‹ Histoire de la divination dans l'antiquitéChapitre 67 sur 163 · SIGNES TOMBÉS BN DÉSUÉTUDE · texte numérisé non relu

SIGNES TOMBÉS BN DÉSUÉTUDE

sens fatidique, s*offtissent d'eux-mêmes dans des circonstances propres à attirer sur eux l'attention^ la science auguraie, tout en réservant aux signes impétratifs la valeur légale d'auspices, tenait compte, dans une certaine mesure, des signes oblatift^ empruntés à la divination ominale.

Les augures s'étaient attachés à réduire le nombre et des uns et des autres, moins par négligence, comme les en accusait Caton S que par système. Il était inutile, en e£fét, de maintenir, à côté de procédés expéditifs et sûrs, des méthodes aléatoires ou d'une pratique difficile. On cite notamment, comme ayant été abandonnés, les auspices < par les pointes {ex acuminibus > », ou signes fournis par la phosphorescence électrique des pointes de lances. Ces signes passèrent de la liste des auspices dans celle des prodiges, dont ne s'occupait pas la science augurale. De même, les « auspices pédestres {auspicia pedestria) », indices tirés de l'attitude et des mouvements des quadrupèdes ou des reptiles, avaient cessé de figurer au nombre des signes impétratifs pour prendre place dans la catégorie des signes fortuits rencontrés en chemin iproptervia). Nous n*en connaissons même qu'un seul dont le rituel augurai voulût bien encore tenir compte — à titre de signe oblatif — au temps de Gicéron, le Juge auspwiumj présage fâcheux qui se produisait lorsque, un magistrat allant vaquer aux devoirs de sa charge, une bête de somme flentait tout attelée sur son passage '.

Les augures avaient cherché à . diminuer dans la même proportion le nombre des signes fortuits et funestes (dirce*)

{) Cic, Divin., \, i5. — 2) Cic, Divin., If, 36. Arnob., Il, 67 On a proposé pour ces auspices des explications étranges : acumm =s caeumen (moniis) ou encore acumen == roxtrum (puUi), Ce sont de pures fantaisies, car l'histoire cite des exemples de phosphorescence des armes (Cf. Dion., V, 46. Liv., XXII, I. XLIIt, 13). — 3)PAaL., p. iO'k s. y. Juges. V no autre version prétend qu*au contraire la bête ne devrait pas être dételée (SERV.,ufi/i., Il, 157]. C'est une erreur de grammairien. — - 4) DirXy mot ombrien ou sabin (?) ayant le

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qui n'avaient jamais fait partie d*une méthode régulière et qui représentaient au contraire toutes les influences trou* blanteSy toutes les contre-indications rencontrées par les magistrats au cours de leurs fonctions. La précision môme des règles du rituel obligeait à considérer comme funeste tout ce qui en empêchait l'exact accomplissement; et d'autre party il y avait des incidents si universellement redoutés que les augures n'auraient pu les négliger sans être taxés d'im« prudence. Mais, s'ils ne contestaient point la valeur prohibitive des dircBj les augures en avaient arrêté la liste, et celles qu'ils conservaient en théorie, ils cherchaient à les supprimer en fait, soit en les prévenant par les précautions calculées, soit en se gardant de les voir. Pour prévenir, par exemple, le Juge avspicium^ ils conseillaient aux magistrats de faire dételer, au préalable, les bêtes de trait ^ M. Marcellus, qui était, en même temps qu'un grand général, un augure excellent, « disait que, quand il voulait faire quelque chose, de peur d'être empêché par des auspices, il avait cou-« tume de se transporter en litière fermée ' ».

