‹ Histoire de la découverte de l'Amérique [microforme] (volume 2)Chapitre 6 sur 22 · N NN 7 X, EN SAS · texte numérisé non relu

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» tention que celle de rendre grâce a Dieu. » Co lomb lui répondit qu’il le voyait avec satisfactionf& croire à l’immortalité de l’ame; que son but, a venant sur ses terres, n’était pas de faire du mal;f qu’au contraire, le roi d’Espagne, son souverain, u l'y avait envoyé que pour s’assurer s’il s’y trouvai de ces hommes qui ne vivent que de carnage comme les Caraïbes ; qu’il avait ordre de les châtier, et di faire goûter à tous les habitans de ces îles les don ceurs d® la paix.

Cependant la santé de Colomb s’altera par suite de ses peines et de ses fatigues continuelles. I! nl pouvait goûter un instant de repos, et tel était su état d'épuisement et d’insomnie, qu’en peu de temp il avait perdu la mémoire. Déjà on desesperait de guérison, lorsqu'on retourna en toute hâte à Isabell A son arrivée, l'amiral eut le bonheur inespéré { revoir son frère bien-aimé, don Barthélemy, q avait apporté les secours qu’il avait démandés au n

Pxécuté l’en olomb étai sorsqu'il arr.

Le roi l’ir ccueilli ave

nsternation e la colonie communes

. . . olte. A ‘ant d’Espagne. La joie que cette rencontre lui fit éproil avé me E Q . „a . ; N a ver est inexprimable , un évènement si heure P r un des va

fut plus puissant que tous les secours de l’art, et: %… guérison fit de rapides progrès.

Il y avait treize ans que ces deux frères , qui cherissaient mutuellement, étaient éloignés l’un l’autre, sans s’étre écrit, sans s’être donné la moi dre nouvelle, Barthélemy, vous le savez, avait été présenter au roi d'Angleterre, et il lui avait fait go

Ss ordres s’ét ys, et avaien iens, que ceu:

: défendre ; a is et payeren ont ils s’étaier De tels malh

er ses propositions. Il retournait en Espagne pour Dorter cette heureuse nouvelle à son frère, lorsqu’en raversant la France il apprit que celui-ci avait déjà xécuté l’entreprise à laquelle il voulait prendre part. Lolomb était déjà parti poursa deuxième expédition 5 jorsqu’il arriva à Cadix.

Le roi l’invita à se présenter à la cour, où il fut

er, et Ip ceueilli avec de grandes marques de distinction. les don Lorsque ensuite on connut, par ses dépêches, les be- Moins et les embarras de Colomb, on designa Bar- > Set Ahelemy pour lui porter des secours.

es. I! m

L'arrivée de Colomb fut un bonheur inattendu our ces établissemens, qui, dès leur naissance étaient Brenaces d’une ruire prochaine. Le désordre et la

onsternation y étaient à leur comble : les deux tiers e la colonie avaient été ravagés par les épidémies, communes dans ces contrées. Margarita, que l'a. iral avait mis à la tête de ses troupes, s'était réolte. Ayant échoué dans son entreprise, il s'était

Buvc en Espagne avec son complice, le père Boyl,

r un des vaisseaux de la flotte. Les troupes sous

Ws ordres s'étaient dispersées par bandes dans le ‚5, el avaient exercé tant de cruautes snr les In- Mens, que ceux-ci durent recourir aux armes pour Æ défendre ; aussi Plusieurs Espagnols furent sur- Fis et payerent de leur vie les mauvais traitemens

Put ils s'étaient rendus coupables, De tels malheurs auraient dans peu anéanti cette

taient sous ont mille cor gémir quan ens avaient

colonie. Bientôt, jetant un regard sur l’avenir, le Indiens, jusqu'alors si tranquilles, mais exaspérà par le malheur auquel ils étaient en butte, n’envisx geant que l’esclavage ou la mort, ne prirent plus le Espagnols pour des êtres surnaturels, mais ne virent en eux que des tyrans dont il fallait, à tout prix, «lt débarrasser. Simples dans leurs goûts, ils habitaient une terre qui n’avait pas besoin d’être cultivée pourrur, noble suffire à leurs besoins, et pour eux l’indolence étaifion. le bonheur suprême. Un peu de maïs ou de cassave li Ce fut dans telle était leur nourriture habituelle. Voyant ayafuakanahari étonnement qu’un seul Espagnol mangeait plusBut en lui té: dans un scul repas, que quatre d’entre eux, ils fini rent par croire que ces Européens n'étaient venu chez eux que poussés par la faim ; qu'après avoit consommé toutes les provisions de leur pays, ils sc taient vus forcés de chercher ailleurs les moyens dgplomb le rem soutenir leur existence, et que de pareils hôtes nt imbat. tarderaient pas à ies réduire à la famine. Nous allons «

De telles considérations, jointes aux mauvais traf; fut suivie | temens qu’ils enduraient depuis long-temps, les dé long-temps I ciderent à secouer le joug. Ils formèrent bientôt un armée nombreuse, et se reunirent sous les ordres di leurs caciques.

