COLLÈGE DE LA FLÈCHE
bataille et ceux des fonctionnaires publics qui auraient perdu la vie dans Texercice de leurs fonctions.
Le Prytanée fut donc ainsi divisé :
Un collège à Paris, celui de Louis-le-Grand ; un collège à Saint-Cyr; un collège dans le palais de Compiègn^; un collège à Saint-Germain, dans le ehàteau. Ce dernier ne fut pas mis en activité et devint, plus tard, l'école de cavalerie.
Le 24 février 1803 (8 pluviôse an XI), le premier consul créa l'école spéciale de Fontainebleau , dont il donna le commandement au général Bellavène, avec le titre d'inspecteur général des écoles militaires.
Le 24 octobre (15 vendémiaire an XII), revenant aux errements du passé, il y adjoignit une école préparatoire qui fut Saint-Cyr, et que dirigeait le savant Crouzet, membre associé de l'Institut national. Seule, cette maison eat droit désormais au nom de Prytanée français , dut jouir des dotations affectées en commun aux divisions du Prytanée, et reçut 200 élèves gratuits, tous fils de militaires morts sur le champ de bataille. L'arrêté de fondation autorisait l'admission de môme nombre de pensionaires.
En 4804, on comptait au Prytanée de 7 à 800 élèves. Ils n'avaient pour les surveiller que deux vieux capitaines, Colsin et Colin, assistés de quelques maîtres de quartier. Aussi, pour ces pauvres enfants, la vie était bien loin d'être douce.
Les décrets organiques relatifs aux écoles militaires préparatoire et spéciale, rendus par Napoléon, indiquent qu'il y voulait une vie dure, presque militaire, des exercices continuels garantissant la jeunesse des passions précoces, et pour résultat final, la faculté d'y puiser incessamment pour remplir ses cadres d'officiers et de sous-ofiiciers constamment décimés.
Napoléon, soit qu'il ne trouvât pas l'emploi du collège de La Flèche, soit qu'il ne fût pas assez sous sa main en raison de son éloignement de Paris , lui laissa jusqu'en 1808 son titre d'école secondaire, que lui avait accordé un arrêté des consuls en date du 20 ventôse an XI (1«' mars 1803), en récompense de ses succès plusieurs fois constatés.
Mais, comme du temps du ministère de M. de Choiseul après l'expulsion des Jésuites, l'administration de la ville, en 1808, trouvait la position du collège bien précaire et nullement en rapport avec son importance et les souvenirs glorieux de son passé.
Il parait probable que M. de Ravenel , maire de la ville de La Flèche, fut prévenu que Napoléon voulait transporter à Saint-Cyr son école spéciale de Fontainebleau et que, par conséquent, il y avait lieu de chercher où serait placé désormais le Prytanée, devenue école préparatoire.
(1) On avait attribué au Prytanée les anciennes dotations des coUéges qui n'tvaient pas été vendues pendant la Révolution.
Or, la notice historique et descriptive da collège de La Flèche et la supplique du conseil municipal qui la termine, sont datées du 46 mars 4808, et, le 24 mars, l'Empereur, étant à Saint-Cloud, écrivit à Duroc, grandmaréchal du palais :
« J'ai pris un décret pour transférer à Saint-Cyr Técole de Fontaine- « bleau. Le manège de l'école militaire sera acheté par moi 400,000 fr. >
L'arrêté du transfert de Saint-Cyr à La Flèche est daté du 45 juin 1808. Le général Bellavène , commandant l'école de Fontainebleau et inspecteurgénéral des écoles militaires , fut chargé de tout le détail de ces deux opérations.
Le général Duteil fut chargé du commandement du Prytanée de La Flèche et M. Crouzet, principal dès la création première, de la direction des études.
Depuis soixante-dix ans , la maison de La Flèche est donc une pépinière militaire.
Tout le personnel du Prytanée dut être installé pour le 4^ juin 4808.
Le premier décret organique fut conservé ; seulement le Prytanée de La Flèche ne devait plus se composer que de 400 élèves : 200 boursiers et 200 pensionnaires.
