‹ Histoire de la Forêt d'OrléansChapitre 57 sur 180 · CHAPITRE II m · texte numérisé non relu

CHAPITRE II m

Étangs complètement enclavés dans la forêt.

Étang des Liesses, de 20 hectares 14 ares, dans le canton du même nom ; ressort de Tadministration du canal.

Étang de Morches, de 27 hectares 22 ares, dans le canton du même nom ; ressort de l'administration du canal.

Étang Neuf, de 11 hectares 44 ares, dans le canton des Liess( s ; ressort de l'administration du canal.

Étang d'Orléans, de 51 hectares 10 ares, dans le canton du même nom ; ressort de l'administration du canal.

Étang du Ruet, de 91 ares, dans le canton du même nom ; ressort de l'administration des forêts.

Nous n'indiquerons que pour mémoire l'ancien étang du Ravoir, maintenant desséché.

Étangs s'cnfonçant profondément dans la forêt sans y être

complètement enclavés.

Étang des Bois, sur la commune de Vieilles-Maisons ; ressort de l'administration du canal.

Étang de Brin-d'Amour, sur la commune de Combreux ; ressort de l'administration du canal.

Étang du Brossillon, sur la commune de Courcy ; propriélé particulière.

Étang de Courcambon, sur les communes de Dampierre et de Montereau ; propriété particulière. Il fut établi par le seigneur de Dampierre, sur une surface de 216 arpents 68 perches, dont 116 arpents en terres vaines et vagues, dites la Noue-de-Courcambon, donnée, le 14 mars 1730, par les moines de Saint-Benoit, pour racheter un droit d'usage qui consistait en la coupe annuelle de 2 hectares

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de haute futaie. En 1764. le nouvel étatia liëhnnia. et les

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