‹ Histoire de la domination normande en Italie et en SicileChapitre 172 sur 742 · GO © & © NN · texte numérisé non relu

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par Abd-el-Moumen, offrit aux tribus arabes de l'intérieur de les aider à repousser leur ennemi commun, mais les chefs arabes refusèrent le concours des chrétiens et allèrent se faire battre, près de Sétif, par Abd-Allah, fils d'Abd-el-Moumen (23 avril1153). Roger II fut plus heureux avec AI Harit, prince de Bône, qui,

grâce à la flotte silicienne, put, à la fin de l’année 1153, rentrer dans sa capitale ?. Aidée par les tribus arabes, l’armée normande commandée par Philippe s'empara de Bône et y rétablit Al Harit #. La prise de Bône fut suivie d'événements que nous connaissons mal; tout ce que nous savons c'est que Roger mécontent de la manière dont Philippe en avait usé avec les chefs musulmans qu'il avait laissé fuir fit brûler le successeur de Georges d'Antioche #.

La prise de Bône devait être le dernier succès remporté par les armes normandes du vivant de Roger IT. Le 26 février 1154, le fondateur de la monarchie normande s'éteignait à Palerme, laissant à son fils, Guillaume, un royaume agrandi et pacifié.

4. Ibnel Athir, B.A.S., €. II, pp. 478-479. Cf.Ibn Khaldoun, His{. des Berbères, éd. de Slane, t. 1, pp. 46-47, t. IT, p. 58 et 188.

2. Ibn el Athir, B.A.S.,t. I, pp. 477-478, et Ibn Khaldoun, ibid, t. I, D 214:

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