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(5) En y cotnprenant un vasto trapèze outre la chaussée do W'atoiioo, le chemin des Cochons et les prairies de Tabbaye do la Cambre. Los terres domaniales du Chat, reliant la Heeghdc au bois de Forest, et qui avaiest été défrichées vers la mémo époque, recouvraient une superficio do i5 bonniers, a journaux et 40 verges, avec Iq^ maisons et les chaumières existantes.
Bosch y dressent aujourd'hui leurs innombrables constructions hétéroclite» -
En 1777, le bois do Soigne, sur le territoire do Dworp, de Rhode, d'Alsembergh et du hameau de Ter Broeek, était limité à l'ouest par les terres de la ferme t'IIelderinge, les labours et le bois du couvent de Bept-Fontaines, le bois d'Helderingheu, les terre» fraîchement défrichées de Heer Frickx, le bois appartenant nu prince do Salin. Cet aborncment fut levé le 3i juillet (i). A celte époque existaicut déjà, aux environs de Jesus-Eyck, en pleine forêt de Soigne, comme le prouve, un plau de Vediflecenieier .1. Hellomaus, daté du 14 déccrabre 1773 (2), une Kérie de vingtciuii propriétés privées — parcs et bâtisses — en y comprenant le petit temple et le jardin qui l'entourait. Quatorze do ces biens
étaient à droite du clieminaliant àOver-Eyssche, des deux côtés du pavé de Hoolaert. Les dix autres leur faisaient face, dans l'augle de la route des Capucins. Toutes ces propriétés privées, — constituant l'embryon du village de Notre- Darae-au-Bois, — perdues si pittoresquemeut in den woude van Zonîen, comprenaient, met de cappelle, luiys ende hof vanden heere pastoor, 487 verges. La chapelle, la cure et le jardin du prêtre desservant avaient, ;i eux seuls, une superficie de 89 verges carrées. Désormais, le nombre de maisons et de villas dans la forêt ue cessera de croître jusqu'à nos jours.
Grâce à un différend qui éclata en 1779, entre J.-J. Pangaert, seigneur de Terheyden, et le ivoutmeester, ou grand forestier
(i) Cartes et plar 11!) Certes et plan
du duché de Brabant, nous possédons un sbomemeot de la futaie située sur cette commune de OverjsBcbe. Nous constatons qu'il est identique à la limite de 1761 ; le malentendu repose en somme sur deux bandes de bois allant de la chaussée de La Hulpe à la Hut délie, et de ce dernier vallon à la venelle /' Koniiiginne gai, et sur une troisième bande de terrain, au nord de het Rolh.
Eu 1780, le duc Charles de Lorroiiie s'était proposé de coustruire un pavé tout droit de sou château de Tervueren à la chaussée de Bruxelles, Il avait chargé le surintendant de sa cour, le seigneur Gatnond, de demander un devis à P.-C. De Berker, géomètre dn Souverynen Raede van Brabant. Pour l'exécution de cette route, il fallait exproprier sept pièces de
terre du llotigh-Vorsl veld, bordant la forêt de Soigne, appartenant à des particuliers et aux comte et vicomte de Tervueren ; elles avaient une superficie totale de i bonnier et i3 verges. Le devis du géomètre prévoyait une dépense de 3,<j85 florins (i).
Charles de Lorraine ordonna, en 1739, la construc'ioii de « nouvelles routes à faire dans la forêt de Soigne, tant pour la comodité du public, que pour l'uiRaiice de la chasse ». L'arpenteur Hellemans, par nn ordre du (i murs, est chargé d'effectuer les alignements des voies nouvelles, et cela sous les ordres dn grand forestier, chargé de marquer les arbres se trouvant dans le tracé des voies projetées (3).
(i) Carte* etptani manutcriU, n° 335.
(a) Arckivkb ciËNÈRALES nu Royaumk. Chambre de» Comptes, registre D" 5io, pp. 60t> et suivantea.
