‹ Histoire de la découverte de l'Amérique [microforme] (volume 2)Chapitre 7 sur 22 · Nonlant découvrir gette Lerfe quil supposait être · texte numérisé non relu

Nonlant découvrir gette Lerfe quil supposait être

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‘404 VOYAGES ET CONQUÈTES.

E ce cri joye | sentait à. ei qui lui. fit d encore. El] L ‘Orénoqu de fureur d vigalion es Hl y laisse avant de 9° les à sus ie

Pfade, coldinb’ prit une nouvelle route. ao par. “venu aux îles Canaries, il poursuivit jurqu’aux îles ‘du Cap-Vert, dont ‘nous devons la découverte aux E “Portugais. Il envoya, en quittant les Canaries, h “moilié de’ses vaisseaux porter à ld colonie des ra. -£roichissemens‘ ‘&t ordonna aux coimmandans à ses vaisseaux de se häter. II depassa ensuite lalpre- "miere té du Cap-Vert, appelée P’/le-de-Soi, et bie résolu dé ne urner à l'ouest qu après’ être parven Fe a l'équatéur, il courut toujours vers le sud ; mai biéntôt un calıne plat vint lé surprendre à ta: hat- ‘teur du 3° degré dé latitude septentrionale. La ch: leur'&tait insurmontable, “un soleil brülant döirui. sait tout , les tonneaux s ’entr’ouvraient), les vivré et Peau” « trompirent. L’amiral était lui-même Bi a goutte qui ne lui laissait äucnn fepos te Trinidad ut Pequipage redoutait de voir les "vaisseau tie de a Tu, prendre feu, tant la chaleur était vive et menaçant. DO EN

‘Une pluie 'aböndante vint enfin mêttre un termeil, Pierre. C ‚leurs souffrances. On ne”pouvait plus se tenir su'0ns la déco: 'Ie’tillac , Pair était encore pesant; mais du moin «M..Hünteı la chaleur avait un peu diminué, et l'on put aBpourseprécip hröins se désaliérer. Preis à rendre les derniers soufgil était pérsu: "pits, ces malheureux revinrent à l'espérance; il’ Pier Pi ; cohjurérent Colomb d’abañidünner son desséin d'à Bde Co ; ‚olombie P "vänter Plus’ au delà du sud , ‘et hang Be voile ven

Vouest. ibm sn, M. Hunter

"Au bout de’ queigues jours on énténdit retenu

d’aux iles

rerte aux E

aries, I e des rindans de te Ja'pre- ‚et bien]

/ parvenu NS

ud ; mai à la hat.

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D ce cri joyeux : terre} terre! En effet, uneite se pré.

| sentait à eux offrant l’image de trois montagnes, ce qui lui fit donner'le nom de Trinité qu’elle conserve encore. Elle est près de l'embouchure de l’Orénoque. L'Orénoque est un fleuve qui se précipite avec tant de fureur dans la mer, que dans cette partie la na- |vigation est trös dangereuse : Colomb aussi pensa-

D il y laisser les vaisseaux. Parvenus sur ce point

avant de s’en douter, ses Vaisseaux étaient ballottés à droite et à gauche d’une maniere horrible, lantöt ils s’elevaient au haut des nues avec une rapidité qui ne le cédait qu’à la vitesse avec laquelle ils retombaient au fond de l'abime. Al parvint cependant à se sauver de ce précipice par un détroit qui paraissait si affreux qu’on lui donna le nom de

[la Bocca del drago, la gueule du dragon. Il est enjure Trinidad et la côte de Be de la Terra F erma.

Cumana, qui est une par-

Pierre. C’est donc aussi à Colomb, que nous devons la découverte du continent. de l'Amérique.

M. Hünrer, Oui, car voyant l’Orénoque en! sortir

Pour se précipiter avec tant dé violenceid ans l'Océan;

iiers Soul était pérsuadé que ce n’était pasiune île.

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contemporains n’auraient pas dü commettre.

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Pierre. Pourquoi ne Jui a-t-on pas donné le nom

Bde Colombie P'

j, M- Hunter. Voilà, certes, une in ustice que ses 1, ’ ? ee que 508

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renommée sa’ colonie, ses fatigués

moment n’abandonnons pas y or N‘ î FORTS" MY .

lomb. Persuadé qu'il touchai

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Coup à ceux de Vi

Colomb r avait encore suyer. Pend avait conduüi beaucoup p ville à laque mingue, en ville, qui e consideräble elle donné sı

Laissant I gue, qu’il vi la tête d’une les provinces été; mais R | juré la pérte maître de | arrivé. Fort celui dé l’ami

pit Sri: Je ji be } N D Fr : 4 À ..

lomb, il lui retira son bonnet de velours.cramoisi,

vant-du, corps; dépuis. la’ ceinture jusqu'aux ge noux. Îls avaient-les cheveux longs, mais coupés; ils n’avaient pour-rarmes que la flèche; Yart et l bouclier, Sans l'avance, de ses vaisseaux , Colon fût resté plus long-temps pour étudierd’intérieur du pays; mais il se vit obligé de renoncer à ses désirs el de retourner vers Vile espagnole. C’est dans er| retour qu'il découvrit l'ile Samte-Marguerite, à

CHRISTOPHE COLOMR. 107

Bride? renommée par la pêche des perles ; et arriva dans ‚En. sa colonie, croyant enfin pouvoir se reposer de de Co: W ses fatigues.

