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partisans devaient. être sut-le-champ conduits À l'échafaud.. Selon eux, il, n’y avait. pas d'autre moyen de se délivrer de touté inquiétude ; par ce seul coup, les plus fermes soutiens de la domin:tion de Pizarre lui seraient enlevés, et on affaibli- *cat tellement le gouverneur qu’il serait ensuite très facile de l’écraser, lui et le reste de ses forces; Almagro. n’aurait plus: alors de rival.à ‘craindre ; tous le reconnaîtraient pour chef, et il se verrait ainsi paisible et souverain même du Pérou.
Les ayant écoutés avec attention, Almagro convint de la justesse’ de leurs raisons; mais il déclara hautement qu’il ne suivrait pas leurs:conseils, parce qu'ils blessaient à la fois l'honneur et l'humanité.
11 fut plus généreux encore; car , bien qu'il fût très probable qu'en marchant de suite sur Lima, avec son armée victorieuse, il exterminerait les Pizarre et leurs partisans, et que toutes ces dissentions, au point où elles étaient parvenues , no pourraient se terminer que les armes à la main, il voulut se borner à se tenir sur la défensive, pour n’être en rien responsable du sang qui serait versé dans cette guerre civile, vs ne sta désormais.éviter. . |
C'est avec de pareils sentimens aù ‘il retourna vers Cusco, afin d'y attendre quelle résolution prendrait le gouverneur Pizarre.
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