En somme, à la fin de la République, c'est-à-dire à Vé^ poque d'où datent la plupart de nos renseignements, le rituel augurai connaissait cinq espèces de signes, y compris les signes oblatifs, auspices pédestres et dirce, qui n'étaient point Tobjet d*une observation voulue '. En défalquant ces deux espèces secondaires et de valeur négative, il restait, comme source d'auspices réguliers, émanés de Jupiter seuP,

sens âetna7a(SERv., Mn,^ III, 235) et traduit par dei irx{\à,, V, 133) dei ira nata, .5Eox6Xa)Toç(GLoss. Labb.). Sur les diras, voj. €ic.« Ditin.y 1, 16, Sb&t., JEn., V, 7. Cf. III, 209. IV, 609. VIII, 70i. L'exemple le plus conou des dirm est Tépilepsie survenant pendant les comices (morbm cùmiiialù).

1) Cic, moin.y 11,36. -2)Cic., ihid. — 3) Fbst., p. 260. 261. — 4) Ifil«rprete$ Jovis optumi moûsumi^ publici augures (Gic, Legg.^ II, 8, § 20. III, 19, § 43) — aves internurUia Jovis — avis interpres et satelles Jovis (Gic, Dtoin., Il, 34-35). '^Jovetohante fulgurante.,, eomùia haberi nefas (Gic, Divin. p H» iS)

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trois méthodes pratiquées concurremment : l'une complète et pouvant suffire en toute occurrence, les autres applicables à des cas spéciaux. La première est l'observation du vol et du cri des oiseaux, qui est le fond même de l'art augurai ; la seconde, plus récente et souvent préférée comme plus commode, est l'appréciation de Tappétit des poulets sacrés ; la troisième, empruntée à Tart fulgural des Toscans, est l'observation du ciel, autrement dit, des éclairs et foudres.

Avant d'examiner de plus près chacune de ces méthodes, il est bon de commencer, comme les cérémonies augurales elle»»mSmes, par le tracé du champ d'observation ou temple.

A. — Le temple augural.

Après ce qui a été dit du temple étrusque^ et ombrien', il sufiSra de rappeler ici que le temple romain ne diffère pas sensiblement de ces types. Il comprend, lui aussi, un espace céleste mis en regard d'un espace terrestre de figure sem* blable, orienté par deux lignes directrices qui se croisent perpendiculairement au centre. C'est seulement dans Torientation du temple par rapport aul points cardinaux et dans la position des lignes médianes par rapport aux côtés du périmètre que peuvent différer les divers rites nationaux.

On peut admettre, en l'absence d'arguments décisifs, que les augures romains orientaient par les diagonales le temple à lignes idéales, destiné à l'observation des auspices, et par les axes parallèles aux côtés l'aire des temples bâtis ou l'assise des cités. Quant aux distinctions de gauche et de droite, d'avant et d'arrière, réglées par la position de l'observateur, on a pu constater déjà que la terminologie n'esl pas néces-

i) V07. ci-dessus, p. 17 sqq., et les détails sur le temple romain (p. 22, en note). — 2) Voy. ci-dessus, p. 3i.

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sairement d'accord sur ce point avec l'usage réel, et que l'usage a pu ou changer avec le temps ou affecter aux différentes applications des auspices des orientations différentes. Tite-Live, en relatant la cérémonie de Tinauguration de Numa, place à la gauche du roi tourné vers le midi un augure tourné vers l'Orient. Celui-ci « détermine les régions (du temple) d'Orient en Occident, appelant droites les parties méridionales et gauches celles du septentrion^ ». Servius affirme également que « la discipline augurale reconnaît pour gauches les parties septentrionales' ». Denys d'Halicarnasse se représente Romulus prenant les auspices dans un temple orienté de cette façon, et explique par le symbolisme naturaliste la préférence accordée au levant sur le couchant, au nord sur le midi'. Mais, d'autre part, on entend dire qu'on appelait partie antérieure le midi, et partie postérieure le nord, tout en reconnaissant qu'elles formaient en réalité la droite et la gauche^.

