partie possédées par le roi
GandoBTille.
Homps.
LêTit
Miradoox.
St-Clar.
Ste-Mère.
Avant 1790, le
roi avait aliéné
en tout ou en partie
les
terres suivantes :
Gaudonville, Miradoax,
' aliéné en vertu de l'édit d'avril 1702. aliéné le 6 septembre 1096.
Terraube, formait un marquisat particulier. irieomté de FeseinuMffuet.
Cette vicomte se composait de 45 terres , savoir ;
▲yguesmortes.
Ubrihe.
Razengues.
Augnax.
Lamothe-Ando.
St-AubiB.
Bajonnette.
Lamothe-Pouy.
St-Brès.
Bedechan.
Lauret.
St-Criq.
Betpouy.
L(ru Grilhon.
Ste-Gemme.
Lepin.
St-Germain.
Castelnau^Arbieu.
Hansempuy.
St-Orens.
Catonvielle.
Maravat.
Serempuy.
Cazaux-sur-Save.
Mauvezin.
Sirac.
Ceran.
Monbrun.
Taybosc.
Corné.
Monfort.
Touget.
Encausse.
Montagnac.
Tourrens.
Sngalln.
Pis.
Touron.
Escllgnac.
Pouyminet.
Tboux.
GoaU.
Puycasquier.
Vignaui.
Parmi ces terres, les suivantes étaient ou avaient été en
tont ou en partie
possédées par le roi
Ajguesmortes.
Lauret.
Ste-Gemme.
Bajonnette.
Lou Grilhon.
St-Orens.
Bmgnens.
Lepin.
Serempuy.
Ceran.
Mauvezin.
Taybosc.
Corné.
Monfort.
Tourrens.
Bngalin.
Pis.
Tougel.
Goutx.
Puycasquier.
Thoux.
Lamotbe-Pouy.
St-Brès.
Ayant 1790, 'le roi avait aliéné en tout ou en partie terres suivantes :
Bnignens,
aliéné le 21 avrill640.
Ceran,
aliéné le susdit jour.
Gouti,
Blauvezin,
aliéné par les contraU des 23 août 109
6 décembre 172».
Pis,
aliéné le 6 décembre 1G96.
Tougel,
aliéné le 17 octobre 1687.
Perelie de lUrande. I^leuiL aibbatiaiix.
Mirande.
Aijûan.
Artigues.
Faget.
Arcoues.
Idrac.
Bascous.
Lasserre-Berdoues.
Bazugues.
Masseube.
Cuellas.
Ponsanpère.
Laffitte-Toupière.
Pessan.
Pouyguillés.
PaTie.
Respaillés.
Pouységur.
Sarragailloles.
Saramon.
Sl-Clément.
Seissan.
Sl-Elii.
St-Jaymes.
St-Martin.
St-Mezart.
8t-Michel.
Soûlés.
Valentées.
Baronnte de liabartlte.
Cette baronnie renfermait 4 vallées appelées Aui Magnoac, Barousse et Neste
La vallée d'Aure comprenait les terres suivantes :
Aneizan.
Barancoueu.
Camon.
Aragnoel.
Bazus.
Ens.
Ardengost.
Bourisp.
Estansan
Arreau.
Cadeac.
Get.
Aulon.
Cadeillan.
Graillen.
Azet.
Camparan.
.Grezian.
Gttch«D.
Gucben.
Jfmau.
lUeU
LapsoD.
Paillât. Trachère.
SaillaD. Tramesaigues.
St-Lary. VicUc.
Soulan. Vignée. .
Sarraocolio.
La vallée de Magnoac se composait des terres suivantes:
Arné.
Aries.
Baste.
BazordaD.
Betbeze.
Betpoay.
Campuzan.
Caubous.
Gizoa.
Deveze.
EspenaD.
GaraifiOD.
Ganzan.
LaH^a/lee de Magnoac renfermait, en outre, la yallée de Castelnan-de-Magnoac, composée des 4 terres suivantes:
Casielnau-de-Magnoac. Monleon.
Casteres. Viosos.
La vallée de Barousse renfermait les 4 terres suivantes :
Saunac et Thébiran. Serps et Millas.
Et de plus la barontite de Bramebaquey où l'on trouvait:
Gouu.
Monlong.
Guiserie.
Oriez.
Hachan. .
Organ.
Haulon.
Peyrel.
La Commanderie.
Puntous.
Lalanne.
Sabarroa.
Laran.
St-Andrieu.
Larroque.
Sariac.
Lassalet.
Tojan.
Laterrade.
Termes.
Lougoutx.
ViUemur.
Loupouy.
Viozof.
Madiran.
Anla.
Gaudent.
SacouT.
AnUchan.
Gembrie.
Salecban.
Aveaux.
Samuran.
Bramebaque.
lUeu.
Sost.
Cazaril.
Izaourt.
Ste-Marie.
Crecbex.
Loures.
Thébes.
JBxlMreU.
MauleoD.
Troubat.
Ourde.
La vallée de Neste se composait i
des terres suiv
Aspin.
Labarthe-de-Xc8te.
St-Arroman,
Izaat.
Fréchét.
Montbazus.
Bezous.
Lourlet.
De la baronnie de Laharthe. dé fenàaii la baionnie de Mauléon , composée des terres suivantes.
Anla.
Gembrie.
Samotan.
Antichan. -
Uleti.
Sacooi.
ExbareU.
Mauleon.
Soat.
Ferrère.
Ourde.
Troobat,
Et enÛQ de 3 ou 4 antres terres qni en avaient été démembrées pour iormer des fiefs particuliers.
Jus^rle de Verdma*
Cette jugerie avec celle de Rivière formait anciennement un pays d'état qui fut réduit en élection par édit du mois de juin 1622. Elle se composait des terres suivantes :
Agevifle.
Cordes.
Laurac.
Ardizas.
Cumont
Le Burgot.
Aucam ville.
Dnidas.
Legrès.
Aurîmont.
Encausse.
Le*raermes.
Auterrive.
Endoufiellc.
LeHaa-Grenîer.
Beaufort.
Escazaux.
Bfarestaîng.
Beaumont.
Fayole.
Marignac.
Beaupuy.
Fodouas.
Manrens.
Belleserre.
Fensorbe.
Mauvers.
Belpech.
Férgucs.
MernUe.
Betbezè.
Frégouville.
Mongausy.
Boubée.
Garganville.
Monuin.
BonrUac.
Gimont.
Monties.
Bouleau.
Giscaro.
Montiron.
Bonrepos.
Goudourvielle.
Polastron.
Bourrel.
Gouas.
Pordiac.
Briquemont.
Grenade.
Préchac.
Burgaut.
Labourgade.
Pouységur.
Cadeillan.
Lagraulet.
Rieumes.
Cambernat.
Labas.
Sl-Agnan.
Cadours.
Lamasquère.
St. André.
Gastelferrus.
Lamothe-Cabanac.
St-Clar.
Gastelmayran.
Lamothe-Cumont.
Si-Ceier.
Castillon.
Lamothe^cs-Champs. Ste-Foy.
Cauzc.
La Réole.
St-Lis.
Cologne.
Larrazel.
St-Marlin.
DE LA GASOOGNI
St-NicoUs.
Sa¥ig:iiac-du-Roi.
Tirent.
St-SardM.
Séngnac.
ITrdem.
Sl-Saun-
Vfrdun.
Ste-Mirie.
Simorre.
Vigaron.
Sajas.
Solomiac.
Sarran.
Taclioires.
De l^jugerie de Verdun dépendaient le comté de Tarride et la baronnie de Launac.
Comté de Tarride. Barmmie de Launae.
Brke-Castet. Lannae.
Comberouget. Pelleport.
Contureti. (^nblac.
Labourgade et château de Garac.
Tarride. St-Jean-de-Cauqueiac.
Vigaron.
Duché d'Antln.
Ce ducbé se composait des terres suivantes :
Dans le Bigarre. Dam le paye des Fittet et
Antin. Befittet.
Ausmes. Bastanous.
Bonnefont. Bernadets.
Irouley. Ostets.
Labarthe. Sadeillan.
Lanieac. 8arraguian.
Ours-Belisle. Din$ lajugerie de Bivière.
Sarrouilles. . Bonrepaui.
Mié]an,cn partie.
Terres cédées par le roi à M. le duc d' Antin, par contrat d'écbange du % avril 1715 , à condition qu'elles relèveraient de la couronne de France.
Dan* la viewnté de
Dan» la jugerie de
Dont la baronnie (
Nebouian.
Bivière.
Labarthe.
Capvern.
Bordes.
Izaui.
Cieuut.
Montréjau.
Labarthe de Nestc».
Kscala.
Taillebourg.
Lourlet.
Lannomezan.
Trio.
Muiibazii!«.
Mauvezin.
Tuaagnet.
*ii»
ITtoomtë de BrébouaMiii.
Cette vicomte était composée des terres sniTantC!
Ardiège.
CastiUon.
Loudet
Anigueny.
Chelle-et-Espon.
LussiUouo.
Anizan.
Cauhepé.
MiramoDt.
Anfgut-Gaubepé.
Cap?em.
Marsas.
Asques.
Cieutat.
MonlmauriD.