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sendu à ENTRETIEN XII.

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avaient ii

ait plus

$ qu'isÆ Colomb ne devait pas encore goûter de repos; il le notre D avait encore bien des revers ét des traverses à esirer uni suyer. Pendant son absence, son frère Barthelemy à terre, avait conduit la colonie d’Isabelle dans des contrées que Co: beaucoup plus avantageuses ; il y avait bâti une (a ave ville à laquelle il avait donné le nom de Saint: Dode Co-Ë mingue, en l’hôuneur de Dominic, son père. Cette amoisi D ville, qui est encore très florissante, était la plus In mo considérable des Indes-Occidentalés ; aussi avaitlà tête À elle donné son nom à toute Pile. ù itlé&h Laissant Roldan ‚le grand juge, à Saint-Domintux gef gue, qu’il venait de fonder; Barthélemy se mit à coupes; la tête d’une partie de ses forces, et pénétra dans

les provinces de P’ile où son fröte n’avait pas encore été; mais Roldan , qui, depuis long-temps, avait | juré la perte de Colomb, et qui voulait se rendre maître de l’île, pensa que lé moment d'agir était 5 arrivé. Fort de Péloignement de Barthélemy et de celui dé l’amiral, il souleva les Espagnols qui étaient”

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108 VOYAGES ET CONQUÈTES.

restés contre Barthélemy et contre Diego, son autre frère. Il n’eut pas de peine à leur faire embrasser son parti : il se fit donc déclarer leur chef, prit les armes contre l’adelantado, s’empara des vivres et voulut même enlever d’assaut le fort que l’on avait construit à Saint-Domingue ; mais, grâce à l’activité et à la vigilance du commandant, il ne put réaliser cette coupable espérance, et se vit forcé de se retirer dans une autre partie de Pile. Il parvint à décider les habitans à lever l’étendard de la révolte , et bientôt tout Saint-Domingue se rangea sous ses ordres.

‚Les trois vaisseaux que Colomb avait. détachés

des Canaries-n’étaient pas encore arrivés. Après |

-bien des échecs et des tempêtes essuyés , ils parvin-

rent enfin à l’île espagnole, à l'endroit qu’occu:|

-paient Roldan et.ses complices. Ignorant la révolte, les commandans des trois vaisseaux firent débarquer une partie de leur monde qui devait être conduit à

Saint-Domingue. A peine à terre, Roldan leur fit!

goûter ses projets, et ces vils scélérats, croyant qu’il y aurait pillage et impunité, se rangèrent sous les drapeaux du traître Roldan. L’amiral fut bien peiné lorsqu'il apprit tous ces désagrémens. Ce trois vaisseaux n'étaient plus d’une grande utilité

‚pour Colomb, et l’insolent Roldan, fier de sa sup

riorité, ne cessait de rire hautement de la faiblesse de son ennemi. Peu s'en fallut qu'irrité par tan

de malheu troupes, ei | perir plute Mais Colon

2 son amour

ceur, A fai le devoir.

ciations’'en et il eut la | tous ces’ mt sang. Il dé pour annon

| Ferme : il f

venu à apais que lingots, notées toute

| que la routi

dan et ses e l'amiral, po leurs odieus fiance.

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sur une autr ce temps, éta lans, Leroide]

d'avoir réjeté

YO ; Son ire emur chef, yara des fort que Ss, grâce 1 il ne rit forcé Il parrd de la rangea

létachés

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de malheurs, Colomb ne se mit 4 la tête de .ses troupes, et ne marchät contre les rebelles, résolu à | périr plutôt que de vivre ainsi dans l'inaction,

Mais Colomb, toujours maître de Jui, sut faire taire Son amour-propre froissé, et chercha, par la dou-

cœur, à faire rentrer Roldan ét ses complices dans

le devoir. Après bien des pourparlers et des négociations’ eunuyeuses , Colomb parvint à son but, et il eùt 1a gloire de faire reiltrer dans le devoir | tous ces mutins, sans verser uue seule goutte de sang. Il dépêcha aussitôt un vaisseau en Espagne , Pour annoncer à la cour’ la découvertc'de la Terre | Ferme : il fit part aussi de la révolte qu’il était parvenu à apaiser. Aux productions du continent, telles que Hingots, perles, il joignit son journal où étaiént | notéès toutes ies avaries qu’il avail essuyées, ainsi | que la route que ses bâtimens avaient suivie. Ro dan et ses eomplices écrivirént aussi au roi contre l'amiral, pour justifier teur conduite, et ce fut à leurs odieuses calomnics que la cour ajouta confiance. N ehe

Jetons 'mäintenant,, mes enfans, un coup d’œil sur une autre partie du monde, qui, péndant tout e temps, était aussi le théâtre d’évènemens imporans,

Le roi de Portugal n’avaii pas tardé à se repentir d'avoir réjeté les ‘offres de 1 10mb Voulant, pour réparer cette faute, trouver le chemin de l'fnde-

ieh} | nf; ch fois. 7) de #2.

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