Le 20 juin, une fête brillante fut donnée par le conseil municipal à tout le personnel dirigeant dans l'ancien château de la Varenne, et, le lendemain, devant les élèves et les fonctionnaires réunis, le directeur des études prononça une longue allocution dans laquelle il leur rappelait qu'ils devaient se souvenir que le brave général Legrand , en parlant de leurs aînés , s'était écrié après la bataille d'Austerlitz : « Les élèves du Prytanée se sont con- « duits dans cette campagne comme de vrais soldats. » Il leur rappelait que , par leur travail, ils mériteraient de passer à Saint-Gyr, sous les ordres du vaillant capitaine que l'empereur avait chargé de veiller sur leur transfert à La Flèche et de recevoir de lui l'épée dont ils devaient se servir bravement pour la défense du pays.
M. Reybaud avait, en 4809, remplacé M. Crouzet en qualité de directeur des études. Il conserva ces fonctions jusqu'en 4844.
De nombreux travaux furent successivement entrepris tant dans Tintérieur qu'à l'extérieur des bâtiments. La galerie des tableaux, maintenant bibliothèque, fut entièrement restaurée; les murs de clôture du parc réparés ; de nouveaux dortoirs et deux réfectoires furent établis. Une grande portion des couvertures des bâtiments , une partie des vitraux de la chapelle, les voûtes des classes furent réparés et mis en bon état. En 4840, l'aile qui s'appuie d'un côté sur la grande tour et de l'autre joint le bâtiment dit de l'Etat-major, fut réédiQée, l'aile parallèle commencée par les Doctrinaires , mais dont le second étage n'avait pas été achevé dans Tintérieur, fut distribuée en logements pour divers fonctionnaires ; au rez-decliaussée, on établit une nouvelle lingerie et un vestiaire.
Un dôme oeuf fut posé sur la grande tour; on ragréa Taqueduc de la fontaine des Saars ; quatre arceaux et quatre piliers qui supportaient la galerie furent refaits, et on répara avec soin tous les bâtiments de la buanderie.
On fit beaucoup dans les quatre premières années de l'établissement du Prytanée ; mais il resta beaucoup à faire.
On avait un peu compté sur l'argent des pensionnaires pour subvenir aux dépenses de la maison , qui , suivant les prescriptions de l'Empereur, ne devaient pas coûter à l'Etat plus de 420,000 fr. Les lettres ou rapports du ministre (archives de la guerre) témoignent de son inquiétude à ce sujet : « Le Prytanée , dit-il , a besoin d'être remonté ; le nombre de ses < pensionnaires diminue tous les jours et finira par s'éteindre , si l'école ne € présente pas plus d'avantages que les lycées. »
Les familles commençaient à se refuser à y envoyer leurs enfants , persuadées qu'à peine l'âge venu , ils seraient , bon gré mal gré , envoyés sous les drapeaux.
Napoléon prit le parti d'envoyer d'office des enfants au Prytanée. Au sujet du fils du baron d'Huart, il écrit au duc de Rovigo : «... Un décret € existe pour envoyer son fils à La Flèche , aucun motif y aucune considé- € ration ne devaient en retarder l'exécution. . . ne négligez pas de notifier € à son père l'ordre positif A* envoyer son fils à La Flèche et de vous justi- € fier de son arrivée à cette école »
De pareilles mesures étaient souvent prises , moins pour obtenir l'argent des pensionnaires que pour avoir en eux des otages répondant des actes de leurs familles.
On combla les vides avec 260 jeunes gens appartenant aux plus nobles maisons des pays conquis. Les Allemands, les Italiens et quelques Suisses payèrent une pension; mais des Hollandais et 450 lUyriens ou Croates furent admis comme élèves du Gouvernement.