Avezac et Hilte.
Espéche.
Mauvezin.
Aulon.
Espiet
Poamaroos,
Barbazan.
Escala.
Peyrouzet.
Begole.
Franque-Vieille.
Pinas.
Blajan.
Fréchendel.
RéjaomoDt.
Balesta.
Gourdan.
St-Blancard.
Bassas.
Gariscan.
St-Gaudens.
Batsère.
Gourgaes.
Saoveterre.
Benque.
Labarlbe-de-RiTière. Sarlabous.
Bets.
Labroqùère.
Sarramezan.
Bordes-Vieilles.
Lannemezan.
Sarrecave.
Bourg.
L'eseale-Dieu.
St-EUx.
Bolan.
Lodes.
Séglan.
Cuq.
Lagrange.
Tillouze.
Cassagnabère.
Larroque.
Tuzagnet.
Castera près Lanes-
Lespiégue-
Uzcr.
pède.
Lomné ou Lompné.
Tleomté de Gabardan.
Celte vicomte était composée des terres suivantes :
Groulous. St-Criq.
lierre. St-Martiu.
Lossc. Ste-Heille.
Lucbon. Sl-Pè-de-Brocas.
An el-Coursy
Baudiet.
Baudignan.
Escalans.
Estampon.
Gabarret.
Lussole.
Rimbès.
Vielle-Soubiran.
Parmi ces terres, trois : Escalans , LucLod , et St-Pède-Brocas avaient été aliénées le ^ janvier 1696; toutes les autres terres étaient possédées en tout ou en partie par le roi.
Avant 1790, le roi avait aliéné en tout ou en partie les terres suivantes :
Bni^ens, aliéné le 21 avril 1640.
Ceran, id. id.
Goux , id. le 2K «ptembre 1613.
ITIromté de Hfarsaii.
Cette yicomté se divisait en deui parts : la Banlieue du Mont-de-Marsan et les Bastilles.
Dans la Banlieue on comptait 34 paroisses , savoir :
Ages.
Cere.
Reaop.
Bargues.
Cezeron.
Sl-Avîl.
Beaustens-Cedasse.
Gailleres.
Sle-Croix-de-Rague.
BeaustensHic-Hoquc-
Garcin.
St-Jean-d*Oux.
forl.
Lamolere.
St-Pardon.
Baussiet.
Lucbardcs.
Sl-Marlin-du-Ney.
Belis.
Hailleres.
St-Médard-de-Beausse.
Bougue.
Martiens.
StUIédard-de-Magnan.
Bretagne. .
MazeroUes.
StOrens.
Broquas.
Mont-de-Marsan.
Si-Pierre-du-Mont.
Campagne.
Noneres.
Ucbae.
Canens.
Parenties.
Les Bastilles étaient composées des terres suivantes :
Artbei.
Frecbon et St-Lao-
Ouignax.
Ame.
rens.
Poy-de-Saux.
Aurendat.
Gaube.
Perquies.
Amé.
Grenade.
Parleboscq.
Bergonce.
Geins.
Priam.
Bourriot.
Guinas.
, Roquefort-de-Marsan.
Borderes.
Goussies.
Reljous.
Bascon.
Gaston.
Renung.
Befllon.
Gaube.
St-Cricq.
Bacben.
Gontaud.
St-Justin.
Caieres.
Hontans.
Sle-Foy.
Corbles.
Levignau.
Sl-Vidou.
CMChfD,
Lencouac.
St-Etienne.
Cornet.
Lugaut.
Sl-Victor.
Dubort.
Loubens.
St-Jouanet.
Dozevielle.
Lussagnct.
St- Michel.
Eyres.
Lacaze-Marqiiisat.
Sarbazan.
Efligarde.
Mol«t9..
Villeneuve.
niSTOIlE
Bûché d'AMret.
Terres et Fiefs composant ce doché, situés dans la Généra lité d'Anch.
Angréne.
Léon.
Biebet.
Aadon.
Lesgor.
Biom.
Arengossec.
Lerperon.
Sabres.
Arguzan.
Levignac.
Sanguinet.
Azur.
Linxe.
Saubusse.
Bcga».
Lipoustey.
Saubrigucs.
Beysongue.
Lit.
Sefgnans.
Biarote.
Lourquen.
Soulers.
Biscarone.
Loussen.
St-Andre-de-Seignans.
Bort.
Luc.
St-Etienne.
Bouricos.
Louer.
St-Girons-de-Losi.
Calen.
Lufglon.
St-Giron-du-Camp.
Carcarcs.
Mauco.
Casen.
Meillan.
St-Julien.
Cassen.
Memîzan.
St-Laurent,
Caslelinerle.
Menanges.
St-Martin de Hters.
Castets.
Meroa.
St-M artin de Seignan.
Clermont.
Hinbarte.
St-Micbel.
Commensac.
Mixc.
St-PauL
Escalus.
Morsons.
St-Vincent-de-Tiroiie.
Escousse.
Mostey
St-Yaguem.
Gamarde.
Moutiers.
Sle-Maric.
(iarrey.
Norton.
Senderes.
Garrosse.
Ondres.
Sore.
Gastes.
Onesse.
Sourson.
Goulard.
Oro.
Suchan.
Gousse.
Ousse.
Taller.
Ichoai.
OzourL
Tarnos.
Igos.
Parenlies.
TarU».
Labouhayre.
Pissos.
Tosse.
Labrit.
Ponson.
Tronsac.
Laharie.
Ponleux.
Vicq.
Laluque.
Pontons.
Vielle en Marensin.
Laurede.
Poyartin.
Vicllcnavc
Le Bouceau- Vieux.
Payannc.
Vert.
Lanard.
Prechac.
DE LA CASœciVE.
Ce coiBté se partagea^it en 8 châtellenies , savoir :
GlATELLEIflE D*AUAlGlfAC.
Adeilhac.
Lacomiiie-d'Aragon.
Moot-d'Avezan.
Aarignac.
Lagoute-Gontaod.
Mont é^uUd*à uri j;nac
Auzas.
Lalouret.
Mont-Oussîn.
Bacbas.
Laodortc.
Montolivs.
Boucbalot.
La Petite-Fitau.
Pcyrissas.
Bouzio.
La Pomarède «l Saux
. St-Audré.
BoussaD.
Latoar.
Sl-Lary.
Botissens.
Larcam.
Sl-Marcct.
Cardeillac.
Lestelle.
St-Marlory et Man-
Castillon-d'Aurlgnac. LeCastera.
cieux.
Cbarlas.
Lescuns.
Sabartés.
Escanecrabe.
Lieux.
Sl-I^oau.
Esparroo.
Lussan.
St-Médard.
Esquiedaze.
Marignac-de-Laspey-
- Samao.
Etancarboo.
rcs.
Samouillan.
Eux.
Martignac.
Sana.
FrancoD.
Martres.
Tîllct.
Gensac-d'Aurignac
Mougaillard.
Tournas.
Guiles.
MooUut.
Vignoles.
GhATELLENIE de CASTILLOlf-BALLONGUE.
Aftien.
Betmalle, vallée.
ViJIcneuve-de-Cas-
Amoulis, vallée.
Bizos , vallée
lillon.
BaUongue, vallée.
GastUlon.
Chatellenie de Fronsac.
Antichan.
Estenos.
Lourde.
Arbou.
Fronsac.
Luchon, vallée.
Argut-Dessus.
Fronligoan-de-Fron-
Marignac-de-Fronj^c.
Arguenos.
sac.
Moncaup.
Bâchas.
Gallié.
Mont.
Ba varies, vallée.
Genos.
Malvesic.
Binot.
GuraD.
Oueil, vallée.
BIze.
Juzet-dlzaut.
Ore.
Bagiry.
Izaut.
Signac.
Cazaunous.
Lespitau.
Chaum.
Layrisse , vallée.
CUATELLENIE DE l'IsLB-EM
-DoDorr.
Agassac.
Labastide-Pommé.
MoDbemard.
ÀDan.
Lagarde-de-risle.
Ninigan.
Ambats.
Lissac.
Peguillan.
Barrai).
Lunax.
Polastrcn-Boarjac.
Boissede.
L'Isle-cn-Bodon.
PuymauriD.
Castelgaillard.
Hartissere.
Rieulas.
CoueiUes.
Hirambeau.
St-SerioL
Fcgas.
Mondilhan.
Sl-Laurenl-dc-risle,
FroDlignan-de4'l8le.
Montesquîeu-de-risle. ^lerm.
GuilUut.
Hauvezin.
Chatellenie de Muret.
Fonlcnilles.
LeUauga.
Roquettes.
Fronsin.
Lespcrel.
Saubcns.
Labastide-de-Feuîl-
Laçasse.
Sahuguède.
lans.
Muret.
Sl-Alary.
Labastidete.
Mauzac.
St-Amans.
Lawcrre.
Pins.
St-Jean-de-Pouchan
Lavernozc.
Poucharamel.
mel.
Le Bois-de-Lapierre.
Roques.
VilIc-Nouvelle.
CnATELLENIE DE SaMATAN.
Amades.
Lahillière.
Noailhan.
Bragairac.
Laimond.
Pebées.
Castelnau-de-Picam-
- Le Pin.
