LIVRE V
11 semblerait naturel de suivre jusqu'en Europe ces déve^ loppements dé migration , et d'examiner les premières populations delà Grèce et de l'Italie; mais avant de qiiitter les climats asiatiques dont tout émane, nous avons cru devoir parler de la race mongole, et mentionner au moins la race éthiopienne. Gelle-d ne notis fournit aucun élément sur lequel nous puissions baser des recherches et' des rapports. La race mongole, au contraire, nous fournit, dans le peuple chinois, matière à des observations importantes. II est incontestable que la civilisation chinoise est une émanation de la civilisation caucasienne. Cette civilisation prend ensuite un caractère particulier et stationhairequi nous autorisé à considérer la race mongole comme limitée dans sa puissance de développement intellectuel et politique. Cette immobilisation de la pensée collective se retrouve également dans les différents peuples de même race, et cette observation constante donne le droit d'en faire une loi de constitution et de race.
Sous le rapport chronologique traditionnel, les Gbinois œ fournissait pas d'autres calculs cpie les . Indous et les Gbaldéens; leurs premières races ou femilles semblent copiées sur les mèanes'lfisimilles et les mêmes époques chez les autres peiq[>les. Leur chronologie, soumise au calcul et au raisonnement, ne conduit pas à mie autre antiquité; rien n'en feit enfin un peuple doûi les conditions soient ^ dé* sacçord avec les données historiques générales. Aussi, malgré la s^ration de race, s(«imes-nous conduits à reconnaître, après l'étude des Chinois, qu'il n'y a qu'une seule civilisation dont les Mongols sont un appendice ; qu^ n'y a, par conséquent , sous le rapport du développement des sociétés et de l'humanité , de recherclies utiles que dans la série caucasienne.
UVRË VI.