BARRE
réduire, ape pou d'égaris veini de,ses confédé-, rés. Get injuste, partage axcita. dervives querelles, qui auraient, py.congduire. à des répullats fâcheux,
siPizarre, par des dons.et de. belles. promesses,
n’eût adouci un peu la colère motivée d’Almagro.
Atahualpa avait fourni sa rançon, et pourtant il p'était.pas encore question..de sa. délivrance. Les Espagnols, aussi stupides qu'inhumains, regardant les bons Américains çommeupe classe d'êtres qui tenait le milieu entre l’homme et les animaux, pensèrent qu'ils pouvaient être injustes et:même cruels envers ceux qu'ilsméprisaient tant, saps faire murmurer leur conscience, et manquer aux devoirs sacrés de l'humanité; de sorte que, bien loin d'être rendu à la Liberté, le pauyre Inca était. abreuvé de plus de dégoûts, et Pre mille autres humidations. GER]
4: Ferdinand Pisart, qui: re gardaitiencore ponr fui un sentiment de pitié , et Jui donnait quelques consolations, fut élu pour ramener dans leur patrie ceux qui en témoignèrent le désir, et apporter aux piods ‘de l'empereur sa part du butin en lui faisant un détail etact de l’entreprise , de ses résultats ot de la situation des chose C'est avec une bien vive inquiétude que ‘'Inca vit partir l'homme généreux qui était son seul protecteur.
. « Tu me quittes , capitaine, s'écria-t-il avec émotion; désormais plus d'espoir pour moi: ls borgne
d0b: VOYAGES EŸ FÉONQUÊTES.
ete véhtre grd hibterdNÉ tennis" déute ha ‘d'Mes jours apFu tüh Aépart. Y CS Borétie) c'EiV Aime gro; R'gros ventre: “‘Aphotisé ‘dd Régudlité ; 348 dét croyable que ces deux! hotstiibé ‘étaient ceux “qui
l'avaiehit- 6 plus dahraité. “sarah
MIO JO OMUS ER LEE mr EVA saliliaà Aaron te PAT UT TE A LETINT à ANNEE LAB IHÈOUR us qe
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LE SN MAUNTOE À fil TFUE
Lé-jour” eivaht"! les jeunes auditéurs - ‘étaient fort lé peltie sur le ‘dort qu'on réservait au wat: heureux “Atahéia ils furent éirentent ais "àTa tristésse qui attérait Je visago dé M: Hünter: Cha: cun fit éllence, et Je rnphaud reprit ‘ainsi le fl on
son histoire : SL LAPS ELU" pour Plusieurs ren rendaïént pesante aux “pus print
‘guols: la captivité dé l'Inica. Almagré et ses: côm- lectu pagions tedontaient que'tant que vivraitPizarroet à. ce -son-paëti, ils ne: détournasserit pour eux séuls les zare æichesses qu'ils accapareraient toujours. sous le vain nisA
tâtre deirançon. Pizarre, de,son côté; oroÿeit, avoir plac
éssuyé de lui :uneinjure directe. (Voici comment : ges Aucune des. facultés intellectudileé des Etiro- A
“péens ne captivait autañt Atahualpa-que la lectare or
| et l'écriture. Il admira l’adroit:moyen; avec leqhel ne | -On'pouvait rendre ses pensées:ostensibles aux ÿeux Xéf
-des'ahbtes; il doutait si-ces deux. connoissancos
270 féaasnms: 4107 201 étaient ste db'natureicher les sb; on si éeb n’étsibnt que Je résultat d'u enséignetiènt pratiqué Pour.en-étroicertain:illprip ahoïdes sen tinellep qui le*gétdaient de: tiacer;rurl’ongle: dé son pouce: le ‘rem’ de: la-divigité qu'il adorait:: il obtint:ce qu’il désirait} dès lors il présentait, son pouce à tous ceux qui parsissaient devant lui, lour demamdant le'sens db ée mot; et il:était sarpris de voiritout de:mondele prononcer. Pizarre le visita &von:tour;iet ès prisonnier Jui'adréssa la même “demande qu'aux autres; mais le:barbere.codqué- Tant, qui y dans” son:jbune âges n'avait été: que gardien des pourceaux ;: he connaissait hicln leo qure:ni écritures: il fut: donc obligé d'en. faire
J'avoas: Dès:ce moment Finca n'eut aucunesstime pour lui, et’le regarda: comme un honime’sans priucipes, :pousant d'après cos épreuve que la Jecturg s'enseignait, et que tbut-Eurapéen étranger à cette science -avait nne: naissance obscure.:Pi.. zarre nc put endurer cette bumiliation d’un Améæiçaiu, ou:pltôt, comimne il le pensait , d’un être placé entre l'homme et, Ja brüte ; il-chercha l'occasion de laver.eet affront dans le sangrdu spiiés îkne la troura qtiestrop vite. fi do 7 li:
sr L'iutrépidé Philippino , -aussi bas que srébodipi Aueux avait résalw dans son ambition de devenir Lépoux d'une des fetames dé l'inca; fille du Soleil ; mais certain que la mort seule du prince pouvait
