CHAPITRE V
en 405 coupes de 20 à 30 arpents chacune, assises sur le terrain et réparties de façon à ce qu'il se trouvât, chaque année, des ventes dans tous les endroits de consommation. Le quart, environ, dut être exploité à vingt ans; le reste, à trente ; quelques-unes à quarante. Quant au nombre de réserves à laisser par arpent, Plinguet, frappé de la grande quantité d'arbres secs et dépérissants qui surmontaient les taillis, dit qu'il serait préférable que cette question, qui varie suivant les cantons, fût laissée à l'appréciation des officiers forestiers locaux (l).
Il fut fait droit à ce désir, par un arrêt du conseil ducal du 16 avril 1788, qui chargea le grand-maître de fixer le nombre des anciens et modernes qu'il convenait de garder (2).
Pendant la Révolution, on laissa de côté tout règlement, et le désordre dans les coupes, dont se plaignait Plinguet, fut encore augmenté.
En 1803, la nouvelle administration des eaux et forêts prescrivit un nouvel aménagement de toute la forêt, mais cette opération ne put aboutir. Nous ne retiendrons que deux choses des travaux auxquels elle a donné lieu: la constatation que beaucoup de souches ne rejetaient plus, ce qu'on attribuait à leur vieillesse; la mise en réserve de quelques parties de bois, destinées à croître, de nouveau, en futaie, choisies, la plupart, dans l'ancien domaine royal, en beaucoup meilleur état que celui des ci-devant congrégations. Cette dernière recommandation fut exécutée, mais, dès 1820,
(1) Ar. F. Lorris.
(2) Ar. D. Duché d'Orléans. Eaux et forêts, A. 1038.
s LA FORÊT D'O
ion de l'apanage en fit exp
■&, alors, de revenir aux les nombreuses coupes a ionnaire; d'un autre côté, tonds en un seul, suivie, ( ion en deux domaines dist cran de confusion, et, pen noitié de ce siècle, les ce irrêté, avec une grande i à trente ans.
ations de Plinguet, relativi ;s réserves laissées au-c it qu'avait probablement :
ie 1788-1789, avaient port ormais absolument, fi su icriptions des anciennes i i qui n'étaient pas en pa ; abandonnés k l'exploita lellement qu'on garda d année par année, sauf bie nombre des réserves, de à l'hectare dans les taillis, aux divers cantonnemei ment de 1867; le total d(
un peu supérieure à 7, i i arrière du balivage co ibre de baliveaux, il a été, ctement de 30, chiffre qu
étant donnés l'étendue d(