‹ Histoire de la Forêt d'OrléansChapitre 135 sur 180 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

Quant au reste, le nom de coupe de taillis ne convient qu'imparfaitement aux exploitations qu'il dut subir; ce fut plutôt des coupes de conversion, ayant pour but de préparer le traitement en futaie; et si, dans une parcelle donnée, les portions mauvaises durent être, à peu près, exploitées à blanc, il fut prescrit de faire le balivage des meilleures très serré, de façon à ne point, autant que possible, interrompre le massif, et à conserver précieusement tout ce qui, plus tard, serait utile au réensemencement naturel.

Les vides constatés après chaque coupe durent être reboisés en résineux, dans l'espace de vingt ans ; on prévoyait qu'il y en aurait 9,268 hectares. Ces résineux n'étaient considérés que comme des essences transitoires, devant, à la prochaine révolution, faire place à des feuillus, surtout au chêne, et adoptées, uniquement, par suite de l'impossibilité, constatée par des essais infructueux tentés pendant plus de cinquante ans, de faire venir économiquement d'autres essences, dans l'état actuel de la forêt.

Une révolution transitoire de quatre-vingts ans, partagée en quatre périodes de vingt ans chacune, fut adoptée pour toute la forêt, qui fut divisée en cinq sections, une par cantonnement, et en trente-deux séries.

La possibilité fut fixée, par contenance, séparément pour chaque section, et pour la première péHode^ seulement.

Cet aménagement fut appliqué, à partir de : 1867, pour la section d'Orléans; 1868, pour celle de Pithiviers; 1869, pour celles de Yitry et de Ghâteauneuf; 1870, pour celle de Lorris, quoiqu'il n'ait été rendu exécutoire que par des

rORËT D'ORLÉANS

écembre 1867, 31 mars IStiO, 71, 18 janvier 1873.

nt que possible; mais la compéclié par trop d'optimisme 'éiot de bien des parcelles de s du grand hiver vinrent-ils, nattendue, mettre à néant les ïes?Quelle qu'en soit la cause, isifs qui avaient été réservés utaie se trouvèrent, bien avant e dépérissement qu'on dut se iturément.

commencèrent sérieusement ; on rattrapa le temps perdu, uplés, au fur et à mesure des

empiétement, le maritime, et ruisit presque tous les arbres gion, vint trancher définitive- L le noir d'Autriche, mais trop atneurent leâ sables et argiles lément calcaire indispensable eût fallu avoir grand soin de ur les sables de l'Orléanais; idiocrement et on se borna, en

'tout la voie du semis; soit au de bois, ce qui donna de maudes alternativement cultivées, que plus haut; soit par potctt. arait avoir le mieux réussi. La

Page 1