202 VOYAGES.:HB :CONQUÊTES.
lui promettre lesuooës de.40n entreprise,il médita môrement. le raôyen :d'abréger.les. jours. deiicet infortuné, Le perfide iprétendit, être certain: qu'Atshualpa complotait, secrètement le :carpaga; des Espagnols, üt.que, postés :sur divers points, beaucoup de Péruviens étaient, sous les :armes. pour exécuterice eriminel-projek: ;: > De : Un: grief aussi important dbtosnialt le serre rigouveuses: recherches ; mais un délit apparent, un rien, : suffisait sux: cruels qui avaient jpré la mort de; Klnea. Qn. ent l'air de.faurair à l'acousé des moyens de: défense, et-on::lni permit de combattre Tl'acqusation:. qu'on portait contre lui devant un #tibunel! factice qu'on avait érigé; mais tout ce qu'il pouvait dire pour: faire briller son innocente “était détruit par les noires imputations de son ac- ‘cusnieur. Cette espèce der procédure ne rot donc qu'un vain appareil de justice, qui, dans la sûîte, pouvait au besoin donner de la validité à cette cruelle sentence qu'on allait prononcer. À la louange de l'humanité , ÿ’ai la consolétion de pouvoir dire que parmi les gens de Pirerre , plusieurs se récritrent énergiqueitient. contre l’horrible assassinat qu'on méditsits mais’ils fireñt de vains “efforts pour sauver du supplicele pridceinfortané. Ces hommes justes étaient peu nombreux ; la majonité l'emporta ; et l'arrêt. de mort a ARE contre l'Inca, : ; gag ! pH
Le TO RBARRE 0" 205 Le -cruel Pizarre vint lui-même lui annañcer cetté ‘affreuse: décision. Le condamné : versi: un torrent de larmes, puis employa:mille supplications.en tambant aux pieds du meurtrier. Il invoqua Dieu comme témoin dé son innocence , et dans les plaintes les plus touchantes, açcusa: de trahison les hommes à barbe qui; possesseurs d'une rançon qui lui avait été si oñéreuse, voulaient encore l’assassiner. «Si vous n’ajoutez pas foi à mes paroles, disait-il à Pizerre en finissant, faites-moi conduire en Espagne devant l’emperear, auquel je promets de porter une grande quantité de:cet. er dont vous faites tous tant de cass.»:1. :. ‘Il achevait à peine ces mots que ses ‘yeux 40. remplirent de nouvelles larmes, «et le traître, le cruel Pizarre , lui répondit avec un sang:froid inaccessible à la pitié, qu'il n’était pas maître de révoquer cet arrêt. Soudain il ordonna à.quelques nègres, qu’il avait choisis pour ses bourreaux, d'emmener le condamné; ces derniers obéirent, et étranglèrent l’infortuné Atahaalpa.
Tous Les ewrans. — L'exécrable Pizarre ! !