Vingt-deux années après, lo 28 juillet 1781, le môme géomètre J. Hellemans exécuta le plan et le profil (i) d'une grande route de 20 pieds et d'une petite route de 7 pieds de largeur, sur environ 35o verges de longueur, à percer sur les terres défrichées de la Heeghde, entre la campagne de Boitsfort et la chaussée de Namur. « La dernière (des deux routes projetées) fera la séparation do ladite Heeghde d'avec le grand bois, et l'autre servant de chemin de vuidango séparera les deux laies de la coupe do bois de rasi}e de ladite Heeghde. » Le document indique aussi ce l'applanissement de ces routes suivant les profils avec les ponts de pierres et conduites nécessaires pour écouler les eaux ». Ces deux voies de communication, dont les frais, selon l'évaluation de l'arpenteur, ne devaient pas dépasser 100 pistoles, ne sont autres probablement que la drèvo des Enfants-Noyés et l'avenue des Deux-Triages. Elles auront été créées en 1786, car une lettre du Conseil des Domaines et Finances du 5 avril au receveur général d'Haunosset, lui dit, en effet : ce Que vous fassiez incessamment suppléer à la formation des routes que vous avez laissées en arrière l'année dernière, de manière à faire d'abord deux routes au lieu d'une, en observant de leur donner dans les endroits où il y aura des terres rapportées, assez de talus pour éviter les éboulements ; et comme une route cavalière parallèle à celle dite Route Isabelle rempliroit le double objet de la commodité des vuidanges des couppes et do la facilité des chasses Roïales, il acte résolu de faire fnire cette route le plutôt possible, dont la désignation sera faite por le conseiller de ce Conseil de Limpens, à votre intervention, avec le chasseur Le Page de la part du grand Veneur (2). »
Une carte, en trois « expéditions », non datée, mais exécutée, à en juger par l'écriture, à la fin du xviii® siècle, nous montre, teintée en jaune, toute cette ijartie de la forêt appelée alors la Heeghde et dont une longue étendue unissant Sognien woiide au bois de Forest avait été défrichée, disons plutôt rasée, avant 1768. Les deux routes dessinées par J. Hellemans y sont tracées définitivement. Elles existent. Lapremière sépare lahaute futaie du taillis, en une ligne perpendiculaire venant de la chaussée de Les Euiaiits Noyés. Namur et finissant entre les deux étangs des Kinders Verdron-
keii. C'est par conséquent l'actuelle avenue des Deux-Triages. La seconde route, plus large et parallèle à l'autre, est un peu plus longue. Elle va jusqu'aux labours de Boitsfort sous les deux pièces d'eau dont nous parlions tantôt; elle limite, au
(i) Caries et plans manuscrîis, n»* i45 et i^G.
(2) Archives du Royaume. Chambre des Comptes, registre n® 5ii,fo]io6.
nord, le bois du Comte du Ras. C'est sans doute la drève des Enfants-Noyés. On sait que le tronçon occidental de cette drève, depuis l'avenue de Lorraine, a été baptisé naguère : Avenue des Chalets.
Sur la première feuille de ce plan (i), d'autres voies sont projetées. Un pointillé noir continue jusqu'aux terres de Boendael, appartenant à l'abbaye de la Cambre, la route de l'Infante. Il est question d'une route à construire des jardins du Vert-Chasseur à Boendael, et du redressement du chemin des Mors, plus tard la route de Boendael, eu ligne droite entre la chaussée et Eycke Dreoe ou drève de Lorraine. Il est proposé aussi de prolonger jusqu'à Ixelles la route située entre cette dernière et la chaussée.
Dans le délai séparant Texccution de la deuxième feuille de Nouvelle création l'exécution de la première, tous ces projets ont été menés à bonne fin. De Vleurgat, entre la Pépinière et l'abbaye delà Cambre, où elle se greffe sur le chemin des Cochons, jusqu'à la chaussée de Boitsfort et La Hulpe, court une large avenue nouvelle, qui fait suite à l'antique route parallèle à la drève de Lorraine. A côté de la ligne étroite et tortueuse du Vieux-Chemin des Mors, on voit, spacieux et tout droit le Nouveau-Chemin des Mors. La nouvelle route de Boendael et lo tronçon do l'avenue de l'Infante, longeant le bois de M"*® de Villers, sorte de presqu'île perdue daus le massif domanial et relié au territoire de Boendael par une simple venelle, complète ce réseau de création récente.