Telle était la disposition des esprits, lorsque Co lomb arriva à Isabelle. Tout respirait le sang, le car nage ; à l’exception du seul Guakanahari, qui étail toujours resté fidèle aux Espagnols, tous les Haitien

yenir, les Pxaspéré n’envisa t plus le ne virent t prix, se abitaient

vée pour!

nce &tail Cassave, ant ave ait plus, ‚Us fini:

nt venu

rès avoit

s, ils sé.

oyens dé

aient sous les armes et formerent une armée de ent mille combattans. Combien Colomb n’eut-il pas gémir quand il vit que les atrocités que des chreens avaient fait souffrir aux Indiens allaient les duire à combattre un peuple qui ne voulait que ffendre sa liberté et sa vie! Quant à l’orage qui lait peut-être éclater sur lui et sur sa troupe, son pur, noble et magnanime, n’y fit aucune attenon.

à Ce fut dans cette cruelle circonstance que le fidèle uakanahari vint le trouver et lui offrir ses secours, ut en lui témoignant la peine qu’il ressentait. Les

pures caciques, irrités de le voir toujours l’ami et

g prolecteur des Espagnols, lui avaicat juré une ine implacable; tous scs intérêts et son cœur lui isaient un devoir de se joindre aux Espagnols.

lomb le remercia, et tous deux se préparèrent au mbat.

Nous allons donc voir la première scène guerrière, li fut suivie de tant d'autres qui ensanglanterent

long-temps l'Amérique. Cet évènement est assez

portant pour en faire le sujet d’un entretien par-

ulier,

ENTRETIEN X

O mes enfans, que ne puis-je jeter un voile épais sur la suite des évènemens tragiques qui ont désok

nn en CHARLOTTE le Nouvcau-Monde! Toujours l’humanité élevera 4 MH Q .,r 4° IL, UNTE voix contre les atrocités des chrétiens envers de “te h De : ux côtés, e frères dont ils n’avaient jamais eu à se plaindre. J ? Li as . +. Colomb att ne vous cacherai rien de ces cruautés inouial “ orrible batail

Puisse mon récil vous faire prendre, dès aujourd’hui en horreur les crimes dont les hommes se rendenl Is. coupables en immolant tout à leurs passions dert br glées :

Les deux corps d'armée se présentent, et voi l'instant fatal qui va mettre en balance la vie da Espagnols et la liberté des Indiens.

D’une part, se déploient, dans l- nlaine, cent mil Indiens armés de cimeterrcs de buis, de massues, d lances et de javelots dont les pointes sont hérisséa d’arètes de poissons ou de cailloux ; de l’antre, deu cents soldats à pied et vingt cavaliers d'Europe, a puyés par un? petite troupe d’Indiens à la dispositior de Guakanahari : différence prodigieuse ; mais à « désavantage du côté des Européens, suppléaient k tactique, des armes plus redoutables, des chevaur

it effroi do que inattenc Il partagea :

élemy, le ca ndit sur les } Soupconnaic spagnols, le I ux qui henni lement glacı sistance, le de ennent la fui is sont tombé L'été écrasés ces par les de st dispersé da

oile: épais nt desoli levera a vers de indre. I

CHRISTOPHE COLOMB. 97 même, puisqu’il faut le dire, une troupe de hiens.

CuarLes. Eh quoi ! de chiens!

M. Hunter. Oui, Charles. On s’était muni d’une

poupe de dogues énormes qui devaient assaillir les

gauvres Indiens tous nus, de la même maniere qu’on lâche contre les sangliers et les autres bôtes.

CHARLOTTE. Que je déteste les Espagnols!

M. Hunter. Le danger était donc le même des ux côtés, et l'issue du combat bien inccrlaive, Colomb attendit la nuit pour commencer cette rrible bataille ; il espérait que l'obscurité doubleit !’effroi dont les Indiens seraient saisis à une alque inattendue.

Il partagea ses petites troupes entre son frère Bartlemy, le cacique Guakanahari et lui-meme, et ndit sur les Indiens à i’instant où les malheureux soupçonnaient le moins. Les cris et la rage des pagnols, le bruit terrible des mousquets, les cheux qui hennissent, les chiens qui aboient les ont

Element glacés d’epouvante, qu’après une faible

sistance, le desordrese met dans les rangs, et qu’ils ennent la fuite, le désespoir dans l'ame. Quelques sont tombés sur le champ de bataille ; d’autres L'été écrasés sous les pieds des chevaux, mis en

Bes par les dogues, ou faits prisonniers : le reste

St dispersé dans les bois. Colomb met à profit son

triomphe ; il traverse toute la contrée : chacun soumet sans opposer la plus légère résistance. Da quelques mois, l'Espagne dictera des lois à cette si puissante et si nombreuse.