Man. Hunren. — Il doit, sans doute, nous paraître odieux, Mais ne remarquez-vous pas , mes enfans, dans la mort de ce prince l'effet de la justice divine? Atahualpa avait été injaste «et -cruel envers son frère.et toute la famille des Incas; il subit aujourd’hui le même sort que ses victimes,
204 VOYAGES: EF! 'CONQUÊTES, 1% Makononx: «+ F'méritait bienree châtiment: «Mans Honresis Voilà comment la Providéhce ssbrt du crime péur punite. crime. ‘>:
-0'onk. = C'ontix vérités nvais Pirarre n'en'est pas: moins ai ms le rad dei jeger Atahuaïpa ? be «dt 20 eos eat # Mane Huniie. to sans réal; je ous ai dépeint FInéa comme un homme coupable ;:cern’était pas pour diminuer les torts de son assassin; mon''seul! but était de vous faire comprendre que bien souvent la: vertu:et le crimereçoivent lear: prix, même sur'cette: terre. : :: M. Howrsn. Dans le cours de cetté histoire, je vousen:offrirai:plus d’un exemple ;:car la mort d’Ataliualpa he doit: pas rester sans vengeance , et je: püis d'avance ‘vous apprendre que: tous les meurtriére::de: ce 7 ptet ve une meildeure et muse oo He il v 190, Up dune 2nt iii Rat dut ai HU:
tn ja vi « BNTRETIEN XIE, réliisibe Et.
pret de. ‘vous eéébiter d'antrès éntsinent, il est une (circonstance dans la mort de l’Inca qui mérite de nous fixer:uh instant. Vous y. verrez comment à barbarie même emprunte souvent la voix d’un sèle religieux, Valvèd£:; le prêtre abo-
11 L RPARRE, “ii: YU 205 minable dont:la voix inhumaine pronbnéaFarrêt d'Atalkinalpa:et:de:mässacre dé tant ‘de Péruviens qui’ n'étaient:coupables d'aucun crime} non-seu+ lement'signs de sang-froid l'assassinat de ce prince infortuné; maïs | eut encore l’augdaçe»de:le con: duire jasqu'äw hou du supplice. -pout} Jai donner des: consolationsiet le faire mourir en chrétien. Il devait étra:brûlé :ni£ d'après-la sentence: prononcée contre lui; mais le prêtre hypocrite lui:fit la:promesse d’allégerises touriensis'il voulait se convertir lau'chtistignisme; L'iifortunée victime , presque aux iportes!;deida mort:, |écouta:d'une ‘oreille -dovile-tout'ce: que laï:disaitil'infâme:Valvèdes: ‘On le rt ‘Bientôt: après: il. fat étranglé. DNS I PÉTENS Ne
7 Atahiige avait dei: nie plusieurs enfans.
Pisarre prit1e :yéuti Me: donner la charge-d’Inca,à l'un des fils: ‘de té: malheureux souverain; ; nôn ‘cominé uneifastide; wiais:pôur que.son noni lui ‘servit A/mieux'oppriméèr les: pauvres Pérüviens. Un
p2} x hgls qqn": !
‘fénéral indigènt ; appelé Raminagai avait.sous sa
gardé, à Quito; les frères et:les sœurs de cet:en-
fant, En expirant, Atahualpalui avail fait . dire ‘parcan' de dés prertidrs officiersideæe pas les aban- : doniniér, Quelques Péruviens; sujets aflidés du
‘monarque , lui frent aussi parvenir sa froide dé-
+ pouille pour:qu’on lui rendit les derniers devoirs ‘avec:tout l’éclat qui était dû à son rang. :
Maïs Atahualpa avait mis en vain:sa confiance dans le ‘géniéral : l'ingrat Ruminagui : foula :œuix pieds ses dernières prières ;: les enfans dont il avait la tutelle furent étranglés par ses ordres , et après les obsèques, qui n'avaient en lien que-pour la forme ; il: fit: massatrer tous les officiers restés fidèles ‘au monarque; qui: avaient: soülu assister à la cérémonte ru tendre: re douleur: : : UE » 9h
: Sur ces ‘entrofaites, un des, frèrès de Hosseur, qui:se trouvait à Quito’, fut proclamé Inca. Lise nommait Pauli; mais célui qui l'avait:-fait élever à cette-haute dignité n'aÿait pas moins-que:le tiaitre Ruminagui la perfide ambition occuper le trône. Il s'appelait Quisquiz. D’autres intrigans surgirent dans les autres provincés dans l'intention, de régner aussi , et:la révolte anapchique: sénondit biantôt partout la plus grande, confusion.