Plagnolle.
pau.
Le Planté.
Porapiac.
Casties.
Le Puy-de*Tougel.
Puylauzie.
Espaon.
Lombes.
Sabonnères.
Fustîgnac.
Lepeyrigué.
Samatan.
Garavet.
Monpezat.
Scnarens.
Geiisac-Savès.
Montadet.
St-Tbomas.
Goudci.
Mourlens.
St-Araille.
Goui.
Murelet.
Ste-Loube.
Lautignac.
Monblanc.
Sauvimoot
Labastide-Savés.
Mones et Garimont.
Savere.
Lagarde-Savès.
Mongras.
Savignac.
Lahayc.
Montastruc-Savès.
Seisscs-Savés.
Lahaugar«lte.
Montégut-Savès.
DK LA casgoghe. 45d
ChATELLBNII Dfi
Sallies.
Aufseîx.
]>ouecb.
Betfacb.
Fouille.
lies-Prat.
Bagert.
Figarol.
Montégut-de-SaUiM-
Betbe».
Gajan.
Roquefort.
Bourjac.
Labastide-de-Salat. Sallies.
Cazaret.
Lacave.
St-Arraille>de-Sallief.
Cassaigne.
Manc.
Sl-Lyzier.
Castagnède.
Hfarsoulas.
Souecb-de-Sallief(.
Caumont.
Mercenac.
Taurignac-Cas^t.
CoDtraxy.
Monclar.
Taurignac-Viaux.
Couret.
MongaiUard^e-Sallies. TouUle.
CuATELLEIflE DE St-JuLIER.
Gensac-St-Julien.
Lafitte.
St-Cîry.
Gouzens.
Le Plan.
Sl-JuIien.
Goute-Vernisse.
Monberaut.
Tersac.
Lafittaire.
St-CbrisUud.
Terres qui ne sont pas comprises dans les châtelienits.
Alos.
Laroquan.
SabaiUan.
Aventignan.
Lebezeril.
St-Girons.
Auriebat.
Lescure.
St Loup.
HasMt.
St-Soulan.
Campistrous.
Monbrun.
SedilUc.
Clarac.
Montamat.
. Soulan.
Encausse.
PelleOgue.
Tournan.
Esparraui et Régule. Payssous.
Villeneuve-de-Sama-
Gaujac.
Régades.
Un.
Gimet et Veirede.
Riencaze.
Villeneurede-Rivière.
Héches.
RWière-Nest.
Uslon.
On comptait
aussi dans ce comté
quelques ûefs de dignité.
Le Marquisat de
MofTTESPAIf.
Anezan.
Camors.
Gouaux-de-FArboust.
Aran-Vielle.
Cazaui-Debat.
IsUn.
Armentule.
Cazaux-Dessus.
Loudenvielle.
Arris.
Fricbet.
Louderviefle.
Avejan.
Genos.
Mont.
Bareilles.
Gerun.
Bordères.
GouauX'd'Ause.
Vielle.
Ces terres étaieut situées dans la jiigerie de Rivière; mais dans le Comminges il y avait :
▲ussom.
Cucuron.
Montespan.
Bordères.
Lecnssan.
Villeneuve-LtGDisaa.
Cazarille.
Mazères.
^ Le Comté d'Erib.
Aulus. Erie.
3^ La Vicomte de Couserans.
Eschil.
Ousi.
Souacb.
Escourtouecb.
Rogale.
Vie.
Lacoust.
Sentenac.
4<* La Baronnie d'Empaux.
Empaux. Lambcz. Lepeyrigué-
5^ La Baroni^is de Benque.
Benque. Gelât.
6^ La Baroi^ftie de Montastruc*
Arl>a5. Uontastmc. Rouède.
7" La Vicomte de Monfaucon.
Monfaucon. Sous.
Baronnle il'Afl|iet.
Celle baronnie se composait des terres suivantes :
Ahis. Escaiba. Moniaslruc.
Alas,GertetBalagué. Estaden. Poimis -Isnar.
Arbas. Ganties. Porte t.
Aspel. Labartbe-Isoar. Rouede.
Castelviague. Mauvezin. Salecb.
Cbendessus. Mongaueb.
Tlcomté de Aotiles.
Cette vicomte était composée des terres suivantes :
Arrouc. Aussurut. Alcàbely.
Arrast. Arbaii. Atherey.
Ainharp. Alcay. Alos.
DK LA CASCOGIIE
Aveoce de Haut.
Licbarre.
Osseraio.
Avence de Bas.
Larraui.
Ordiarp et Peyriadt.
Bareus.
Lobitzun.
Olbaiby.
BeiTOgain.
Laruns.
PagoUe.
Berraute.
Larrory.
Restoue.
Cheraute.
Larrebive.
RWiereyie.
Cbarritedebal.
Libarens.
Roquiague.
Cbarrite de Haut.
Lacarry.
St-Engrace ou UrdaÎB
Camon.
Lie.
Sauquis.
Chibigue.
Licbans.
Subarre.
Domezain.
Laguiogc.
Sunbarrete .
Etcbarry.
HauleoD.
Sunbar.
Espes.
Moncajole.
Sibas.
HoDdibieu.
Sorbolus.
Gestat.
Montory.
Tardets.
Gotiii.
Mendy.
Trois-Villes.
Garindein.
Menditte.
Urdurcin.
Haux.
Musculdy.
Yiodos.
Idaui.
Oyberq.
Ilhorrot.
Ossat.
Le roi possédait la justice haute, moyenne et basse, et une partie de la directe dans toutes ces terres, excepté celles qui composaient le comté des Trois-Villes. Cétaient :
Abense de Haut. Licbans. Sunbar.
Aies. Licq. Sunbarrete.
Atberey. Hootory. Tardets.
Haux. Reloue. Trois-Villes.
Laguincbe. Sibas.
Le reste de la Gascogne appartenait au duché de Guyenne, et se partageait en sénéchaussées. On y comptait les sénéchaussées de Bayonne , de Dax, de St-Sever et de Tartas.
^ÊNÊCUAUSSÊC DE BaYONNE.
Aygonne.
Anglet.
Ai^nne.
Bayonne.
BiarriU.
Bianne.
Espeicte.
Gustaroy.
Hascoii.
Arraye.
Ascain.
Birialon.
Briscou5.
Hasparren.
Jorevic.
Atbèze.
Cambo.
Jozartrou.
niSTOIft£
Laressore.
St-PierreDoirobe.
Sibourt.
Loursoa.
St-Jean-de-Lux.
Soorraide.
Macaye.
St-Jean-le-Vicux.
YiUe-Franqae.
Hendionde.
6t-Esprit.
Uruge et Handayo.
St-Pè et Serres.
Sarre.
Ustarits el Jalfoo.
SéNÉCHAUSSéE DE DaX.
Anet.
Hinx et St- André.
Sammes.
Angoumcr.
Josse.
Saugnac.
Arancon.
Labatut.
Sauragnac et LatMat.
Bediosse.
LabonUn.
Seyresse.
Belluo et Adherans.
Lanne.
Sordes.
BeDes^.
Leren.
SortenlaPréTÔlé.
Betbade.
LesOstaux royaux
de St-CricqduG«fe.
Bîaudos.
Sendor.
Sl-EtieoDe d'Horte.
Gambran.
Magescq.
St-Lon et Sîert.
Gamme.
Mées.
St-PandeloD.
Candre89e.
Misson.
St-Paul.
Cauneille.
Oeyregave.
St-Pée de Leiai.
Capbreton et Labenne. Oeyre.
Taloresses.
Dax.
Ordise.
Tersis, ci-devant érigé
Estibaux et Oroust.
Orist.
en faveur de la fa-
Favars ou Habas.
Ortbevielle.
mille de H. DuTal
Goas.
Ossages.
et ses héritiers mâl«*
Gourbefa.
Peyenorlbe.
Tethieu.
Haute-RiveHlu-Gare.
Peyrehourade.
Tilb.
HastiDguor.
PouiUon.
Vie ou Isofist.
Herm.
Poysurdax.
Ileugas.
Rivière près Dai. *
Senéchausséb de St-Sever.
Aroon.
Banos.
Castagnes.
Arboucare.
Bastenes.
Castandet.
Argelos.
Batz.
Castera.
Arricau.
Benquet.
Castelnau.
Arrouilles.
Belbeder.
Castetné.
Artassenx.
Beyries.
Castet-Sarrazin.
Arthos.
Bonnegarde,
Casteide.
Arzac.
Bonnut et Arsagne.
Cauna et Anrice.
Aubagnan.
Brassempouy.
Caupenne.
Audignon.
Buannes.
Condures.
Ayre et le Mas.
Caropet.
Creon.
Bachus.
Casalis et Lanemas.
Dadou.
DC LÀ GASGOGHE.
Lucpeiroui.
Poyalut et St- Aubin.
Donzacq.
Les Oftauiroy dt
Puyo.
Donazit.
Larbey. .
Pimbo et Bancorié.
Dume.
Malausane.
Roquefort de Tursan.
Eyres.
Mant.
Semadet.
Fargues.
Haurin.
Senariet et Pealazln.
Fauriet.
Maovoisin.
Sont de Nevailles.
Gaujac.
Miramont.
Sobia.
