à I-IO
de profondeur. |
Calcaire.
Calcaire.
/ Bouchet \^^ place
Qq. traces
Sables et argiles^ Bouchet 2*^ place
de la Sologne, | Ma rchais-aux- Prêtres .
\ Doulchamp
Sables et marnes
de VOrléanais.,
Orfosses-Mouillées. . . .
Carrières. — Les marnes de VOrléanais fournissent des amendements très précieux pour l'agriculture et sont exploitées sur toute l'étendue de leurs affleurements ; mais, en forêt, nous ne trouvons à signaler que les cantons du • Bois-Prieur, d'Ardelet, de La Mairie, de La Noue-Mazonne, où Textraction s'en soit faite à diverses époques.
Dans les sables et argiles de la^ Sologne^ quelques couches d'argile sont assez peu mélangées de grains de quartz pour pouvoir servir à la fabrication des tuiles ; des carrières sont ouvertes, dans ce but, aux cantons du Ghône- Jangot, du Brossillon et de Rilly. Cette dernière, la plus importante, approvisionne les tuileries de Chambon.
yi Sur beaucoup de points, on exploite çà et là de petites couches de sable, pour l'ensablement des routes ou pour la construction, mais d'une manière tout à fait superficielle.
Enfin, sur le bord de la route du Ravoir, dans le canton
de ce nom, on exploite, pour être employés à Tempierrement, les cailloux roulés des dépôts des (étirasses.
On ne rencontre aucune autre pierre dans la forêt d'Orléans.
Hydrologie. — Il n'existe pas, dans la forêt d'Orléans, de couche perméable assez importante ni de couche imperméable présentant des pentes assez fortes pour donner lieu à une importante nappe aquifôre ; il faudrait, pour rencontrer celle-ci, descendre jusque dans le calcaire de Beaiice, au-dessus de Vargile à silex. Mais, par contre, les formations imperméables à pentes faibles qui constituent notre terrain produisent des nappes d'eau superficielles, qui ont, de tout temps, dorme naissance à de nombreux étangs et marécages. Nous avon.s indiqué, au chapitre I^r, pour quelle proportion considérable, presque un tiers, les mots : étangs, noues, marchais, fosses, etc., entraient dans la nomenclature générale des anciens noms forestiers.
Le nombre des étangs fut encore augmenté par les moines, lors de leur installation dans le pays, ceux-ci profitant de la disposition des lieux pour établir tout d'abord, au moyen d'un simple barrage, une pièce d'eau qui leur permît d'avoir du poisson.
Vers la fin du XVP' siècle, on entreprit un grand travail de dessèchement, et la majeure partie des étangs de la contrée paraissent avoir disparu à cette époque, pour faire place à la culture et à des prairies ; mais, dans la forêt, presque rien ne fut fait avant 1789.
La plupart des étangs qui s'y trouvent actuellement dépendent du canal d'Orléans, auquel ils servent de réservoir. En voici la nomenclature :