: Ces troubles intérieurs, flattaient. j' shilhenne Pizarre, ils lui fournissaient dés élémens de shccès poursubjugüer cet empire. Afin d'utilisst le moindre avantage que ces: désordres pouvaient. lai. offrir, il prit le dessein de se précipiter avecson armée sut-la capitale Gusco. Dans ces.vues,il.se mit en marche: Le jeune prince dont il se faisait:aocompagner pour faire ignorer son projet, mourut en route, mais cet événement ne diminua pas la confiance de Pizarre. Les dangers qu’il avait à courir
dés li
duien çont nonil rend!
qu'il les t mên pose deb
- PIZARRE, 207 n'étaiéht pas en ‘effet bien redoutables ; tant ‘db désorüres troublaient le Pérou, et les secours qui lui arrivaient de Panama et des autres colonies étaient si nombreux, que tüùt semblait rendre sa victoire’certaine. 1l est vrai que pour lntter contre l’armée éspaghole , Quisqhiz avait recruté ‘dés troupes considérables ; imrais' nous ‘avons déjà vu éémbièn était impuissanité unë grande armée d'A métrique, étrangèré aux manœuvres de guerre, en luttant contre ün petit nombre d'Européens faits à la fatigue et habitués à se battre. L'issue de chaque combat ‘était toujours le massacre ‘des Pétuviens ; quelques Espagnols | par hasard se trouvarent tués ou’ blessés. Pisarrélarriva donc à Guéé sans rehcontrër Desueonp d'obstacles.
‘Les richesses qu'on raïnassa dans cette capitale furent très considérables. A vant l’arrivée des troues européennes , » les häbitans avaient mis dans dés lieux sûrs une gratide paitie de ce qu’ils posstduient; pourtant là valeur du puis caevas la rannôbibrèux et si facilement obtenus finirent par rendre les Espagnols indifférens pour un métal qu'ils avaiént tant Chébf: des simples soldats j jouaient les uns les autres une quantité d'or que les rois même se seraient fait Un cas de conscience d'expôser. Une paire dé culottes d’étoffe ,'et une paire déboties valaient chacunetrente piastrés; on payait
di chaval.cinqoursix cents ducats. À une;époque Bien-postérieure.à celle dont. je, pale, ces objets Ayaiemt encore cette même valeur, 42,42 ; 4 Le,contentement que Pizarre éprouva de.cette houreusgexpédition, fut.altéré;par la, douleur qu'il ressentit de voir dons, une petite attaque, quelques ans :de ses,gens; tomber, en vie an pouvoir, des Péruviens,; Ils ;çomparurent. devant ‘Tilw- Autaché, frère d'Atahualpa, qui devait prononcer leur:senteuce; quelques, uns furent recognus pour ayoir pris part au meurtre de; Linca; quelques autres pour s'être récriés contre: l'injustice, de. l'arrêt, fTitu-Autaché, homme . d'une. intégrité, À. toute
épreuve, rendit ceux-ci libres et comblés de pré-
sens, mais les autres furent. étranglés par ses ordres au méme Psheny où il avaient sacrifié ‘son père. : AT ÉUTOE | «Surces anteofaiten, Roi puni ke Fapaguols un érénement bien capable. de soulever tout .cet Pre déjà livré, au plus affreux désordre.
. Benalcazar, par l'ordre de Pizarre était resté à “Saint-Michel ayec un pen. d de: troupes; ayant appris Jes trésors nombreux. qu'on avait roçueillis de la eonquêtec de Cusco, i il fut offensé de se voir exilé Join des combats glorieux, loin de, ses. compagnons chargés | d'or et couverts de . palmes victorieuses. Peur échapper, à ce genre de vie oisive, il marche contre Quito, capitale des contrées j immenses qui
laser
exp oft ne;
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resté à | appris sde la ilé loin agnons ieuses.