Gflusies et Bombardes
. Maumuy.
Segaret.
Geauoe.
MoncabeetLousan-
Sarragaston.
Gelous.
guinet.
Sarlous.
Hagetniati et Labas-
Monget.
Sanon-Latreille et
tide.
Montagut.
Zagnet.
Hautarrire en Cba-
Hootaut.
Serbrosse et Gults.
losse.
Monfort et Tursan.
Ste-Colombe.
Horsarrien.
Mongaillard.
St-Cricq et Marque-
Japoy.
Monsegur.
▼lelle.
Jurent.
Horgans.
Ste-Croix.
Lacadie.
Mugron.
St-Gecin.
Laguy.
Mommuy.
St-Go-Villotc.
Lacrabc.
Moocade et Lousan-
SfMaurice.
Lobosse et Baigts.
guinet.
St-Sever.
Laminsans.
Naciet et Marpas.
St-Louboua et Tho-
Lamotbe-Leluy.
Nerbis.
rens.
Larrivière près St-
Patin.
St-EsUnieu.
Scvcr.
Peyre.
Toulousette.
Leplan.
Pinbo.
Urgonce.
Loucastetnau.
Ponaré.
YieUeenChalosse.
Loumeracq.
Poudenx.
LooYignes.
PoyenCbalosse.
SÊlféCHAUSSÉE DE TaBTAS.
Argelouse.
On.
Sl-Pierre-de-Lier.
Arrion.
Soas.
St-Satumin.
Benesse en Marenne.
Saubion.
St-EspritprèsBayonnt.
Bessaudun.
Seignosse.
St-Etienne.
Bîganoo.
Sors en Marenne.
Tartas.
Gos. .
St-Geouri-d'Auribat.
HaatbeiloDgue.
St-Geonrx en Ma-
Maa.
renne.
Onnars.
StJean-de Lier.
NOTE 3«, page 9 du second Tolunie,
Montgomméry qui détruisit le monastère de Bassoues, épargna, dit-on, Téglise; ce que nous ayons peine à croire, car la nef qui existe encore et les deux portails appartiennent incontestablement à la Renaissance. Ce qui augmente eacore nos doutes , c'est que cette église descendit yers cette époque au rang de simple cliapeUe, et le service paroissial qui s'y était fait jusqu'alors fut transporté dans la chapelle votive de la Vierge, située dans l'enceinte de la yîlle. Le manuscrit de M. d'Aignan raconte l'anecdote suivante, que nous ne rapportons que parce que le souvenir ne s'en est pas entièrement efXacé dans le pays. Sons Louis XIY, Henri de Lamothe-Houdancourt , archevêque d'Auch , eut la curiosité de voir les reliques de St-Frix. Il entra dans l'église du saint martyr, accompagné seulement de M. de Canpène, curé des Litges, et de M. Treille, curé de Cieurac. On obligea le peuple qui avait suivi en foule le prélat à rester hors des murs. On ne saurait dire la surprise et l'étonnément de la multitude lorsqu'une demie-heure après on tit reparaître l'archevêque et les deux curés tout tremblants et la pâleur de la mort peinte sur le visage. Quand ils eurent touché le seuil, l'archevêque se tourna vers ses deux compagnons : je vous défends, leur dit-il, sous peine d'excommunication majeure de dire ni pendant votre vie, ni à votre mort ce qui est arrivé et ce que nous avons vu ; et s'adressant à tous les assistants, il continua : Dieu a puni une trop grande curiosité ; je n'avais point une conscience assa pure pour entreprendre une chose aussi sainte. Ayeztoajours une grande dévotion à St-Frix ; et lui-même fit de ce saintun des patrons de la chapelle de son château deMazères. On gardait dans les archives de l'archevêché le procèsverbal de la visite de Monseigneur de Trappes faite en 1693. Il nous apprend que la tête de St-Frix fut transportée durant les guerres de religion à Peyrusse-Grande comme dans un lieu de suretc, et qu'elle y resta. Elle y est encore de nos jours.
DE LA CASCOGNE.
NOTE 4«, page 11 du second volume.
JOGBMENTS DE DiEU.
On appelait ainsi diverses épreuves judiciaires auxquelles on abandonnait la décision de certaines causes où Von croyait que se manifestait le jugement d'un Dieu scrutateur des cœurs et vengeur des crimes. Ces épreuves étaient' le duel, la croix, Teau froide, Teau chaude, le fer cbaud , le serment et reucbaristie.
Le Duel.
Dans l'épreuve du duel, l^^ l'accusateur portait sa plainte devant le juge et jetait son gant pour le défi d'un combat.
^ L'accusé lui donnait publiquement le démenti, et s'il ramassait le gant, le défi était sensé accepté; alors le juge marquait le lieu, le jour et l'heure du combat.
3<* Les deux champions paraissaient en grand cortège , faisant le signe de la croix et précédés de plusieurs bannières, où étaient peintes les images de Notrc-Seigneur, de la Vierge cl des Saints.
40 Aussitôt qu'ils étaient arrivés à leurs pavillons dressés dans les lices, l'agresseur venait se mettre à genoux devant le roi et commençait par faire le signe de la croix. Alors le maréchal ou quelqu'autre nommé par le roi lui disait : sire chevalier ou écuyer , Toyez-vons ici la vraie remembrance de Notre-Seigneur vrai Dieu Jésus-Christ qui voulut mourir et livrer son très-précieux corps à mort pour nous sauver? Or, lui requériez merci et lui priez qu'à ce jour vous veuille aider, si bon droit avez, car il est souverain juge. Souvenez-vous de^ serments que ferez , ou autrement votre âme, votre bonheur et vous êtes en péril.
462 HICTOIRE
Ensuite le maréchal le prenant par les deax mains qo'il mettait sur la croix, lui faisait faire le serment suivant: Je jure sur cette remembra nce de la passion de Notre-Sao- Teur Dieu Jésus-Christ et sur la foi du vrai chrétien, et du saint baptême que je tiens de Dieu, que je cuide fermement avoir pour bonne, juste et sainte cette querelle, et bon droit d'avoir en ce gage appelé le tel comme faux, mauvais,
traître, ou ou foi mentie (selon le cas que cVtait.)
Lequel a très fausse et mauvaise cause a de soi en défendre et combattre contre lui, et je lui montrerai aujourd'hui par mon corps contre le sien à l'aide de Dieu, de Notre-Dame et de Monseigneur St-Georges le bon chevalier. On faisait prêter le même serment à celui qui avait été appelé en duel, et le maréchal donnait le signal du combat en jetant son gant après avoir crié laissez-les aller. Celui qui était tué ou mis hors des lices était censé le coupable, et les otages qu'il avait donnés condamnés à l'amende. L'on croit que c'est de là que vient le proverbe, les battus payent l'amende.
L'épreuve de la Croix.
L'usage d'employer la croix pour discerner les coupables fut autorisé par l'exemple de quelques saints , par les ordonnances de nos rois et par les décrets même de quelques Conciles, (Vembevie tenu l'a n 751 . ) Les savants se sont partages sur la manière dont se faisait l'épreuve de la croii. Les uns ont cru que c'était un serment prêté sur la croix; les autres ont pensé qu'on jetait une croix dans le fea.Si elle ne brûlait pas , celui qui l'avait jetée était déclaré innocent. Mais les termes qu'on trouve dans les anciens auteurs qui en ont parlé, exire ad crucemj stare ad cmcem, font juger que cette épreuve consistait d'ordinaire à se tenir debout devant une croix dans quelque posture gênante, en sorte que celui qui se laissait tomber le premier, était jugé coupable.
Louis-le-Débonnaire défendit qu'on employât l'éprenve delà croix.
DE LÀ CÀSGOCNE. 463
L'épreuve de Veau froide.
Pour expliquer la manière dont* on y procédait, il n'y avait qu*à Iraduire une ancienne instruction latine que nous avons là dessus. Elle est conçue en ces termes : Prenez ceux que vous voudrez mettre à l'épreuve de Teau, et conduisez-les à réglise où le prêtre célébrera la messe en leur présence, et les offrira à Tautel quand ils se présenteront pour recevoir la communion ; dites-leur : si vous avez fait ce dont on vous accuse , si vous y avez consenti , si vous savez qui Ta fait, je vous conjure au nom de Dieu le Père, le Fils et le Saint-Esprit, par la foi que vous avez reçue , par le saint Évangile qui vous a été annoncé et par les saintes reliques qui reposent dans cette église, ne soyez pat si téméraires que d'approcher de Tau tel pour recevoir la communion. S'ils gardent le silence, le prêtre les communiera en disant : que ce corps et ce sang de Jésus- Christ vous soient aujourd'hui une épreuve. Après la messe il bénira de Teau, et s'étant rendu au lieu où se doit faire l'épreuve, il en fera boire à ceux qui doivent y être mis , en disant : que cette eau vous soit aujourd'hui une épreuve. Ensuite il fera les exorcismes sur l'eau où ils doivent être jetés. Après quoi il les dépouillera de leurs habits, leur fera baiser TEvangile et les jettera dans l'eau les uns après les autres. Le prêtre qui fait la cérémonie et ceux qui sont misa cette épreuve doivent être à jeun. Nous apprenons encore qu'on liait les pieds et les mains à ceux qu'on jetait ainsi da^s la cuve pleine d'eau. Ceux qui surnageaient sans s'enfoncer étaient réputés coupables. Ceux qui allaient au fond de la cuve étaient déclarés innocents. C'était, ce me semble, le moyen de trouver peu de criminels, ou c'était tenter Dieu.