La conclusion à tirer de ces textes est que le temple augurai romain était tourné théoriquement vers le midi et pratiquement vers l'orient : c'est-à-dire que le magistrat auspiciant dirige son regard suivant le cardo ou méridien, mais que l'augure assistant, déterminé suivant la coutume à ne voir que les présages heureux, se tourne invariablement du côté oti il les attend. Pour lui, le decumanus devient la ligne principale, et l'usage s'établit de juger de l'orientation du temple par l'attitude de l'augure, d'autant plus qu'on se retrouvait ainsi d'accord avec les habitudes helléniques. Une preuve que l'axe directeur du temple était bien le méridien, c'est le fait qu'à Rome la gauche est le côté heureux'. Sans doute, l'autre système peut s'approprier l'argument en pla-

i) Liv., I, 18. — 2) Serv., jEn., II, 693. — 3) Dion., If, 5. — 4) Paul.. p. 220, s. V. Posticum. — 5) C'était sans doute, on le voit par Texemple d'Iguviam (ci-dessus, p. 170, 172), un usage général en Italie. Laetum, sinistrHfn

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çant au nord le séjour des dieux *; mais le symbolisme grécoromain ne paraît pas s'être façonné sous l'influence de cette légende exotique : il mettait les présages heureux du côté de rOrienty source de la lumière et de la vie.

Les augures se servaient, pour tracer le temple, du lituusy qui devint l'attribut caractéristique de leur sacerdoce. On en possédait un modèle authentique, dont Romulus s'était servi lors de la fondation de Rome. Il était déposé dans la curie des Salions Palatins et l'on assurait que, lors de l'incendie de l'ancien bâtiment, la précieuse relique avait été miraculeusement épargnée par les flammes'.

Le tracé des temples tenait une grande place dans le rituel augurai, car l'opération était délicate et s'accompagnait de prière ou formules sacramentelles {precationes augurâtes^). Le texte de ces formules devait être approprié, par des modifications de détail, à chaque espèce de temple et même à chaque temple, car on y insérait la désignation des limites circonscrivant le lieu inauguré. C*est ce qu'on appelait « énoncer les lieux {effari loca) » ou encore « concevoir le temple » {œncipere templum). Yarron nous a conservé la formule usitée pour le temple augurai [auguraculum) du Capitole, celui qui servait généralement à la prise des auspices urbains. On y reconnaît les tournures évasives, les précautions de langage et le style surchargé de ces sortes de documents. « Que

(atftipieîum — ornera si^ifie proprement c< présage heureux ». De là, la dériTation : tinùlra a sinendo (Seav., iff/i., II, 693). Mais on a déjà signalé la confusion introduite ici par les habitudes contraires des Hellènes (Cf., ▼ol. I, p. 438). Les auteurs de Tépoque classique sont hésitants : plus tard, on nliésite plus; la mode grecque l'emporte. On trouve Immm augurium = dtmm (Abnob., U, 16), ùminum dexteritas =z felicita$ (VU, 19). On explique Fancien usage, que Ton trouyerait absurde autrement, de la manière suivante : quw nobis laeva simf, cœlestibus dexlra sunt (Sbrv., JBn.^ II, 693. Cf., il, 54). C'est Texplication de Varron (ci-dessus, p. 23 et Plut., Q, Rom., 78). 1) Voy. ci-dessus, p. 22-23. — 2) Cic, JDivtn., I, 17. — 3) Cic, NaL Deor., ni, 20. Fest., pp. 161. 351, s. ▼. Marspedis. Bene sponsis. Sbrv., J?/i., III, 265; XII, 176.

« mes templos et lieux réservés^ disait Taugure, soient « comme je vais les énoncer correctement avec ma langue. « Que ce vieil arbre, quel que soit celui que j'entends dési- € gner parla, termine le temple et lieu réservé sur la gauche. « Que ce vieil arbre, quel que soit celui que j'entends dési- € gner par là, termine le temple et lieu réservé sur la droite. « Entre ces points, je limite mon temple par les lignes, par < la vue, par la pensée, de la façon la plus exacte qu'il m'est € possible* ». L'effet d'une pareille formule était de « déli-^ vrer » de toute servitude profane {loca îiberata et effàta ^) les lieux visés par l'augure.