Les jeunes Croates arrivèrent vers la fin de 4840, dans un dénûment absolu de linge de corps et de vêtements. L'établissement dut faire l'avance d'une partie du trousseau de chacun d'eux; cette nécessité constitua l'administration dans une dépense considérable qui fut encore augmentée peu de temps après par l'admission au Prytanée de 40 jeunes fils de colons, qui avaient été provisoirement réunis dans le collège de la Marche, à Paris. Les maladies cutanées, dont presque tous les Croates étaient atteints par suite des fatigues d'un long voyage et surtout de la malpropreté dans laquelle on avait laissé croupir ces enfants pendant une marche de quatre mois, exigèrent des soins longs et dispendieux.
Le zèle et les soins de MM. Lespine, médecin , et Boucher, chirurgien de rétablissement, firent disparaître radicalement les accidents contagieux de ces maladies.
Ces jeunes Croates, en outre, étaient si étrangers à nos usages et i nos habitudes , que le soir de leur arrivée , dans les dortoirs , ils nous fireni demander par un des leurs, qui parlait allemand, s'ils devaient se couchei entre les draps de leur lit ou seulement sur la couverture. L'usage d« bonnets de coton blanc fut aussi pour eux un objet d'étonnement et d< plaisanteries.
Mais ils se firent promplement remarquer par leur intelligence et leun progrès rapides dans toutes les facultés. On vit avec surprise ces jeunes étrangers, après dix mois de séjour, s'exprimer correctement en français el obtenir dans leurs classes les premières places. On cite , entre tous , le jeune Bassarich, qui faisait trois classes par an.
Parmi les jeunes Romains, on comptait les élèves Barnabe et Patrixzi, le premier mort, en 4873, cardinal et préfet de la Sainte-Congrégation de la Propagande , et le second , jésuite éminent , des princes de ce nom e( frère du cardinal-vicaire du Saint-Père,
Il y a peu d'années, un ancien élève de La Flèche, inscrit sous le numéro 4264, Ms' Lamoureux, actuellement chanoine titulaire de la cathédrale d'Angers et camérier du Saint-Père, visita à Rome, dans sa cellule, le savant P. Patrizzi, qui, ému au souvenir du Prytanée, se leva tout à coup, prit sur l'une des tablettes de sa bibliothèque un palmarès et y montra son nom placé en très-bon rang.
Le premier bataillon du Prytanée de La Flèche reçut des schakos. La compagnie d'élite porta le pompon et les épaulettes de grenadier; les trois autres des pompons de différentes couleurs. Dix élèves, sous les ordres d'un adjudant-élève , nommé Edigoffen , formèrent le noyau de ce bataillon ; les admissions n'eurent lieu qu'après examens passés par le commandant en second du Prytanée, dirigeant les exercices. C'était alors M. Vténot, que nous avons tous connu. Il fallait avoir 46 ans accomplis, savoir les écoles de soldat , de peloton , de bataillon et pouvoir être instructeur. La présence au premier bataillon du Prytanée de La Flèche à l'âge de 49 ans et au 4*^ janvier, suffisait pour exempter l'élève du tirage au sort et témoigner de la présence sous les drapeaux d'un membre de sa famille.
Cette grave et importante disposition distinguait essentiellement le Prytanée militaire des autres institutions. Nous nous permettons de la signaler à l'attention du ministre de la guerre, (4)
L'empereur trouvait-il que, malgré toutes les observations consignées dans ses lettres, l'instruction des élèves de l'école polytechnique et de ceux de l'école d'application de Metz n'était pas assez pratique? Ou la nécessité de compléter des cadres continuellement décimés et amoindris devenant-
(1j Voir mémoire adressé à ce sujet au ministère de la guerre, en 1853, par H. de Montz^, et inscrit, avec quelques modifications, dans Y Echo du Loir du 28 juiUet 1878.
elle de plus eu plus pressante, lui faisait-elle juger que le produit de ces éeoles était insuffisant pour le présent et pour Tavenir?
Quoi qu'il en fut, il voulut se servir du magnifique local du Prytanée et de la bonne disposition des terrains environnants pour y établir une école d*artillerie et un polygone.
