LIVRE IV
PBrannàBB partie. — PBBSfis.
Sltuatkni géograpbiqne de la Perse. — Tradition sur l'identité des Scythes et des Perses.— Les chroniqoes nationales des Perses n'eiistent pas. — C'est dans les croyances religieuses qu'il faut chercher des documenU. — De l'ouvrage intîtnié Dabistân. — Avant le régne da premier roi, suivant les Perses, une autre dynastie avait eiisté.
— À qaetle famille indoue, arabe ou scythe, appar tenait- elle? — Lti première dynastie était exactement la même que celle des Intiotts. — Ces trois famines se sont-eUes réunies dans la Perse , ou en sortirent-ellescommed'un eentre commun? — Elles sortent, d'une tige commune établie sur le point le plus élevé du territoire des Perses ou de l'Iran. — les Perses et les Médes sentie même peuple. — L'Arménie est dans le même cas. — Arméniens, Syriens et Arabes sont de la même famille suivant Strabon. — Le Pont et la Cappadoce unis à la Perse. — L'ibérie lui appartenait également.
— La famille arabe se lie à la Perse par l'Arménie, la famille scythe par le pays des Saces. — Les Perses eux-mêmes se rattachent au mont ImaQs ou au Thibet. — Les populations primitives se développent en Perse. — Il y a eu, entre l'Inde et la Perse, un ancien empire établi en Bactriane*
Au centre des vastes contrées peuplées par les nations de familles arabe ou scythe , s étend comme un terrain de séparation, la Perse, que les Orientaux nomment Iran. C'est sous ce der-
nier nom que les écrivains asiatiques Tont désignée dans tous les temps , et avec d'autant plus de raison, que la proyiDce dpnt les Perses ont reçu leur nom , n est qu'une très médiocre partie
du grand empire qu'elle dé^gi^ât Jém imparfaitement.
Les haines et les guerres continuelles qui ont séparé les Scylhes, ou Touranians dans les langués orientales, des Perses, preiiaàeat lew âenxice dans des divisions, de fàmilte. I)u moins Tavait-on Gi^u , ou dit ainsi, pour rendre rmson d'une animosité plus, graode (|ue lie voisinage et* la rivalité né devaient 1 aniener. Cette tradûîoj^ tend, à justifier Twigine commune des Perses. et dés Scythe^, qxie les. éciivains anciens onl souvent attestée. Les Perses soiit originitus ScythoB. ^ f^le a pour résultat , d'expKquer le nom oriental des Perses et les divisions de puissance epà régnaient entre eux et leurs voisins.
« Lorsque Féridoun distribua ses états entre € ses trois fils , il en fit trois parts. 11 donna la € partie orientale à Tour (c'est la Scythie); la « partie occid^tak à Selem ( c'est l'Assyrie ) , et
^ AmM. MARGELLlff , Hv. 5i, ch, 2.