Jugement de Veau chaude.
Voici comme on procédait. On conduisait à l'église les personnes accusées; elles y assistaient à la messe et y communiaient. Après quoi l'on faisait des exorcismes et on réci-
tait des prières semblables à celles qui étaient en usage pour Tépreuve de Teau froide. On mettait ensuite la chaudière sur le feu et Ton* faisait réciter le Pater à celui qui devait subir l'épreuve. Quand l'eau bonillaii-^ on l'dtait du feu, et celui qui présidait à ce jugement, suspendait dans la cbandière une pierre à une certaine hauteur, plus ou moins grande, selon la qualité du crime. Alors l'accuse plongeait le bras ou la main nue dans l'eau bouillante, et en retirait la pierre. On enveloppait le bras et l'on apposait le sceau à l'enveloppe qu'on n'ôtait que le troisième jour. Si le bras se trouvait sans brûlure la personne était sensée justifiée , sinon elle passait pour coupable. On dressait un acte public de ce qui s'était passé, et C'est ainsi que se terminaient les procès , soit civils , soit criminels. On pouvait se racheter de cette épreuve ; c'est ce que la loi saliqneappelle racheter sa main. On dit encore : j'en mettrais la main au feu , pour signifier qu'on est prêt d'affirmef quelque chose dont on se tient certain.
L'épreuve du fer chaud.
Il y avait deux manières d'essayer cette épreuve : 1*» Oa faisait porter à l'accusé un fer rougi au feu. Le fer qui ser vait à cette épreuve était béni et conservé dans les églises qui avaient ce droit. L'accusé jeûnait auparavant, on récitait sur lui des prières, puis on allumait dans l'église un feu où Ton faisait rougir le fer. On fesait boire de l'eau bénite à celui qui devait faire Tépreuve , on lui en lavait les mains afin d'otcr par là les médicaments dontâl aurait pu s'être frotté pour arrêter l'activité du feu. Quand le fer était rouge, on le tirait du feu, et Taccusé, après avoir baisé rÉvangile et la croix, était obligé de le porter la longueur de neuf pieds; après quoi on enveloppait sa main et on la cachetait jusqu'au troisième jour. 2» L'autre manière était de faire marcher l'accuse sur des socs de charrues rougi> au feu et qu'on multipliait suivant la qualité du crime dont il s'agissait. Communément, ils étaient au nombre de dou7.cf
il fallait poser le pied sar chacan de ces socs. Lorsqu'on n'en était point blessé, on passait ponr innocent.
Vépreuve du Serment.
Le senùent prêté stir les choses saintes on réputées telles a été en usage dans toutes les religions. C'était cliez les Français surtout depuis leur conversion, un moyen facile aux accusés de se purger des crimes qu'on leur imputait.
Voici les priueipales cérémonies qu'on obsenrait dans ces serinents juridiques :
1<^ Ceux qui ^tiraient devaient être à jeùn^ et c'éuit communément dans quelque égli&e ou quelque oratoire qu'on recevait kur serment.
90 On le^ faisait jurer sur les reliques, sur l'évangile oo sur la croix. Ils étaient à genoux et ils élevaient la milfti pour toodier l'autel^ la croix ou l'évangile qui était sur l'autel. C'est de là peut-être que nous est restée la coutume de lever la main en faisant serment.
Le Concilç de Meaux , l'an 845, défendit aux évêques et aux prêtres de jurer sur les choses saintes. Ainsi les évêques et les prêtres n'étaient pas oUigés de lever la main pour toucher les reliques. La coutume est demeurée qu'ils ne lèvent pas la main en prêtant serment^ mais la tiennent sur leur poitrine.
3^ Quand le crime dont on voulait se purger était grief, on faisait jurer avec l'accusé plusieurs personnes qui mettaient avec lui la main sur les évangiles ou sur les reliques. On appelait cela iertia mant», duodecima manu, selon le nombre des personnes qui juraient.
Les personnes que l'accusé faisait jurer devaient être de sa condition. Ainsi un noble faisait jurer des nobles, un prêtre faisait jurer des prêtres, une femme faisait jurer des femmes.
Quand on ne recevait pas la preuve du serment on en venait à celle du duel.
L'épreuve de l'Eucharistie.
Cétait particalièrement Tépreuve qae l'on faisait sabir aux évêques et aax prêtres accusés de quelque crime. On les obligeait à célébrer la messe ou à recevoir Teucbaristie. en preuve de leur innocence. Le Concile de Tribur, dans le IX® siècle^ fit ce Canon. Le laïque^ s'il est nécessaire, se purge par serment et le prêtre par le sacrifice. Je trouTe encore un exemple terrible de cette épreuve dans la personne de Lotbaire que le pape Adrien communia après l'avoir fait jurer qu'il n'avait en aucun commerce avec Valdrade , depuis que son prédécesseur l'avait excommunié. Telles sont les principales épreuves que nos pères appelaient jugements de Dieu ; elles ne sont plus connues que par nos aÉeiennes histoires.
Extrait en grande partie du mamuerit de M. d'Aifgmam,
N. B. Nous devons la note suivante, ainsi que la note S^, à M. Fabbé Canéto, supérieur du petit séminaire d'Auch. Les amb dé Fart chrétien att^dent , arec une juste impatience, le fruit des études de H. Canéto, sur quelques églises (dus remarquables de notre dioeèse. lïous avons Fassurance qu'il va mettre sous presse, sans retard, un premier travail, qui a pour objet spécial l'bistoirb archbologiqux de notre belle métropole.
TIF LA gjucocm:.
NOTE 5, page 36.
Ce monument de U piété et du zclc ccUiré deSt-Auftindff subsiste encore à Nogaro. Om U haâilique à troi^ neb, otisefont, depuis prbdeSOOans, les ofiïccs de U paroL^e. La dédicace en fut célébrée tous le vocable spécial de St-Nicolfts, iDOit eJi 342, évèque de Myre, capitale de la Lycie. (rcnéteiix confesseur de la foi , ïous rcmpcreiir Dîoclétien , Nicob^'ayait été, quclr^ties années plus tard, Tun des 378 prélats qui proclamèrent contre Arius, au l*r Concile de Nicée, le V^erbe con «nLstantiel au Pcie.
Des le commencement du y* siècle, un grand nombre àe miracles opérés sur son tontbeau, aTaient déjà rendu son culte aussi célèbre dam les régions orientales, *\\iç celui de St^Martiu de Tours Tétait en Occident. Dans le cours du viti", il s'étendit dans toute rEurope. Aussi TOyon»*nous, mente avant 1087, époque de la translation de ses reliques a Bari, dans le royaume de Naples, qu'un grand nombre d'édîôces religieux e 'étaient élevés, en son honneur^ dani la plupart de nos provincn.
Et lorMpc Austinde voulut aussi mettreu nouvelle Bastide sous le patronage de Tillustrc Thaumaturge de Myre, Parj& venait à peine d'achever le sien : c'est l'église de St-Nicolas-des-Champs (*) dont le roi Bohert avait jeté les fondements en 1030^ et dans laquelle St^Louis, au retour de laTerr^-Sainte, déposa U couronne dVpines, jusqu'à Vacbcvement de la Sainte Chapelle.
Malgré les nombreux outrage» qu'elle a dft «nbir de la main du temps et du marteau des démolisieurs ; malgré
(*)t>ecet ancien MIRce^f) nercrtegue lesftindementi.surlefqucU ifélève 1a ftrnnclr rh^prllrf à fT'uche du portail princrpal de Téf Nsc actuelle doni U majeure parttir est de IJHO.
468 Hi9roiE£
surtout quelques augmentations, restaurations, embellisse^ ments et mutilations, dont il ne faut accuser que le maoTais goût des époques diverses on Ton a cru devoir les entreprendre , la basilique de Nogaro conserve encore les caractères essentiels des édifices religieux construits dans la secfgide partie du xi^ siè^e.
n ne peut pas entrer dans notre plan d'en donacr ici au lecteur une mopQgrapk^e circonstanciée. Ce serait comme un engagement pris de traiter avec le même intérêt tant d'autres églises, même rurales, dont l'origine se rapporte à peu près à la même époque artbtique ; et qui proclament encore de nos jours, non seulement autonr de poQS, mais aussi dans toute la circonscription méridionale dont traile cette histoire, la foi si vive de nos pères, et les généreax sacrifices qu'elle pouvait leur imposer.
Au reste, un travail de cette importance demanderait d'antres secours et d'antres soins. Nous avons l'asaurance que les deux autorités supérieures, religi<euse et administrative, se préoccupent de son tiécution , au moins pour le département du Gers. Viennent donc ces beureux joon, dignes d'être bâtés par des vœux unanimes ! Et qu'an si bel exemple trouve partout de nombreux imitateurs ! Car encore peu de temps, et plusieurs de ces monuments d'asso haute importance, au point de vue de notre art chrétien méridional, seraient perdus même pour son histoire, si une vigilance éclairée ne s'empressait de les couvrir de son égide, ou de les sauver, au moins, d'un étemel oubli, en reproduisant le souvenir de leur utile et noble existence.