Dans le courant d'octobre , tout le matériel nécessaire pour les premiers Doments fut expédié de Nantes par le directeur de Tartillerie ; il fut complété Tannée suivante par le même arsenal et par celui de Douay.
L'empereur décida donc en 4 84 S! que 160 jeunes Français tirés de leurs hmilles et des lycées seraient appelés pour former dans le Prytanée une École d'artillerie préparatoire. La plupart devaient être pensionnaires et Don boursiers.
Le matériel complet se composait de quatorze pièces de canon de divers ealibres, de quatre mortiers, quatre obusiers, et de tous les instruments propres aux travaux de fortification.
Les élèves d'artillerie arrivèrent dans le courant du mois de novembre ; leurs exercices et leurs études commencèrent sous la direction d'un major, de deux capitaines d'artillerie et de six sous-ofliciers de cette arme.
Pour compléter cette nouvelle école , le ministre de la guerre se proposa le faire l'acquisition d'une portion de terrain en face du parc, sur une largeur de 80 toises, prolongée jusques au coteau de Saint-Germain. Dans cet emplacement, on devait construire des magasins, un bassin de natalion et un polygone pour la pratique du tir à bombe et à boulet. Déjà les terres avaient été mesurées, les indemnités déterminées ; mais les énormes dépenses de la guerre forcèrent le duc de Feltre à ajourner, puis à abandonner ce projet.
Les élèves d'artillerie et ceux de l'infanterie commandaient les manœufres à tour de rôle et sans aucune distinction. Chacun devait être toujours prêt à se rendre sur le champ de bataille et à y diriger leurs soldats. On savait qu'à toute heure l'Empereur pouvait appeler sous les drapeaux des Hèves du Prytanée, quand le contingent de Saint-Cyr était insuffisant : I et, en effet, dit M. Lefol, ancien trésorier de la seconde école spéciale, t l'Empereur ayant demandé un certain nombre d'officiers qu'on ne put I compléter, le général Bellavône vint au Prytanée, fit sortir des rangs I plusieurs élèves auxquels il fit commander le bataillon, et les trois pre- I miers de ceux qui réussirent le mieux, obtinrent la faveur d'être nommés i officiers; j'étais l'un des trois. »
Il est fort remarquable que, malgré les agitations de l'époque, les exerces religieux fussent très-exactement suivis. Une note relative à l'école de Saint-Germain indique surabondamment que l'Empereur y tenait d'une Banière absolue. Il ne voulait pas donner aux parents, forcés de lui livrer eurs enfants, un motif de mécontentement de plus. Ainsi l'ordre du gêné-
rai Dateil, daté du 23 novembre 4843, fixe les heures auxquelles les élè seroot successivemeut conduits au confessional de l'abbé Hardy, et of du 28 janvier 4844 ordonne aux répétiteurs d*artillerie de faire faire 1 les matins , sous leur responsabilité personnelle , la même prière que ( saient les autres et dont ils avaient cru pouvoir se dispenser.
Le 4 mars 4844, sous le commandement du général Duteil et du chef bataillon Caire, (4) les trois bataillons étaient dirigés : le premier,] M. Pertuisot, (2) adjudant-major, et M. d'Hennezel, (3) capitaine; Bigi et Sanitas, adjudants ; le deuxième, par le capitaine Manselon ; Dulon et Fn adjudants; le troisième, par le capitaine Laverny ; Blanchet, adjudant.
Au mois de septembre 4843, 80 élèves du bataillon d'infanterie et 70 Tartillerie passèrent à l'école spéciale ; ces derniers furent remplacés | 80 nouveaux.
