CHAPITRE III
bien modeste industrie, celle de la fabrication des balais. Elle occupe un certain nombre de familles, en général les plus pauvres, mais pour lesquelles la destruction des bruyères, même vieilles, serait non seulement inutile, mais calamiteuse. Les plaintes que nous avons recueillies, lors de l'application des nouveaux règlements dont nous venons de parler, le prouve surabondamment.
Quoi qu'il en soit, nous n'avons pas la prétention de résoudre ce problème, dont nous laissons à trouver la solution aux forestiers et aux juges d'instruction de l'avenir.