Jusqu'ici Colomb est encore digne de notre an tié et de toute notre admiration, mais il est homn

aussi devez-vous attendre de lui et des erreurs eti faiblesses : puissiez-vous comprendre par là combi il faut se méfier de soi-même, pour ne faire au

faux pas dans le sentier de la vertu!

L'Espagne avait déjà vu le retour de Margarita du père Boyl, ses deux plus mortels ennemis. Il;

vait qu’ils n’omettraicnt rien pour rabaisser son n rite, et faire croire au roi, soupçonneux et crédu queses conquêtes avaient peu de prix : il voyait do s’amonceler sur lui un orage dont il serait la victi s’il ne se hätait de l’écarter. II ne lui restait qui

seul moyen, c’élait de faire parvenir à la cour di!

pagne un brillant échantillon des trésors qui devaie être le résultat de ses découvertes : pour que cete voi fût possible, il se vit forcé de mettre de cor * Aérables impôts sur les pauvres Indiens. Il don donc ordre aux Indiens rangés sous son joug ceux d’entre eux qui se trouvaient dans les cant des mines d’or lui fournissent, par trimestre, 1 certaine quantité de ce mêtal, et que les autres apportassent, aux mêmes limites, chacun 25 li de coton. C'était plus que les malheureux Indiens

pouvaient doi un genre ( ontre l’oblig ans cesse, CO el’oret du c ar là même €

terre avait ans les monta rent à ne m t, hélas! i

plus misérah bmies, fléaux trouva si afl ie jamais de s byaient accab

er sonn at crédu oyait do Ja victi tait qu cour d!

ai devait

autres , 25 iv Indiens

Douvaicnt donner : dès leurs premiers ans, habitués

un genre de vie peu laborieux, ils réclamérent pontre l'obligation qu’on leur imposait de travailler ans cesse, comme de véritables esclaves, à chercher e l'or et du coton, produits dont la quantité devait ar la même decroitre nécessairement chaque jour ; nais leurs plaintes étaient frivoles, les ordres étaient ancés, et les Européens en poursuivaient l'exécution vec la dernière sévérité,

5 Pour se soustraire à un esclavage qu’ils ne pouaient plus porter, les infortunés prirent un parti ue le désespoir seul pouvait leur inspirer. Ils avaient us d’une fois remarqué la voracité de leurs tyrans: leur sembla donc possible de les contraindre bien- , par la faim, à abandonner leur ile dès qu’ils ne meraient plus, dans leurs champs, le mais et le anioc. abord, ils détruisirent les semences que

terre avait déjà reçues, puis ils se disperserent ans les montagnes impraticables, où ils se condamrent à ne manger que des herbes sauvages. Bien- , hélas! ils éprouvèrent eux-mêmes le tourment ul de la faim, auquel ils voulaient abandonner urs avides oppresseurs. Les uns périrent de la inort plus misérable; les autres succombörent aux épimies, fléaux inséparables de la famine, et le reste trouva si affaibli, qu'ils étaient moins capables ie jamais de supporter les lourds impôts dont ils se yaient accablés.

100 VOYAGES ET CONQUÈTES.

Les Espagnols furent, sans doute, un peu | victimes d’un projet inspiré par le désespoir ; mai grâce au travail et à de nouveaux alimens qui lu arrivèrent d'Europe, ils n’éprouvèrent pas les ho reurs d’une entière diselte. Malheureux Indien vous vites ainsi s’ervoler pour toujours l'espoir di chapper à vos persécutcurs.

Pendant ce temps, on vit tomber sur la têtei Colomb l'orage qui le menagait de loin. En ar vant en Espagne, Margarita et le père Boyl avaia faitun tableau si méprisable des contrées qu’il av

découvertes, et avaient tellement noirci ses action

que la cour ne tarda pas à se défier beaucoup deh On prit donc le parti de dépêcher aux Indes-Oria tales un homme qui examinerait la situation ( affaires, la conduite de Colomb ‚et qui en fen au roi un fidèle rapport.

Celui que l’on choisit était bien éloigné de pa séder ce qu’il fallait de lumières et: de probité pu exécuter une aussi haute affaire. C’étaient les enu mis de Colomb qui l’avaient proposé, certains qui

partagerait leur trahison. Il se nommait Aguado, #1

était gentilhomme de la chambre de la reine.

