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velles troupes à l’aide desquelles
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ures, ils ramaient avec Courage «et toujours en avant, et tâchaient d'en- &ager un combat Corps à corps.
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t le premier qui le rejoignit, Aussi.
tôt qu’on s'aperçut que son intenti venir aux mains,
qu'il devait à 40n étoile, Holguin s'élance l'épée à la main dans
iant dans les Prôvinites : les plus rectilées de ses États ; et d'y lever déniôn.
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lerpététiiées ‘lever dé'nôu- 1: pourrait de Pout était prêt ands de l’erns pour sauver arquèrent sur disposés à cet es brigantins, de, Gaatimo- Sandoval , qui fait. d’inutiles s canon: Braamaient avec ichaient d’en-
plusieurs caont sur le lac le but de ces at donner la était le meilpignit. Anssin était d'en étèrent, les s demandèla vie à leur ‘il devait à
main dans
CORTÈS. | ot ls canot ,'où il dlctingue Dieutée Je malheureux empereur aux marques de-vénération dont il était entouré. Celui-ci s'avançant-de Imi-même avec une majéstueuse fermeté : « Je suis ton prisonnier, = dit-il à l'Espagnol, et tout prêt à te suivre. Je s n'ai qu’une prière te faire : c'est dé veiller à x ce’ qu'on ait pour ma femme et pour sés com- = pagnes les égards qui leur sont dus, » À ces mots äl se tourna vers l'impératrice , lui: dit quelques paroles d'encouragement, et lui tendant là main, Aa fait descendre dans le brigantin. De ce moment fut décidé le sort de: tout l'empire du Mexique, qui, dans la personne de son monarque, tomba au pouvoir des Espagnols, On était au 13 août 1521.
:Holguin s'empressa de conduire son illustre captif à son général, Celui-ci n'eut pas plus tôt appris un événement si important, que, transporté de joie, il alla au devant du prince et le reçut au bord du lac en lui témoignant tout le respect que méritaient son rang et sa valeur. L’infortuné Guatimozin parut sensible à cet acte de courtoisie , et” suivit courageusement le général à son quartier. Là , s'étant assis un instant , il se leva , et, par la bouche d’un interprète, il dit à Cortès : « J'ai fait » mon devoir, Je ne sers plus à rien maintenant, » et un prisonnier comme moi doit être à charge à » son vainqueur, Prends ce poignard, ajouta-t-il » en indiquant celui dont Cortès était armé,
» plonge-le dans mon cœur; et termine ‘une vie » désormais inutile, » À ces mots, sa femme fit retentir l’appartement de cris déchirans qui émurent vivement le général espagnol. Celui-ci chercha d’abord à consoler ces malheureux, puis: il s'éloigna afin que leur douleur:s’exhalôt librement et que sa présence ne leur:fût pas importune, Oh! que u’a-t-il toujours suivi col admirable sentiment d'humanité |... | La prise de Guatimozin étant connue; les Mexicains déposèrent les armes, et les Espagnols furent maîtres de la capitale tout entière. Pendant les: premiers jours, ils ne se passédèrent pas de joie, en sougeant à l’heureuse issue de leur expédition;. mais cet enivrement ne fut pas de longue durée ; bientôt il fit place à des murmures, à des paroles de mécontentement, quand ils virent par quel minime butin devaient être récompensés tant de travaux et tant de périls. En effet, la majeure partie des maisons, avec les richesses qu’elles renfermaient avaient été consumées par l'incendie; d’un autre côté , Guatimozin , désespérant du salut de Mexico , avait pris tout ce qui se trouvait de plus précieux dans ‘résor impérial , et l'avait fait jeter dans le lac, qu moins en fut-il accusé par les Espagnols. De sorte que tout le butin rassemblé parut si minime, que beaucoup de soldats dédaignèrent la faible part qui leur était échue , et que
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tous firent éclater leur, mécontentement, tantôt contre Guatimozin, tantôt contre leur général ,
qu'ils eurent l'audace d’accuser d’avoir soustrait, à son profit, là plus grande partie des trésors. Tous les moyëns que Cortès employa pour les calmer furent inutiles. À la tête des mécontens parut le trésorier royal Aldarète, ‘qui, se prévalant des prérogatives de sa charge , exigea qu’on leur livrât l'empereur et son premier ministre, pour les contraindre à avouer en quel endroit du lac les trésors avaient été jetés. Cortès qui, dans d’autres circonstances, avait su tenir tête à l'orage, céda cette fois à la demande de ces barbares, ou par faiblesse ou par cruauté,
On mit à la torture Guatimozin et son ministre. Passons, mes enfans, le plus rapidement possible sur cette scène, qui inspire l'horreur et HNIgne tion.
L'empereur endura avec une étonnante fermété tous les supplices que ses bourreaux surent imaginer. Les historiens rapportent qu’on les avait tous les deux étendus sur ‘un gril, sous lequel un feu ardent était allumé. Le ministre fidèle, qui avait: suivi courageusement l'exemple de son maitre, poussa un grand cri en tournant les yeux de son côté, comme pour en obtenir la permission de tout révéler. Guatimozin, comprenant ce regard : « Et » moi, Jui dit-il avec le plus grand calme, suis-je
s donc icisur des roses ?» À ces parolessuüblimes, le minibtre sentit soù cœur pavré.; il no dit plus rien, et mourut en héros sous les yeux de son maitre, ‘Gortès; dont les oreilles avaient:été frappées du cri de cet infortuné , accourut, plein de honte:et de repentir, dans la chambre où sè passait ce drame affreux, et arriva assez à temps pour arracher à la mort le malheureux Guatimozin. -
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