Le silence gardé par les historiens sur ces opérations techniques fait qu'on ne s'est pas bien rendu compte jusqu'ici de la place qu'occupait dans les habitudes sociales et les devoirs professionnels des Augures le tracé périodiquement renouvelé des temples. Un temple n'est pas seulement un canevas géométrique servant à Tinterprétation des signes divinatoires : il est sur terre la base de la propriété, divine et humaine ; ses linéaments attachent au sol la garantie surnaturelle des droits assis sur la terre et la bénédiction céleste assurée à tous ceux qui Thabitent. Rome était un vaste temple, dont le périmètre était la ligne sacrée dujpomeWum'.

i) {Templum) ùondpiiur ^$rbis non isdem usqttequaque. In aree sic : Tmnpla iesoaque me ita sunto quoad ego caste lingua nuncupavero. OUa veter arbos guir* quir est quam me senlio diansse templum tescumque finito in sinistrum, Olla veter arbas quirquir est quam me sentio dixisse templum tescumque finito in dertrum. Inttr ea oonregione, oonjptdone, cortumione^ utique ea reeHsHm» semi (Varh., Ling. /at., VII, 8). ÎVsctim est ua mot sur le sens duquel les érudits antiques n'étaient déjà plus d'accord (Fbst., p. 356, s. t. Tescum). D'origine osque ou sabine (Schol. Hoh., 5al., I, 4, 53) et signifiant peut-être originairement <c lande escarpée », il était devenu en latin synonyme de templum, *- 2) (Auqures) templa Iiberata et effiata habenio (Gic, Legg.^ H, 8, § 21). Cf. Ssav., jEn., 1, 446, II, 693. VI, 497 [ager e/fatus)> — 3) Le sens de pomerium {pomœrium — iRofu^piov — postmœrium — posimerium) a été plus d'une fois discuté entre érudits. Varron, donnant Tétymologie Téritable, le définit : orbis gut, qucd erat post murum, postmœnum dietum (Ltng. lat.y V, 443), et Messalla, une bande circulaire po/ie muras (ap. Gkll.,

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En dedans de cette ligne étaient des temples particuliers^ maisons des dieux ou esplanades propres à la prise des auspices : en dehors, non seulement des propriétés jadis orientées et limitées par le fondateur de la cité, mais encore dei lieux spécialementinauguréspour la réunion soit des comices, soit même du sénat, toute assemblée délibérante devant être tenue dans un temple.

Les augures étaient chargés d'inspecter, de maintenir en état tous ces temples et d'en renouveler à intervalles déter-

Xni, 14). L'expression jpone est loin d'être claire, et le sens de post n*est pas non plus sans équivoque : on ne voit pas bien si la ligne était en dedans ou en dehors du mur. Tite-Liye (I, 44) se tirait d'embarras en définissant le pommurn un drcamœrium, une bande de terrain qui dépasse le mur en dedans et en dehors, el l'isole ainsi de toute construction profane. Ce système commode a été suivi par la plupart des modernes : maisposf ne peut pas signifier à la fois « devant » et « derrière ». Il a fallu opter. On a paru préférer d'abord, comme plus facile à concevoir, un pomerium formant glacis en avant du mur d'enceinte. H. Nissen (Pompejan. 5/u(ftm, p. 46&-477) persiste encore à sonlenir cette opinion contre les tenants de l'opinion contraire. Th. Mommsen {Der Begriffdes Pomerium in Hermès, X [1876] et Rœm. Forschungen, II [1879], p. 23-41) et H. Jordan {Topogr, der Siadt Rom, I, p. 169, sqq. 323, sqq.). fifommsen me parait avoir démontré que le pomerium est le périmètre du temple-cité, de ïurbs, périmètre ayant la forme obligatoire d'un polygone inscrit à l'enceinte fortifiée. Le pomerium a pu former un carré dans la Rome primitive {Roma quadrata) et un polygone plus approché du cercle à partir de Servius Tullius ; mais il avait ses bornes propres {termini) et ne coïncidait pas avec l'enceinte proprement dite. L'espace compris entre le pomerium et l'enceinte est en dehors du temple : cet espace pouvait être très large, car l'Aventin tout entier était en dedans de l'enceinte et en dehors du pomerium, soi-disant à cause des auspices malheureux qu'y avait rencontrés Rémus (Gell., ibid. Senec, De brev. vit. Fbst., p. 250, s. V. pomerium). Cependant, la séparation du pomerium et de l'enceinte doit être quelque chose d'artificiel : c'est une combinaison de deux méthodes distinctes, de Vurbs ronde et du temple carré (Cf. ci-dessus, p. 29). Si, au temps où fut Ûxé le rite de la fondation des villes ritu etrusco, la théorie avait exigé que le temple fût carré, on ne voit pas pourquoi le sulcus primigenius eût été tracé en rond par la charrue du fondateur. Le temple carré est une simplification du temple circulaire, une figure plus facile à tracer et qui porte avec elle son orientation. Il était si naturel de tracer le pomerium par le suleus primigenius que l'on revint à ce système dans les colonies» DanslaltfX colonis Genetivae (Ephem. Epigr. lil, p. 110), c'est bien le »ulcus qui est considéré comme formant le pomerium.

