CHAPITRE V
main-d'œuvre a coûté, en moyenne, par hectare : avec le premier procédé, 15 fr. ; avec le deuxième, 70 fr. ; avec le troisième, 30 fr. ; mais les deux premiers exigeant l'emploi de 10 kilogrammes de graine, le dernier, de 3 kilogrammes seulement, et la graine ayant été payée, en moyenne, 4 fr. le kilogramme, le repeuplement est donc revenu à 55 fr., 110 fr. et 42 fr. par hectare.
Les plantations ont été faites sans autre préparation du terrain que l'enlèvement des bruyères, herbes, etc., avec, soit des plants de un an employés en touffes, soit des plants de deux ou trois ans repiqués à un an ou non repiqués. Les premiers ont donné des résultats très irréguliers; leur exiguïté rend la mise en terre difficile, et cette opération est souvent mal faite. Parmi les plants plus âgés, ceux qui n'étaient pas repiqués ont, en général, beaucoup moins bien résisté à la sécheresse que les autres. Aucune distinction ne put être faite, quant à la réussite, entre les plants de deux ans et ceux de trois ans. Pour l'ouverture des trous, on essaya le plantoir Trouvé, la pioche, enfin la bêche demi-circulaire ; c'est ce dernier instrument qui a donné, incontestablement, les meilleurs résultats, surtout au point de vue de l'économie. Un bêcheur et sa planteuse mettent en terre, par ce procédé, de 100 à 410 plants à l'heure, ce qui fait revenir la plantation de 7,500 plants, nombre auquel on s'est arrêté depuis quelques années pour garnir un hectare, à 32 fr. 25. L'emploi de la pioche, qui est nécessaire dans les parties argileuses ou graveleuses, augmente ce prix de 16 fr. 75. Les plants, achetés dans le principe, sont maintenant élevés dans les pépinières locales et reviennent, tous frais compris, à 3 fr. le mille. Le reboisement d'un hectare, à la
lûte donc 55 fr.; mais il f^i ont été, avec le semis par p. 100, et avec la plantatioi constilue, pour le premier Tr. ; pour le deuxième, de ier dont on s'est servi, exe le donnant plus promptem près plusieurs laionnemei 7 cenlimëtres de lon^iieu an J axe de l'ellipse supérie lui de l'ellipse inférieure ré le norn donné à l'instr re le fer se rapproche bei a ci rco nié l'en ce.
annuellement dépensé, p< is l'achat des plants les .
aies ne suffisaient pas, la :
,, au moyen de laquelle fur viron 500 Iiectares.
la première période, une ni chargée de réviser l'amena^
it de la plupart des parcel jr croître directement en celles qui venaient de sul le nombre des souches n rit que de chétifs rejets, qi q ou six ans, sans pouv( Icssus de laquelle les îxercer leur funeste infl d'une manière tout à fi