC"

(2) Ce qui a rapport à l'histoire , à la religion , aux mœurs , etc. , des Cophtes , se trouve dans- Pouyrage bigarré de Tabbé Renaudot, qui n'est ni une traduction ni un original ; dans le Chronicon orientale de Pierre le Jacobite , dans les deux versions d'Abraham Echellensis , Paris, i65i; et dans Jean— Simon Assemani , Venise, 1729: ces annales ne descendent que jusqu'au treizième siècle. Il faut chercher, des détails plus récens dans les auteurs qui ont écrit leurs voyages en Egypte , et dans les nouveaux Mémoires des Missions du Levant. Dans le dernier siècle , Joseph Abudac nus , né au Caire, publia à Oxford une courte Historia Jacobitarum , en trente pages; 147 post i5o.

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