C'est le 4 ^^^ ^7^6 ^^^ ^^ Conseil des Finances adressa au receveur général d'Hannosset la lettre que voici, ordonnant la formation des nouvelles routes dans la Heeghde : « Très cher S^, en réponse à votre rescription du premier de ce mois, nous vous faisons la présente pour vous autoriser à faire procéder à la formation des nouvelles routes désignées dans la carte cijointe de la Heeghde sub n*® i, 2, 3 et 4, et de les faire percer aussi avant qu'il se pourra, vous prévenant que la route cavalière cotée n° 5 sur la dite carte devenant une route de vuidauge, devra être formée sur la largeur de vingt pieds, et nous vous autorisons également de faire construire les ponts que vous trouverez nécessaires, conformément au devis de l'arpenteur Hellemans (2). »
Un mois et demi après, le 22 juin, le Receveur général reçoit une seconde lettre concernant le même sujet : « En réponse à votre lettre d'hier, qui était accompagnée de l'acte de la passée,
(a) Archives du Royaume. Chambre des Comptes, n» 9ir, folio i5, verso.
Moditication de limites.
Abornement rectlligne.
Echange de terrains.
pour la formation, nivellement et entretien de deux routes transversales dans la Heegbde, nous vous faisons les présentes, pour vous dire que, conformément à votre avis, nous agréons que vous fassiez exécuter d'abord, les ouvrages qui font l'objet des quatre premières parties aux prix respectifs de deux cent soixante cinq florins [)Our la première, de cent et nouante pour la deuxième, de cent et trente pour la troisième et de vingt pour la quatrième, auxquels on offre de les entreprendre, et que la cinquième partie soit réservée jusqu'à ce que les autres soient achevées (i). »
Le texte apposé au bas d'un plan (2) du géomètre du Conseil Souverain de Brabant C.-J. Everaert, daté du 2 mai 1782, nous donne des renseignements bien curieux sur les transactions menées entre les représentants de Joseph II, empereur d'Autriche et duc de Brabant, et la princesse douairière de Salm-Kirbourg. Celle-ci possédait sur le territoire d'Overyssche de vastes terrains. Ils formaient la lisière de la forêt, à partir du bois des héritiers Peter Van Ilaelen jusqu'aux champs de Martiuus Dux)ré; de la route au M ayenberg Ilaeghboschy du baron Termeiren ; entre les deux bois du sieur Meulenberg; de ce dernier tronçon au bois de 'i Clooster van Sliif-Peter ter Sieckeliiyden. Ces propriétés importantes comprenaient Ketel- Ileye Haeghbosch (le buisson de la Bruyère du Chaudron) ; den Esschenen Bosch (le bois des Frênes) ; Het Schaevelinck Haeghbosch; *t Verbert bosch; Terrest Haeghbosch; landen van *t hof Terrest (labours de la ferme Terrest); et den Rosier bosch (le bois du Rosier. Elles suivaient le domaine ducal sur une longueur de 266 verges de 20 pieds, ou 340 verges et demie, mesure d'Overysche.
La princesse de Salm-Kirbourg n'aimait pas l'abornement pittoresque du Woiide van Sognien, qui festonnait pour elle ses terres de manière trop fantaisiste. Ce fut une des toutes premières adoratrices de la ligne droite. Elle proposait simplement à Sa Majesté de modifier la séparation de leurs biens respectifs et d'accepter désormais de commun accord une limite strictement géométrique. L'abornement nouveau est indiqué par quatorze lignes absolument droites. Constatons que la vénérable dame ne gagnait rien au change; en effet, elle donnait au monarque 2 journaux et 90 verges de plus que ne lui en cédait celui-ci.