En attendant ce prochain résultat d'un généreux concours des études archéologiques et de l'Administration, on voudra bien nous pardonner de rappeler ici les principaux caractères architectoniques des églises que notre sol doit à ce xi^ siècle, trop longtemps appelé barbare, et dans lequel pourtant, selon M. Guizot, l'être social qui porte le nom de France, déjà formé du triple clément romain, chrétien et germain, prend ce dcyeloppcmeiit propre et extérieur.
1>Ë LA CASCOGffe. 46f)
ijui mérite, poitr U pvenii«f« ïoh^ Je nom de i^ivili^ation
IVoas iiutsMrûiis d*aiitant plus volontiers sur celte *1 naisse rapide, que la majeure partie des édifices rcligicui* *ii
»FraDcej neremoDtentpajs au delà de cette cpoqur., dti moina entre la Loiro etU MedUemnee ; car lo« deva^itiou» des uccleA précédents n'avaient guère légué que des cendres et des ruines ï crlui qui nous occupe. Ads»! les populationi, découragées par les mallieur^ sans nombre i:|ui avaient L accompagné la demi ère invasion des honles barbares ^^ ne
■ s'étaient préoccupées, jusqu'à Tan 1003. que des teneurs de la fin du monde ; laissant dépérir ou se dégrader entièrement tout ce que la Uamme et le marteau des démolisseurs
■ n'avaient cneore pu atteindre.
Mais dès que rOccidcnt fut bien convaincu qu'il pouvait enfin saluer en toute conlianrc, avec le xi^ siècle, Tauror^ inespérée d'tin monde nouveau, l'art, comme la société, sortit de sj longue lét}iargie , et les togturA du bon Dittt se remirent à Ttruvre.
Or, un nouveau st)'1e sembla nattre de TéUn général qui entraînait et les peuples, et les rois, et les cliâteauT, et les monastères, à rivaliser de dcvouemeiït et de munificence' £t rinlluence plus complète de ta manière oiientale^ s^untssanl aui disposittoDs géuéritles consacrées en Occident y donna lieu IX rarc1iitet:ture mixCe', appelée romane par quelques
tsavanis, et romano~byiantin€ par tous ceui qui tienuent a mieux retracer, dans sa dénomination, le double clément dont elle se compose.
PoitME nt^KHALE. — A partir de Tan mille, on conserve aux éçlises de quelque importance la forme adoptée dans - les derniers siècle» de la période iatine : cVst*à^ire^ celle I de l'antique basilique romaine, dont le transsept limilatt ^L^ bas côtés, et compk'ta dVrdinaire , surtout depuis le ViV siècle, par sou double prolougemcnl, te «i^ne symbo*
|(*) Cours JI1Î11 Luire mu Je me )iro Fessée en 182^, Mu. Ill^t*. •2H}k10:s.
liqae de notre Rédemption. Le chevet ou abside, générale^ ment tourné à l'Orient vrai, est semi-cirèulaire. Qatiquefois, néanmoins, il se termine carrément, ou bien par trois ou cinq pans coupés. Sa Toùte, toujours hémispkériqne on en cul-de-four, est plus basse que celle de la maîtresse-nef. Son enceinte forme le sanctuaire de la chapelle principale. Deux antres chapelles absidalea, construites fur le méow plan, mais de moindres dimensions, correspondent souTent aux deux extrémités des ne& latérales. — Simple oo multiple, le chevet est invariablement la partie la plus soignée de l'édifice , même à l'extérieur.
I. Appareil. — Le petit appareil romain, qoi ne portait que dix centimètres de parement, fut, en général, remplacé par le moyen, dont la hauteur est double. Les contrées riches en matériaux employèrent même le grand appareil, surtout dans le midi de la France. Toutefois, la surface, soit intérieure soit extérieure des murs, ne montra pas toujours seulement des assises qnadrangulaires. Quelques parties plus importantes de l'édifice furent décorées d'un parement à dessins très-variés et rehaussé de diverses figures géométriques.
II. OaifEMEiVTs. — Au reste, lès détails d'ornementation en usage au xi« siècle, n'étaient pas une invention nouyeUe. Les sculpteurs en avaient emprunté le dessin aux édifices romains et au luxe des mosaïques, qui, d'abord réservées pour les pavés des constructions civiles et religieuses, étaient devenues, depuis le règne de l'empereur Claude, selon toute apparence, la décoration ordinaire des voûtes et des mors. Or , ces divers motifs sont : des losanges de suite ou bien enchaînés, des grecques , des méandres on frètes crénelées de triangles, de trapèzes ou de rectangles; des rigxags, des chevrons, des nattes régulières et autres entrelacs contournés en mille façons diverses. Le tore, moulure en demi-rond, en forme de boudin, est l'élément presque invariable de ces nombreux caprices du ciseau romano-bizantin. Il est quelquefois tordu en façon de cable, 11 prend le nom spécial de
DE Ul GA5O0GA1L 4 > 1
fofIdJ*) il un ^a]on perle serpente en ire !e* tori lions «jui t*cii|relticfnt. Tranché en parliez é^ale^ et egiilemeutcspatéfs^ le tore engendre tes billette^f qui pourlant ncclkangent pA» t!e nom lorsqu'elles affectent des forme* prUiuâtlquc^.
Il itVst pas rare (le rencontrer an&si, surtout âUïcornicLes^ aux tailloirs et aux arcades^, des bandeaux rehausses de polygones unis en forme de damier; ou bien, ils sont seméâ d'alvcoles symétriquemcot foui lices, de letes de clous, de pointes de diamantf de besan*, dVves, de perles, d^ctoiles, de Iteurons, de \iolcUes, etc. etc. Les arabesques, copiées originairement depuis le siècle d'Auguste, des toiles iujprttuées de Tlnde et de l'Egypte , y abondent encore , comme simples ébaucbes de la nature organique, mais uon à titre d'imitation exacte et soignée (*). Au^sî, tout essai de classi^ fîcation serait-Il ordinairement inutile , à travers tant de capricieuses production». Et mfmt: quelque larges, vigoureux et parfaitement découpés que se pré^eufent les feuilU^ ges, U flore murale n'oflre pas moins de diÙicultcs dans la plupart des entrelacs, des rinceaux > des enroulemetil^t des pa I mettes^ des ra les de ctr nr , ctc ^ ^ etc. ^ dont les coutou i s sont presque toujours enrichis de perles ou de ileurons, a la manière bv^antuie.
Il], Co?(TnEroBTS, — Les contreforts, jusque là simples bandt^'hmbardfjf ou éperons à peine sensibles, augmentent de saillie, multiplient leurs retraites et se couronnent de larmiers et de pignons, à mesure t^ue Ton avance vers le xn* siècle. Toutefois^ dans certains monuments^ aortoui méridionaux, les contreforts sont encore de vrais pilastres, ou bien de» colonnes plus ou moins engagées, dont la base est sur le sol et le chapiteau sous la corniche des toitures.
IV. Oa&icAux. <^ A la hauteur de ces mêmes chapiteau ï, et dans Te^pace qui les sépare, la corniche est également soutenue^ au moins a t'extcrieurdu chevet, par descorbeanx
(*) NMni pîn^ntur tecioriii monslra, |HHÎusquâm ex Tv^M finît rs Imigiae» cerUr. r^fnn,.,liv. Vil, ctiaii. S.
472 * HisixMi^
on modiU<Mis, ornés des rnoo^ores do tfmp% 4f ^t«i plat» ou aaiUanles, de ma>qu«$ tt f alr9« figiirQ» présent 1««joi|ii ^riiaaçanies et à positioqs pluB ^mnom bminis*
V. Piuifts. -^ Des pilian Uurd» et ai^asifr pAnegeat en trais eu ctiif neb }a largeur dea églises^ &aK«Mpit ils rappellent eneeiref dd^s kur fprme çyliadf iqvei, )a double raogée de colonnes végulièrc» qoi sonMnaîent U nuUtveisenef des basiliques payennes. Ce sont pins généralement des polyèdres à base carrée, reposant svr le soi» imi portant toat au pUs sur un soole peu éle^é, AiA do disiimaJUrlenr massive lourdeur, on les cantonne quelqnefii^ die pilaftves complets et pUsaonTent de Qolonnes engagéeSiSUrlef q^atie ^ JEices, ou bien sur trois, ou snr deui^ seolement. Ia bftio de ces colonnes, tantôt lisse et tantôt enrichie de monlnras^eit nne dégénérescence de la bode altiqne. Elle se compost de filets, de tores et de scoue^, dont le dessin est pins on moins pur. Le fiit, dont la ferme et l'ornementAMOtn sont bien souvent tout aussi variées que celles des. bases, nnamienre aucun souvenir des proportiona classiques.
