‹ Histoire de la Forêt d'OrléansChapitre 128 sur 180 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

ce qu'ils aient atteint l'âge adopté. On rencontrait, dans beaucoup de triages, des vagues, surmontés de vieux' chênes épars, probablement les restes des anciennes coupes de futaie à tire-aire qui ne s'étaient pas réensemencées. Ces surfaces durent entrer en ligne de compte dans les 700 arpents de coupes annuelles, sauf s'il ne s'y trouvait pas plus de cinq ou six arbres par arpent. Le grand-maitre fut chargé de déterminer, chaque année, l'assiette de toutes ces coupes, en tenant compte, surtout, des besoins des diverses localités et de la conservation des pâturages (i).

Les bois soumis à la gruerie durent fournir, annuellement, 2,000 arpents de taillis, et, au cas où les tréfonciers ne consentiraient pas à ces coupes, reconnues nécessaires pour l'approvisionnement du pays, le chiffre devait, exceptionnellement, être complété dans les bois du roi (2).

Les tréfonciers ne pouvaient, sans avoir obtenu des lettres-patentes spéciales, faire faire de coupes de baliveaux ou de hauts bois (gaulis de quarante ans et plus), si ce n'est, sur une surface qui ne devait pas dépasser 4,000 arpents annuellement au total, les sept propriétaires indiqués ci-aprês : les abbayes et communautés de Saint-Benoit, Saint-Euverte, Saint-Mesmin ; les chapitres de Saint- Aignan, la Sainte-Chapelle-de-Paris, Sainte-Croix; l'évêché d'Orléans (3).

Une partie des vagues dont les réformateurs avaient

(1) Reg.

(2) Reg.

(3) Reg.

istence fui attribuée, ainsi que nous l'avo re IV, au paccage des botes â laiiie, par M. ■ le reste parait avoir été, à partir de cei et de diverses tentatives de réensemenceme

le la réformatioti de 1716, un arrêt du cons' !8 juiilet ITia, fixa la révolution à : 30 a umontois, Vitry et Courcy ; 25 ans pour

30 ans pour Neuville ; 20 ans pour Gouma, réservé 16 baliveaux de l'Age par arpent ernes, mais aucun arbre plus âgé (2).

■emiêre fois, les coupes furent délimitées, s lar des fossés d'angles. Leur étendue tota

fixée à 1,400 arpents, chiffre qui se trou !t fut abaissé à 1,000 arpents, par un i

22 juin 1742, émanant du conseil de

l'arpenleur Vauclin avait été chargé de 1'; e l'aménagement des bois des principaux ti tte œuvre considérable dit terminée en 17i lis furent aménagés en taillis, aux âges

et vingt-cinq ans, sauf : ceux de l'évéc i Garde de Courcj-; ceux du seigneur dlli urent être coupés à trente ans"; et ceux d Saint-Loup (Neuville) et Saint-Mesmin (G< -huit ans seulement; sauf aussi 2,430 arpen

appartenant à Saint-Ëenolt, dans le Milii

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