Tout fier de ses fonctions, cet homme preson tueux n'eut pas plutôt atteint l’ile espagnole , qu fit peser son pouvoir sur l'amiral, et traita le hé avec le dédain le plus méprisant. Il promit la pr tection des lois aux Espagnols et aux Indiens (

auraient qu à se présent avidité tous donner les !

juré la perte Malgré to aux humili Aguado, Il :

se soumettre Pour rempli adelantado , commandem il établit mal Rodlan , qu abusa deson l'avait honor Ignorant dans ces para lai seraient d il cingla droi nir plus pron ORC par une que connaiss Yaisseau qui pour se soust se diriger ver dans cette di élait encore

in peu I ir ; mals

16 de pa obite po

t les enni

auraient quelque chose à lui reprocher, et les excita à se présenter devant son tribunal. Il rassembla avec avidité tous les griefs portés par les mécontens, pour donner les traits d’un monstre à celui dont il avait juré la perte.

Malgré toute sa patience, Colomb ne put se plier aux humiliations que lui fit supporter le vain Aguado. Il résolut de partir pour l'Espagne ‚:pour se soumettre à la juste décision du roi et de la reine. Pour remplir ce but, il nomma son frère Barthélemy adelantado , ou vice-gouverneur, et lui conféra le

Ecommandement de File pendant son absence; mais

il établit malheureusement chef de justice un nommé Rodlan, qui, comme la suite nous l’apprendra, abusa deson autorité et de la confiancagont Pamiral l'avait honoré. b.1)

Ignorant encore combien les vents alizés , qui, dans ces parages, soufflent presque toujours de Pest, lui seraient défavorables et retarderaient sa route ; il cingla droit vers l'Espagne, croyant ainsi parve- .

Buir plus promptement au but de son voyager. Ce fut Donc par une malheureuse expérience qu’il apprit ce

que connaissent tous les marins modernes, que le Yaisseau qui revient des Indes-Occidentales doit , pour se soustraire à ces vents. contraires, toujours

se diriger vers le nord. Il faisait si peu de chemin

dans cette direction , qu’au bout de trois mois il élait encore en pleine mer, Les vivres Commen- I. 9

102 VOYAGES ET CONQUÈTES.

gant à diminuer, il se vit contraint de réduire de

beaucoup la ration de pain de son équipage, et, Be pour éviter le mécontentement de ses compagnons „,jym nigkk il s’imposa les mêmes privations. Mais, de jour en et couvert jour, la faim devenait plus pressante ; les matelots, rent, encor exaspérés par le besoin, résolurent d’égorger lu! lait servit Indiens qui étaient à bord, et de se nourrir de leur tempéra Fe, chair, ou au moins de les jeter à la mer, ‘afin de manda. ll; n’avoir plus à partager avec eux le peu de \‘vre qu'il ayait, qu’ils avaient encore. Dans ce moment eritique, tours al les Colomb n’abandonna point les sentimens d’huma kin par elle nité qui le distinguaient, et sut s’opposer à celk la crainte d atrocité ; il montra à ces forcenés que ces malheu- Fi recevoir reux , qui avaient partage leur sort, étaient hom nés à Miart mes a: a et qu’ils devaient trouver le travailler à part dans lé’reste des provisions : il calma ainsile fut accordés fureur, jusqu’à ce qu’enfin les côtes d’Espagne s'; qui affligère leverent devant eux. refuge. de ba Mais les,

A äralentir le

ENTRETIEN XI méme. ayail ı

opérer Je-ch:

port qui dev:

toutes les, re an après, qui qui deyaitle; qu'il meditait

Voplant &

M. Hunter. Nous allons voir quelle fut la recq tion de Colomb à la cour d’Espagne,

Colomb parut devant ses juges avec courage respeet; il n’eut qu’à se présenter pour faire &vanoı

‘duire de age , et, pagnons,

D ut ac es nouye

purage (

evanoı

| mes,eureng honte d’avoir si ;f

SHRIATOPRE COLOR, | 403 les espérances de ses accusateurs Nef Res eux-r6-

acilement écouté ses calomnialeurs, et il sortit de leur trihynal ahsous et couvert de glaire.et d'estime, Ses ennemis ‚se virent.encorercotte fois écrasés, et l'oc qu’il rapportait servit à augmentez son riomphg,; aussi. on ob. lempéra,. avec enthousiasme, à tant, ce, qu'il demanda. Il voulait que lon VOA, Jans la colonie qu'il ayait fondée dans l'ile espagnole: les cultiva. leurs ei lesjartisaus nécessaires pour qu’elle püpsuffire: par elle-même aux, besoins les plus Urgens, Dans la crainte, de priver l’Espagne.de ses colons xl offrit de recevoir à Hispaniola tous lei criminels gondamnés à mort ou‘aux galères, se Prpposant de les faire

lavaïller à la mine. C a mm lui

RX, désordres Le: colonie; devengére

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à la colonie ‚les y ssaires, et ce ne fut qu'un 8, la voile avec l'escadre ns les nouvelles découyertes

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