LIVRE n
Le chemin suivi par la civilisation(est devenu la connaissance élémentaire des éodes ; on nous conduit des Égyptiens aux Grecs , des Grecs aux Romains , sans lier d'une manière bien précise ces peuples entre eux; mais il résulte toiqours pour nous» de ces connaissances élémeotaires, que les Égyptiops sont Ig clef de l'édifice classique. Ainsi» pour reillire notre édkication historique, et pour arriver à une source véritablement originale , c'est par l'étude de FËgypte qu'il iaut commencer; nous avons procédé ainsi. Par l'Egypte, nous aoBunes arrivés, d'un côté, à l'Ethiopie ; de l'autre, à la PbéDÎcie» à l'Arabie, à l'Assyrie, à la Ghaldée. Nous avons vu que tous ces peuples n'en fiturmaient qu'un que nous avons nommé Arabe, et ce peuple remonte ainsi snccessi* vexent depuis l'Egypte jusqu'au centre de l'Asie.
Ainsi, la donnée encore vfigue des races est corroborée par la marche des peuples de l'Asie, qui se £siit d'Orient esn Occident. Ce serait foire injure à l'intelligence des personnes les moins accoutumées aux lectures historiques que de supposer qu'elles ignorât cette espèce de lieu'<x>mmun qui fait venir tous les peuples de l'Asie centrale. Ce consente* ment mutuel, joint à la vérification précédente et à la distinction des races, nous ont semblé suffisants pour établir
détinitiveineiii notre hypothèse. Les peuples caucasiens viennent tous de l'Asie : deux proUèmes naissmt de cette hypothèse ; déterminer :
io Le point précis auquel ils se rattachent;
â° Déterminer les analogies qui les rapprochent; s'ils sont un même peuple comme ils sont une même race.