‹ Histoire de la formation territoriale des états de l'Europe centraleChapitre 70 sur 134 · UEOGHAPUIË liiâTÛiUUlJE DË L'ëUUOPË CENTRALE · texte numérisé non relu

UEOGHAPUIË liiâTÛiUUlJE DË L'ëUUOPË CENTRALE

majorité catholique était changée en minorité, et la pluralité

des voles se trouvait de la sorte, dans les trois collèges, assurée ii la confession [irotestanle. Le collège des électeurs con)|>l;nt en elTet, dorénavant, six voix prolestantes (Saxe, Brandel»ourg, Hanovre, Bade. W urtemberg, liesse-Çassel) conlre quatre voix calholi(jue8 (Archichancelier, Bohême, fiaviërc, Salzbourg); celui des princes soixante-dis-sept votes protestants, cinquante-trois voles catholiques, un vote alternant * ; quant aux six villes libres conservées, elles étaient toutes évangéliques, sauf la ville mixte d*Augsbourg. L'empereur protesta contre cette majorité évangélique, non pour le collège des villes où la chose était rei^uc et de peu de conséquence, ni même pour le collège élecloraloù la singulière situation de l'électeur de Saxe, réputé prolestani, ijuanl au vote. Lien (ju'il fût un zélé catholique, établissait à peu près la parité des confessions, mais d'autant j)lus énergi(|uenienl pour celui des princes : il en advint que l'empire fut renversé avant que les nouvelles voix princières fussent entrées en exercice !

Plus que jamais, après la révolution consommée par le recez de 1803, le corps germanique n'était plus qu'une fédération impuissante, livrée à Tantagonisme de TAutriche,

aux Tour-et-Taxis (Tour«UTaxis, Buchau), aux OelUngen (Spielberg, WaU

lerslcin); une seule h la couronne de Surdc (Pornérauie citêrieure) el à chacune «le:» inuisons irAnliall. Aretilierg, LubkowiU, Uietricliâtein, Aucrsperg, Liechtenstein. Srhwarziiourg. Waldeck, Loewenstein-Werlheim. Solms* Bruunrel>«. lsenburg-liii>tini,Kannii/-ltietl»erirt Reuss*Plaueii-Greiz, Leiningen, LiKin'-l'''l' l-'''ll«'n, Loo/.\Vi)l|>»'i'|\ : erilin voles des d<^ii\ ordres de chevalerie |,teutoaii{ue, Uc MaUe) el des quatre «Mdiéges de coinles iile SouaL>c, de WetUravif ,41e Pranconie et de Wcstphalir>) complétaient le compte «les soixanlecinq \oix non-ëlectorales, plus d»-ux voix alternantes.

1. Li"s rinquanle-lrois voix ralholit|nt's du collètre des princes étaient les treize voix de Uavière, les sept de Boiièuie-Autriche, les Iruis de Salzbourg, le:» deux de rArehichaneelier, des Ordres, de Motiène, de Hohenzollern, de Salm, de Fnrstenht^rg, do ^rh\\ar/(^nl»ert:. de Tour-et-Taxis, d'Oettingen. deux des trois voix des Hohenlohe (Waldenhourg-Schillingsfursl, Wald en bourg-Bar- Icnstein), les voix uniques d'Arenherg. holikovvilz, Dielrichslein, Aucrsperg, Liechtenstein, Lorwensli in-Worlheiin, Kaunitz-Rietherg, Ligne-Edclstetten, Looz-Woliieck et cflle des comtes de Soii.ilw; la voix des comtes de \V<'Stphalie était alternante; le^ suixante-dix-sept autres votes étaient proleslaoU>.

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