VJ. Châpitsaux.— * Les chapiteaux ne semblent paa moins abandonnés an. caprice de l'artiste ^ surtout pour la décoration du tailloir et de la corbeille. CeUe-ei^ dans sa pins simple expression , présente un cône tronqué et renieersé; ou bien une pyramide à quatre pans, tronquée aussi et renversée sur sa petite base , dont les arêtes sont abattues et arrondies inférieu rement, afin qu'elle soitmieox ajosséeaiqc le sommet de la colonne. La corbeille cylindro'îde est pen commune, si ce n'est vers le centre et le midi de la France, où on la rencontre dans certains chapiteaux, assez richement feuillages pour rappeler l'antique. Leur fenillage, toutefois, offre bien rarement le beau galbe et le monvement de l'acanthe corinthienne. Ce sont plutôt de simples folioles imbriquées par double ou triple étage; ou bien de larges disques , à forme et allure végétales, qu'on est convenu d'apiHler feuilles d'eau. Elles sont épaisses et pointues, tantôt lisses et tantôt perlées à Torientale, à bord uni ou
DE LA CHOÛGHS* ^H
découpa; înclinccs de batit cd bas^ ou «pADOoies dt bas eu battt^ droites cnlin, ou bica recoufbvcs ^ou» k Uitbîir ou ïoiis de petites Yolutesà crochrt. AilLeorsce^oat dcï oaltes ou entrelacs, des ti^es pln$ ou moin^ contournées et enla* oées, ^^iirnieâ dcfeuiHes et de fniit» sur un Utbie relief, ou bicniWiemeotdétachccsdeW corbeille. En Û.u,ceJLe-cionre, fmrSaiê, des Kèue» historiques ou légendaires, de.s ^Icgories nligiMseSf de» sjrmboLes, dc^ cires fanUstiques, et incme des obïc^Dilés doot il n*est pis toujours bien facile d^ expliquer rà-propo9 , cunune motif? de decoraùon dan& le saint tetuple.
VU. Arcades, — Le demi -cercle on pUin^cintrCf est U forine presi]iie ioyariablenieDt usitée dans les arcades. Quel* qttefais, pourtatit, le cintre est otttrc^paui en fer à cheval, on bten turSctUê^ sur sescutrs prolonges parallèlement au dessous du cenlre de 1a courbe; ou enlîn $urbQUsé en an$e de panier. Les arcades ^eEnixiées ornent asseï «ouTeni Le chevet central et les façades. Elles se composent de deux petits cintres appuyés sur le chapitean d'une colonne comnmae^ et^urmonies d*nn espèce d*irceau de décharge qni h»eovionne. Deui frontons, éieféAta Ibrmede mitre, tiennent quelijuefois la place des arcades géminées. Il n'est pa5 rare de les renconirer sans baie ouverte à la libre circulatînn deVatr on de la lumi^^ comme simples motifs de déuo^ •ttUon Mr la face de» murailles; ce sont alor^ des arcades Ùnmtitâ on itveiàgUt, dont les courbes sont même queiquefois enlacées nnr^à-nne, de manière à dessiner des «ica pointus, sous les deux segments d'intersection.
T^s arcades ouvertes forment le couronnement des portes et des lenihres. Elles mettent aussi la nef centrale en com^ municatiou avec lc$ aileron bas-cdte<,
Vnr PuAtrs.— L*en1rco principale de* ^gliMs orientées ni à l'ouest^ toutes les fois que la disposition du terrain n'oblige pas à Tctablir an sud ou m^me an nord. Au commencement du it*= siècle, les portes conu^rveni tine gronile litioplicilc. L'archivolte, encore tout unie, ou bien ornée de
qaelqaet moulures, repose sur les pieds-droitSy ou sot de simples pilastres. Les colonnes, s'il y en a, sont massnrcset trapues, et seulement au nombre d'une on de deux de chaqoe côté. Vers 1050 > les archiYoltes se multiplient et <e ckargent d'ornements. On est donc obligé de proportionner )c nombre des colonnes de support à celui des Tonssores ; et, par suite, d'agrandir l'angle d'inclinaison des parois qui forment l'ouyerture. Dans le cas où celle-ci est asses large, un trumeau la partage en deux baies, que surmonte u linteau borizontal posé sur des consoles. Et si le tympai est orné de bas-reliefs, le sujet obligé est, en général, la légende du Patron; ou Jésus-Gbrist assis sur son tronc, bénissant de la main droite, et tenant de la gancbe an line ou la spbère terrestre. A ses cotés , des anges debout on à genoux portent des encensoirs. Ailleurs , les symboles des quatre évangélistes, désignés dans la yision d'Ézéchiel, (*) font cortège au Sauveur du monde.
IX. Fenêtres. — L'arcade des fenêtres pins simple que celle des portes principales , est pourtant arcbivoltée ; et les voussures reposent assez, généralement sur des colonnettes, du 'moins au chevet et aux façades, si l'importance de l'édifice n'en réclame pas à toutes les ouvertures. — Celles qui sont arrondies en cnl-^de-hœuf prennent on plus grand diamètre et des bordures plus ornées que dans les périodes précédentes ; comme pour indiquer une sorte de passage à ces roses splendides, qui dès la fin du xii* siècle s'épanouirent avec tant de grâce, soit à l'abside, soit aax façades des églises.
Tout ce que nou.s venons de dire des arcades* s'applique également à celles que supportent les piliers de la maîtressenef. Nous ferons observer seulement que ces grandes arcades sont presque toujours renforcées d'un arc doubleau dp^^ prend naissance, en arrière plan, sur un tailloir commua; ou bien sur le chapiteau des colonnes cantonnées, s'il ea existe dans cette direction. Quelquefois la courbe de ces arcades est légèrement brisée à la clef, et semble tendre à
D£ tA GASCOGNE. 47S
Tj^c pôititii M^Iâ €e ca», d'ailleurs fort rarc^ ne s'oWrYC (;ucrc f^uc vers la fin du ii' «iocl^, et par one ciception encore étrangère à louisysitfcie.
X. VoCTES — Le* grandes voûtw offraient assez de diOîcuhéïH, pour que leur construeiioa ait souvent été difféjns<jn*anx époques suivantes. Quand on osait les entre* prendre , afin de diminuer les obstacle on Us divisait en travées égaler, par dc^ arcs doableaux jciés perpendiculairement k l'aie, du sommet des colonnes catitonnéeften face delà gr^tnde nef. Os arcs sont bAtis en pierres d'appareil, dont les formes rectangulaires se dessinent en relief a Tintrados; c'est ce qu'on appelle voûte en Aerrrau ou cylindrique.
Dans le but de neutraliser la forte ponssée de ces larges voûtes , ctfUes des bas-eôtés forent souvent oonsiniites en arc rampant, dont le commet contrebute la ^andc nef; tandis que ta retombée se développe m quart tfe cercle^ et vient se confondre verticalement avec le massif des mars qui limitent Tenceinte.
Bieutilt chaque travée fut elle-même divisée en quatre parties égales par des lignes diagonales de pénétration* de manière a reporter tonte la pression sur les piliers et danit U direction des contreforts. Cest ce qu'on appelle roûiei tfarétf*^ qui notaient paît inconnues a un Romains. Dès- lors on put renoncer aui voûtes e:i quart de cercle, dont la forme est d'ailleurs assez disgracieuse. On les conservai, tout %n plus, pour terminer les triforium (*); et les bas-cdtés curent plus f^^néralement des voiïtes d'ar^te« , m^me dans le cas oii celle du centre devait être en bcrceiu. Au reste, quoique les arcliitccte^ tiient tiré un grand parti de ce croisement des arcs, dans la construction des voûtes, iU ont quelquefois négligé de s'en servir dans le ii' et même dans le xn'^ siècle, puisque beaucoup d'églises romanes et de la Transition, ne préhcnlent que des arcades paulUlei.
(*/ Gitcrîes mtérieurc! construîtëï sur tetbM'rtlIi-
XI. Clocbes et Glochuls. — Les Grecs et les RoauUs^se servirent, dans la vie privée, de sonnettes et d'espèces de grelots; mais on a dit qu'ils jieBrent jamais nsage de grosses clodies. Il est pourtant certa&A «(ne l'oaTerinre des thermes, des marchés, etc. etc., était annoncée anj^oblic, par k son d'une cloche , comme l'attestent dUféreats passages d'écrivains antérieurs à l'ère <thffétienne.
. Quoiqu'il en soit, le christianisme devenu Ubre ne tarda pa%à &ire usage des cloches ; et en France eUea servaient, au moins dès le commencement du >ii« siècle,, à fixer les heures des cérémonies religieuses» Il fallait pourtant qee lefr cloches de forte dimension fussent encore pea eonmunés, puisqu'en 610, celles de la hasilique de Sens jetèrent l'alarme dans l'armée de Glotairell, par. le brait inatteodo de leurs volées solennelles. Mais dans le %sfi siècle, l'niagt en était général en. Occident.
On le& disposait dans desconstrnctions en forme de tour, connues sous le nom de clochers. La place de ceux-ci, encore assez peu déterminée, était quelquefois isolée de l'édifice religieux ; mais le plus souvent ils s'élevaient tantdt au dessus du transsept, et tantôt sur les fiçades même de la basilique. Souvent les petites églises restèrent dépporvues de tours; et leurs cloches furent , comme de nos jours , sus. pendues en plein air à de modestes constructions, ou soos les cintres de simples clochers-arcades.
