CHAPITRE VII 35i
OU, même, dans les semis de glands que l'on de faire à l'intérieur de la forêt. Sous la Restau- 1 dut, pour diminuer le nombre de ces animaux, des battues en 1820 et 1826. Pendant tout )e Louis-Philippe, les sangliers parurent avoir à disparu, mais, en 1853, ils revim-ent en si grand lu'JI fallut repk'endre les battues, qu'on a contiluis, presque chaque année, jusqu'à aujourd'hui, sse de loups ou de sangliers, d'ailleurs, ce sont 'ent des occasions de désordre que des chasses résultats sérieux.
miuistrations de l'apanage et de la liste civile aux gardes les animaux nuisibles qu'ils détruioiseaux de proie, blaireaux, renards, fouines, etc., et faisaient faire des fournitures de gibier, e chevreuils et de lièvres, pour la table du duc , ensuite du roi. Il était défendu d'admettre & ces es personnes étrangères à l'administration, rmissions annuelles de chas.se étaient délivrées larticuliers.
ion de la loi du 30 avril 1790 concernant les : {gisait aucune mention des domaines concédés 'ain ; aussi, lorsqu'en 1830 l'apanage entra dans m de la liste civile, on appliqua aux faits de braconimis sur cette parlie de la forêt, lesdisposciplinaires de l'ordonnance de 1669, en suppripeines corporelles.
de choses dura jusqu'à la promulgation de la loi i 1844, qui uniformisa la répression, mais laissa out règlement l'exercice du droit de chasse dans étés de la couronne.
La loi des finances du 21 avril 1832 décida qu'à partir du 1*^»* septembre suivant, le droit de chasse, dans les forêts de l'État, serait affermé par voie d'adjudication. On le fit, à Orléans, pour un an, à titre d'essai, dans la partie domaniale, qui fut divisée en un grand nombre de petits lots. Quelques-uns restèrent sans preneur. Somme toute, la chasse fut louée sur 7,764 hectares, moyennant la somme de 3,780 fr., soit 48 centimes par hectare. L'année suivante, on remit le tout, divisé en trois lots, en adjudication pour six ans. Un lot, seulement, le plus rapproché d'Orléans, ayant 1,154 hectares, fut loué au prix de 1,150 fr., soit 1 fr. l'heétare. En 1839, nouvelle adjudication; le tout fut loué encore pour six ans, au prix de 3,030 fr., ce qui représentait, seulement, une moyenne de 24 centimes par hectare, qui s'éleva, en 1845, pour neuf ans, à 95 centimes.
L'un des adjudicataires, celui du cantonnement domanial de Ghàteauneuf, était M. le comte de Béthune, qui commença alors la série des brilllants laisser-courre continués, pendant près de quarante ans, par cette famille, dans la partie de la forêt qui avoisine son château patrimonial de Sully.
Bois de l'État, comme bois de l'apanage ou de la liste civile, paraissent n'avoir, pendant cette période, renfermé qu'un très petit nombre de cerfs. Les sangliers furent en quantités considérables, nous l'avons déjà dit. C'est le chevreuil qui était, certainement, le gibier dominant, puis le lièvre. En 1845 et 1846, il fallut faire quelques destructions de lapins. On constatait l'existence d'une trentaine de faisans en 1828.
Dès le mois de juillet 1848, la chasse fut louée, dans les