narcha scs qui
BAT Jo ORIRARRRS 0 20" ‘409 portent ce nom , où Ruéainagui, comme je vous J'ai déjhidit, s'étaitiempané da pouvoir: Il avaiôrésplu de. l'attéqer s nn; renfort: qui :héureusement lui atriva, le rendit: caphble d'entreprendre son expédition. Il laissa donc ‘quelques troupes à Saint - Michel ,.et:se mit en marche avec le reste deson
armée, Îl:avait un kong trajet à faire, ét:lps l'éûtes
étaient presque impraticables; d’un côté'c’était de rapides éourans d’eau ; dc l'antre des bois; épais ; ici des montagnes escarpées , là des! vallons’submergés qu’on ne pouvait traverser sans'exposérses
jôurs. Mais tant de difficultés ne ‘purent abattre des soldats qüi avaient :triomphé de tünt:de peities,
et qü'’enflammaient le noble:ongueil de cueillir des lauriers. Îls surmontèrent tous les 6bstagles} vainuirentet mirent plus d’une fois en‘déroate Rümi- -nagoi qui. était venu pour les repousser: avec la fleur dé son 'ärmée;: et entrèrent triomphâns dans Quitd, où ils araient l'espoir de s'emparer’ déve qui, restait, des: richesses: d'Atahualpa, Mais'lours espérances ne furent paint réalisées, cat les hübi- 4ans, pour déjôuer les désirs cupides desassiégeans, avaient. pris soin de ‘cacher !'tout ceiiqui pouvait êtrede quelque prix; les périls d'üne routs peutvle êtles fatiques les plus insürmontables furent done Ja seul fruit que les Espagnols retuëillirent de cette expédition, DST IA al Hotels D bel
"un vitialorsiphrattté tn petiéhnhg}" dént 10,
840 VOYAGES BT .CONQUÊTES.
avons déjà eu-océasion deparler : c'était Alvarado, officier de Gortès, qui, pour prix deses noblesiservices, avait été nommé gouverneur de la \provines de Guatimala, située sur la mer du Sud, au dessous de Tabasco. La nouvelle de l'entrée victorieuse de Pizarre dans le Pérou:avait frappé son oreille ; il prit le parti de s’y rendre pour partager les périls et les succès de ses frères d'armes. H1 s'était fait un si grand nom , que , dominés par le désir d’en- Haser-des trésors, cinq cents hommes s’embarquèrent avec lui, Deux cents parmi ces recruos possédaient chacun l'argent nécessaire pour s’acheter un cheval. Ces animaux étaient alors très -Chers, et un pareil achat ne pores être fait que par des personnes aisées, ï : Alvarado jeta l'ancre à Porto-Viege, située un pas vers-le sud en sortant de la ligne. Il partit ensuite de là pour pénétrer dans l'intérieut dés terres et s'avancer vers Quito. Les chemins qui s'offrirent sur son passage sont regardés encore aujourd’hui comme les plus mauvais de l’Amérique. Tous les dangers auxquels Pizarre avait été exposé partiellement sur diverses routes s’y trouvaient réunis à la fois, et lorsqu'on trouve la re- Jation de.tous ces détails, on pent à: peine comprendre comment des hommes ont pui triompher de tant d'obstacles. Ils tuèrent leurs chevaux pour satisfaire au besoin cruel de; la faim ,'et dans.une
eille ; il ss périls tait fait ir d'enembarrecrues our s’aors très fait que
tuée un rtit enut dés nains qui encore 1V'Amérvait été
0 piraté ais privation tetals d'eèn , ils talialent leur soif bro-
inte avec là ‘rosée ‘qui Chiargeait és feüilles de
quelques plantes. Svixante succombèréht au froid morte} ui régnait sur les montagnes qu’ils étaient contraints de gravir. Les terrains moins hauts leur réservaient d'aussi terribles épreuves. C'était une poussière de feu que le vént poussait vers eux des volcans contigus de Quito. Ces tourbillons brûlaus les investissaient tellement, que la respiration en était souvent intérceptée, Mais rien de tout cela ne put arrêter l'infatigable Alvarado. II fut vainqueur de tous les obstacles , et arriva après d'aussi cruelles épreuves preique à la ville de Quito, dont s'était déjà rendu maitre Benal- Cazar, |
Je vous raconterai demain de quelle manière il fat reçu au milieu de ses compagnons,
1 i ALP RQ LTD EURE VE LR EE LEE LLLE LES LL VULR LAN MAR SLI SLA LD