‹ Histoire de la FrondeChapitre 100 sur 155 · TOME I. l · texte numérisé non relu

TOME I. l

» la mutinerie de ses officiers qui se mêlaient )) de censurer ses actions , allait bientôt être » châtiée, sMls ne cessaient à Vinstant leurs » assemblées illégitimes. »>

A leur retour de Ruel, les députés firent rapport au Parlement de la réponse des princes et des menaces de la Heine. On apprit en même temps que quatre mille Allemands avaient passé la Somme sous les ordres du comte d'Erlach', ets^approchaient de la capitale.^La crise semblait imminente, il fallait se soumettre ou se préparer à soutenir un siège. Le Parlement , prenant ce dernier parti, donna un arrêt qui équivalait à une déclaration de guerre. Il portait :

* « Qu'ail serait pourvu à la sûreté de la » ville; qu'à cet ettet,le prévôt des marchands » enverrait dans tous les lieux qui sont sur la » rivière pour y réunir les blés et autres sub- » sistances nécessaires à Tapprovisionnement )» de Paris , avec ordre à tous gouverneurs

' Jean-Louis d'Erlach , ne à Berne en iSgô, mort gouverneur de Brissack en iG5o. Il était de l'illustre famille qui contribua puissamment à la gloire et à la liberté de la Suisse.

• 23 septembre.

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