minés Pinauguration. « Que les augures publics, dit la loi recueillie par Cicëron, inaugurent les vignobles et vergers et le salut du peuple.... qu'ils tiennent la ville et les champs à rétat de temples libérés et énoncés par formules^ ». Cette inspection intéressait la cité à plus d'un titre et touchait par certains côtés aux intérêts matériels des particuliers. Le devoir qu'avaient les augures de tenir les temples « libérés » , impliquait le droit de les déblayer de tout obstacle, et ce droit pouvait aller fort loin. Cicéron raconte que, en procédant à l'inauguration du grand temple urbain, du haut du Capitole, les augures trouvèrent gênante une maison construite sur le Cfielius par un certain T. Claudius Centumalus, et qu'ils lui ordonnèrent de la démolir. Celui-ci se hâta de vendre : mais la signification fut réitérée à l'acquéreur qui, sauf recours contre le vendeur, dut démolir sans indemnité quelconque^ On dit que, quand Marins éleva un temple sur le Capitole à l'Honneur et à la Vertu, il le flt très bas, de peur que les augures ne le fissent abattre '. Il était donc utile pour tout le monde que l'inauguration générale des temples fût faite à époque fixe. Le commencement de l'année religieuse était l'époque naturellement indiquée, et ce sont très probablement ces cérémonies que l'on appelait les « augurations printanières {vemisera auguria^) ». •

i) Yineia virgetaque et êalutem populi auguranto..,. urbemqvie et ofiroi [et] templa liberaia et effata habento (Cic, Legg., II, 8, § 2t). La conjecture [et] ne fait que gâter le texte. — 2) Gic, Of/tc., III, 16. Val. Max., VIII, 2, 1. — 3) Fest., 8. V. Rien de problématique comme ces vernisera attguria. L'interprétation proposée ici se trouvera confirmée plus loin par la discussion d'un texte de Piutarque (Qaœst. Rom.^ 38). Les augures commençaient par inaugurer Tauguracle du Capitole (Paul., p. 18, s. y. auguraculum) et partaient de là par la Voie sacrée pour inaugurer les autres temples [per quam augu'' r$ê ex arce profecti soient inaugurare (Varr., Ling, lat., V, 47). Us accordaient sans doute une attention particulière aux vieux auguratoria qui avaient été jadis, pour les tribus du Quirinal et du Palatin, ce qu*était pour Rome unifiée Tauguracle du Capitole. (Cf. Jordan, Topogr. der Stadt Bom, II, p. 264. 513). C'est Tun de ces deux observatoires que Farchéologue Hadrien a relevé « à ses frais », dit Finscription (Crut., 128, 4 = Orkll., 2286).

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