Le Pry tanée Impérial de La Flèche , éloigné des bruits de la capin bien commandé et soumis à une rigoureuse discipline , était dans l'étal plus prospère ; le souvenir s'en est conservé longtemps dans cette Tille :
« Plus de 600 élèves , dit M. le chevalier de Sourdon , alors admini^ « teur et depuis bibliothécaire et secrétaire du conseil, (5) dont 800 fi « tillerie , s'y trouvaient réunis ; les études littéraires , scientifiques
< militaires produisaient de brillants résultats malgré les éléments conti
< res provenant de la réunion de jeunes gens si différents par l'âge, f langage, la nationalité et les habitudes de première éducation. »
En 4844 , le général Meunier avait remplacé à Saint-Cyr le général Bel vène. (6)
(1) M. le commandant Caire avait remplacé M. Viénot, envoyé an Prytanéede S«isl-(
(2) M. Pertaisot, Ueatenant-colonel en retraite, chevalier de Saint- Louis, oommuid de la Légion d'honneur, chevalier de Saint-Ferdinand, a commandé pendant vingt aai garde nationale de La Flèche , où il est mort entouré du respect et de la vénératioi tous. C*était un des derniers survivants de la guerre d*Egypte. La viUe de La Flèche avait décerné une épée d'honneur, qu'il a voulu lui léguer en mourant.
(3) Nous avons déjà parlé de M. le capitaine d'Hennezel comme l'un des derniers êà restés de La Flèche après le départ des Doctrinaires. 11 est mort à Paris , dans an âge ti avancé , chef de bataillon , chevalier de Saint-Louis et de la Légion d'honneur.
(4) Les adjudants Bignon et Sanitas (Félix), que nous appelions èonru samté. Fusil et H chet sont morts en retraite à La Flèche ; ces braves et dignes soldats, décorés, ne préi daient à aucun avancement ; leurs noms et leurs figures ne sont pas oubliés de leurs asâ élèves. M. le capitaine Laverny est mort au Mans , aussi dans la retraite.
(5) M. le chevalier de Sourdon a laissé d'intéressantes notes sur Técole de La RM Issu d'une famille noble de la Rochelle, il avait été élevé au coUége miUtsire de Veoéd par les Oratoriens. Il commença sa carrière militaire dans le fameux régiment d'Auv^ où il entrait, lui, septième de sa famille. Après l'émigration , pendant laquelle il s'^ uni à une noble allemande, il revint à Vendôme, et, sans fortune, accepta la place d«| fesseur de dessin dans l'école même où il avait été élevé et où l'était alors M. Dofaiiv ministre éminent de la Justice, à cette heure si troublée. Puis administrateur au Pryta il devint plus tard bibliothécaire.
(6) Le nom du général Bellavène est tellement lié & toutes les institutions d*édieÉl
^Nous allons entrer dans une ère nouvelle.
'L'Empereur Napoléon, si longtemps vainqueur, trahi par la fortune, Mt pris la direction du midi pour gagner Tile d'Elbe, désormais sa projeté et le lieu de son exil. Pendant ce temps, les élèves de Saint-Gyr Kortatent l'Impératrice et le roi de Rome. Cette triste expédition ne fut is de longue durée.
'Ces 4,200 jeunes gens arrivèrent à Blois avec leur artillerie; puis, renkfés à Orléans , ils revinrent par étapes à Saint-Cyr.
jiiUire de l'Empire, il a formé tant d'officiers pour Tarmée française, il a laissé dans le
ttr de tons un si profond respect pour sa mémoire que nous devons dire ici quelle a été
Tîe.
Il entra le 24 mars 1791 comme simple cavalier aa 2»* régiment de cavalerie. Nommé
■8-lieatenant en 1792, il parvint facilement par son intelligence et sa bravoure, de 1793
1796, an grade de général de brigade.
1 la bataille de Rastadt, le 5 juillet 1796 (17 prairial an IV), il eut une jambe fracassée
r vn boulet. Ne pouvant plus servir activement , il fut nommé successivement inspecteur
I Revues et administrateur des Postes. Il reçut, avec le titre de baron, le grade de général
division.
logé par FEmpereur comme l'homme le plus capable de diriger les écoles militaires de
otaineblean, puis de Saint-Gyr et de La Flèche, il fut nommé pour les inspecter et en
!me temps chef direct de l'école spéciale.
D monrat en 1826.