L'offre de la princesse douairière fut acceptée après de longs pourparlers,comme eu témoignent les lignes trouvées au bas d'un
(i) Chambre des Comptes, n? 5ii, folio 23, verso. (2) Cartes et plans manuscrits, no 720.
plan (i) de rabornement définitif exécute par C.-J. Everaert, le 17 juin 1786. Le prince Salm-Kirbourg avait hérité, sur ces entrefaites, de sa mère. Il joignait à son titre celui de seigneur d*Overyssclie. Le géomètre du Conseil Souverain a établi les limites d*une partie de la forêt (de bepaelinge van ecn deel van Syne Majesteyts Woude van Sonien), à la requête du receveur général d'Hannosset, en vertu d'une entente avec les commissaires de la Chambre des Comptes et les forestiers jurés du Brabant (de heeren gesworene van het tvoutrecht van Brabant), conformément à une jiidiciele transactie intervenue entre les intéressés le 3 juillet 1788 L'arpenteur déclare que quarantecinq bornes de pierre bleue ont été placées par ses soins, portant taillée en relief sur une de leurs faces — celle tournée vers la forêt — une croix bourguignonne, et une autre dessinée en creux, et de format plus petit, dans la partie enfoncée en terre. La limite des bois a une largeur réglementaire de sept pieds et demi : deux pieds et demi pour le fossé et cinq pieds pour la digue (2).
Si le domaine, par cette opération, augmente légèrement sa superficie, ailleurs on continue à abattre les arbres en grande quantité, à dénuder des tronçons considérables du hol. C'est précisément en ce temps-là (luc l'abbé Mann, sans être artiste cependant, se désolait des coupes désordonnées qu'on faisait dans la forêt, ce Elle ne cesse de diminuer, disait l'auteur non sans mélancoHe, par le défrichement successif de quelquesunes de ses parties. Les terres dernièrement défrichées sont celles qui sont entre les bois de l'abbaj^e de Forest et le chemin d'Alsembergh jusqu'au bois de Soigne; ainsi que celles qui sont entre la ville et le bois de Lint-hout, et vers Auwerghem, Watermael, Boondael et Boitsfort. Toutes ces terres nouvellement défrichées sont habitées et bien cultivées (3). »
L'historien de la ville de Bruxelles aimait profondément la forêt de Soigne. Il en parle avec une admiration émue en plusieurs endroits de son livre. « Le ruisseau le plus considérable de toute cette partie du pays au levant de la Senne que j'ai entrepris d'examiner dans cet écrit, imprime-t-il quelque part, a ses sources dans la forêt de Soigne entre Boitsfort et la chaussée de Namur. Ces sources forment jusqu'à dix-huit étangs dans le bois, avant que leurs eaux s'unissent en ruisseau
Bornes armoriées.
Agrandissement de la forêt.
Dérrichements.
Ruisseau principal.
(1) No 721.
(2) Afbeeldinge des heymen oan Soiiien, ter breede van 7 ifa ooeten^ te weten a ija ooeten voor den gracht en vyf ooeten voor het oerhef^ soodat de paelen gestelt zyn 7 i\a ooeten binnen den grond van Sonien.
(3) Ouvp. cité, vol. II, p i3G.
à Boitsfort; enihoit où ces eaux, to bois et les coteaux qui l'entourent, [orment dcn coniis d'œil uniques. Le ruisseau prend ensuite le num de Wolime ou do la Weiile à cause de tant de moulins qu'il fait tourucr; et do Boitsfovt jusqu'à CraiDliem sur la cbausséo de Louvain, il fournit de l'eau à un très grand nombre d'étangs. A Andcrghem, il re<;oil les eaux qui viennent des vallons de Boondaet et de Watermael d'un côté, et de l'autre celles qui viennent de Ravensteiu près de Tei" et qui forment la cbaîae d do Ronge-Cloître (t). »
A cette époque les con ombragées par la futaie ont tout leur pittoresque sauvage et leur solitude enchauteresse. Boitsfort, par exemple, dont X^arle l'abbé Manu, est d'une rusticité dél icieuse. L'aspect de tout un quartier de son territoire nous a été conservé par uu plau nou .»>' .■"•Bi-o... uu ftn ...^u..
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précision qui en aug- r{/ *« Bo^^m, '* Brù^'iM»
meute encore la valeur
documentaire (s). Depuis l'étang ien Reiicken jusqu'au Groolen Casteel uyoer et à une portée d'arbalète au delà, tout le long de la rivière alimentant les piè<;es d'eau (De Maelbehe van Syne Maj" molen), on ue voit aucune construction. La contrée toutefois est pleine de jolis sites, où vivre solitaire devait être un ravissement. Depuis le premier étang jusqu'aux terres domaniales tenues en location par le cliax>elain Mecus, la forêt de Soigne est limitée par le filet bleu du ruisseau. Sur l'antre rive s'étendent les prés de Sa Majesté, du Sieur de Vilers, du comte de Duras.
Nulle habitation ne se reFlète dans l'onde claire et susurante. Avaut d'arriver au grand étang, au sud, sur un îlot carré, se dresse la Wooninge van den II' Cappelaen Meeûs. C'est une jolie maison, à uu étage. Sa façade est percée de huit fenêtres à meneaux. Un petit bâtiment à capuchon d'ardoises fait une avancée vers le lac. Un coquet escalier extérieur s'appuie à la
(i) Vol. III, pp. ;4et75 (u) Cartes elplfua
muraille et condait à ce pavillon. Un pont de bois franchit les fossés et mène à une drève plantée d*arbres bien taillés et qui, entre les rives parallèles de l'étang et du ruisseau, fait une large bande de verdure. En face de la nappe d'eau, à gauche du wegli leydende naer de Rygel reye oft Bosch van Zoiiien, sont trois chaumières trapues dont l'une, précédée d'un rideau d'arbres, est d'un ensemble tout à fait attrayant et pictural.
Plus loin, c'est de nouveau la solitude : Syne Majesteyts Bempt et les labours de N. de Pré. Pourtant, les communications étaient fort faciles déjà à cette époque entre Boitsfort et la capitale. Et ce sout précisément ces communications, développées, cela va sans dire, dans la suite, qui déterminèrent la haute bourgeoisie et l'aristocratie bruxelloise à choisir la contrée comme lieu favori de villégiature. Daus la seconde moitié du xviii® siècle on avait créé une petite avenue nouvelle reliant, à hauteur de la Diesdelle, la chaussée de Waterloo à la route de Boitsfort. Cette Diesdelle, ou Vallée des Chardons, a maintes fois requis l'attention de la Chambre des Comptes du Brabant.
Ainsi, une carte anonyme nous ax)prend qu'il fut question au xviii® siècle de redresser la chaussée de Bruxelles à Waterloo, entre l'endroit appelé : Spielwaeterken ofte put et la pierre milliaire de cette même Diesdelle. 8i nous suivons le pavé en allant vers le sud, nous rencontrerons successivement : la maison de N. Gilein smit; la chaussée de Boitsfort et de Groenendael, avec à son angle septentrional une chapelle fixée sur un piquet; une grande croix enfoncée en terre; les ruines d'une maison et d'une écurie ; la barrière (plaetse alivaer den bareel is staende); et un renfoncement dans lequel s'engagent les eaux venant de la forêt, qui s'écoulent ensuite vers le côté opposé du chemin (De Dellinge daer het ivaeier is loopende ouer den Cassy naer de straete leydende naer Carloo), Sur cette longueur de i3o verges et demie, la chaussée est très montueuse.Le redressement prévoyait un enlèvement de terres atteignant, en face de l'habitation du forgeron Gilein, une hauteur maxima de i6 pieds et demi, terres qu'on utiliserait pour surélever le niveau entre hci Cruys staende in den bergh et den bareel» Le tracé de la nouvelle voie est peint en jaune sur le plan original (i). Au delà de Boitsfort, on avait projeté, àlamême époque, de faire disparaître une côte longue de 3overges(7)en aftevoeren Bergh aen Buesdael boven Boitsfori), sur la chaussée de Groenendael et La Hulpe. Ce plan (2) nous fournit une fort jolie vue de la forêt de Zonien
CommunfcaUons.
Lieu de villégiature.
Diesdelle.
Redressement d'une ctiaussée.
(a) No 144.
Sous la domination fran(,^alse.