Eu général , les clochers qui sont complets, ont deai parties bien distinctes : l^ une tour quelquefois octogone, et le plus souvent quadrangulaire , à un on deux étages d'arcades, soit à plein cintre, soit à cintre surbaissé, ouvertes et àjour, ou bien entièrement aveugles, 2p une ilèclie en forme de pyramide. Toutefois, certaines tours romanes restèrent terminées en plate-forme, munie d'un parapet crénelé. Elles pouvaient, en cas de besoin, servir à la défense. . Dans les premières années du xi« siècle la tour s*élève invariablement au moins à la hauteur du comble de Téglise. Mais la pyramide, d'abord à quatre pans, comme le polyèdre
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ma&sif qui la sopporte, est assez écrasée. Bientôt la tonr s'exhausse de plusieurs étages; et son couronnemeut s'élève aussi en flèche élancée, à une hauteur qui fait comprendre à quel point l'architecture romano-bysantine savait réunir la hardiesse à la solidité, dans les plus majestueux édifices. StrEtienne de Gaen, bâtie vers 1064 par les ordres de Guillaume-le-Gonquérant, en est encore une preuve manifeste. A la base des deux flèches qui ornent la façade trinitaire de cette basilique , l'architecte a doublé le nombre des côtés de la tour; contre les pans, sont adossés huit clochetons qui dissimulent admirablement le passage du carré à l'octogone.
Les clochers, construits dans l'origine, uniquement pour recevoir des cloches, se multiplièrent sans nécessité, même an xi« siècle. Les grandes basiliques en eurent ordinairement trois, cinq, et môme sept, lorsque, pour la symétrie et le coup d'oeil , on en oenstruish denx snr chaque façade. Moins élevé que les antres, celui qui couronnait le milieu du transsept reposait sur un grand dôme à jour, richement décoré et ouvert à l'intérieur de l'édiflbe.
NOTE 6, page M.
Les combats judiciaires É*étant antre chose que les duels, on n'a qu'à rappeler ce que nous avons dit au commencement de la note 4.
NOTE 7, page 48.
InSCAIFTION GAATBB sur uni PIBIRB DB l'ȫL1SI ]>I MoISSAC.
Idibas Octonis donras ista dicata noTembris Gaudet pontifioes bos conrentee célèbres : Anxius Ostindum , Lactora dédit Raymandum , Conrena Wllhelmum , direxit Agiima Wilhehniun ; JumH et Heraclium non déesse Beorra benignmn , EUoreus Stepbanum concessit, et Adora Petrum ; ' Te, Doranne, snurn nostnunque Tolosa patronom , Respuitor Tolco Simonis dans jura Cadnrco; Myriades lastris opponens ter dnodenis Virgineam partam dabitorbi dmcYenerandnm.
Hanc tibi|Cbriale, Deos, rex instimit GlodoTœiiSy Auxit mimificos post bac domam LiidoTiciis.
NOTE 8>, page 58.
E chartulario Bigorritano, quod est in tabulario Palensi: mundi ruinîs crebrescentibas, plarimis qnoqae hominuD, potiùs transitoriis commerciis, qaam perpetais, inhaerentibus, coëgit me yaldè humanitas mex fragilitatis , at non pertractaret uitimum inevitabilis mei obitus diem, Ternm etiam prsesentem , quoad vixero , mei meoramqae atilitatem. Hac ergo sententia nec irration^biliter safFoltas, non meis meritis, sed misericordiâ Ghristi prxyeniente, fiigorrensis comitatus, ab ipso auctore Deo, qui cuncta disponit régna mundi, cornes prxelectos , hoc per utile negotiam tractayi ; ut me, et omnem praemissum comitatnm, omnipotenti Deo committerem, et almx Maris Virginis tatelx,
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ûc defcnsîoni, me, at^^fue omnia mea cotnmenLlarcm. Dominical crgo Iticarnationis m. ltii anno^ Pctro episcopo AnnicîeDsi ecctrsix prirsidente. Ego Bernardux BigorrcnêU rom*i egre|;iiis, advcni prsfidJctam ccclesiam, gratis orationis, ÎEnplonturus suHragia pro ^alute anima; mca^, et corporis. Ergo convocalU canonicjs commi^i me enrum orationibns auiJuia , ac dfvovi mt^ et omnçm comitatum AnnicienAL cccle^iir, sub bonore sanctac et intcmerat?! VirginU MarJ£ consecrata , quatenus regina curli et mundî domina^ solamen miserorum, acpcccatorum venia , proférât, defendat, et munial me famuLmn suum , »cc non et omuia mibi sulidita : ea scilicct lege ac perpétue tenore ; ut 4|iiaiDdii] mibi vitam t:ûnccflserit omnjpolens Deus lx. Soiidos pro salutc a<^ tuîtione mca oHeram Anoiciensi eccleiiXj eoâfjuc vel deferam , vel defcrri factam in capitulo fratnbuA meta caponicis. Nec aolum ego $ed et omnis poste^ rîtâA niea banc aervct tenorem, et quasi dcbilum ccn^uDi pra^acriplos lx. 5olido& off«iat in ptrpetuam ma commemorationem. Ut autcm boc donaiivum ^ piVfafM ac reli* j^iofit^ gratin peractam^ sUbile permaneat atque firmum. E|s;o lîernai-dus BigorreasJa cornes» €t uxor m^a cUmtntia Comith^Qy hane scripturam pro leMimonio donationi^ fïeri rogavtmus, ac propriis manibus stabilem atque invïolabi* lem eMc decrevimus. Quod ai <]uîs^ ye\ nos ^ vcl pOÂleritas nostraj tcI alïquis po^t obittim no^trum pr^sidcn^ bonoti quem mibi Deu» conce^sit, banc donationem tcmcrare, vel violarc moUtus fuerit : omoi subjaccai anatbemati, ac perpétua maledictioni , doncc ex prar^umptionc cepta Deo et ]:>eatx Marix Virgini sati^facUlf et ciinonicorum congrégation!. S. Bcrnardo de BaseliacOi S. Goilhermo de Aster. S. Arnatdo Gullbcrmo.
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NOTE 8*, page 67.
La monnaie de Horlas est tellement ancienne , <pi*il ctt impossible de préciser Tépoque de son origine. Tontefiris, noos ne voudrions pas affirmer, avec qQel<|fies limalisles, qu'elle fut établie dès le temps des Romains.
Déjà, vers le milieu du xi« siècle, les accroissemenusaccessi& de la puissance féodale dans nos provinces , avaient profondément altéré le système monétaire , en asage acN» les rois des deux premières races.
Dans l'étude de l'époque HéroTingienne, rhistoire censtate Temploii ^ peb près exclusif, de ror, sans bien établir les moti& de cette préférence, si contraire k Tandeiuie pratique des Gaulois.
A partir de Gbarlemagne, on autre méul et des types différents se présentent. Les monnaies d'or et d'argent da grand empereur perpétuent le sonvenir de ses victoires ea Itolie , et portent l'empreinte de cette forte unité qui fiit le caractère dominant de son vaste empire.
Bientôt la décadence rapide de la race Carlovingieaae favorisa, sur divers points, l'usurpation de la souveraineté; les monnaies devinrent locales, et les puissants feadataires les signèrent, en vertu de concessions parfois gracieoses, il est vrai, mais le plus souvent très-involontaires.
Néanmoins, lorsque nos rois accordaient librement, à quelque seigneur particulier, ce témoignage autbehtique de participation à rantorité souveraine , c'était toujours à l'exclusion des pièces d'or, dont le prince se réservait le privilège. Aussi) comme de temps immémorial , les vicomtes de Béarn mirent en circulation, dané leurs Etats, de Ii monnaie d'or (*) et d'argent , leur puissance devait être ,
(*) Voir plus bas, et les notes 9 ' et 9 *, où il est fait mention de U médaille d'or Morlane, qui se payait à titre d'amende ou de redeTaacf-
DE LA GASœGNE. 481
sans doote, regardée comme souveraine, et reconnue originairement indépendante. Ce qui nous explique la légende empruntée de l'apôtre St-Panl, et adoptée dans certains de lents types : gratid Dei sum id quod sum.
Voici, au reste, ce que dit, à propos de la monnaie du Béam, lliistorien Pierre de Marca, mort arcberéque-nommé de Paris, le Î9 juin 1662.
« Les monoyes sont un autre membre dn domaine. H y en » a denx, Tune est k Morlas et l'autre k Pau.
» Celle de Morlas est fort ancienne. 11 y a titre de 550 » ans {*) , qui monstre que la monoye d'or et d'argent y 9 esuit battue, sous le nom du seigneur du Béam, et qu'elle » aTait cours par toute la Gascoigne. G>mme certifient 9 aossi Tévesque (Hugues II) et le cbapitre de Bazas , à 9 Edouard, prince de Galles , l'an 1960 f^. La miiioye 9 que l'on y fabriquait anciennement estait de sols Hor- 9 lans, et de livres Morlanes, qui en valent trois des Tonr- 9 noises. On se sert de sols Morlans en la taxe des despens, 9 comme l'on fàict des Parisis. Les baqnettes, qni est la » petite monoye de cuivre , dont les uize talent un toî^ 9 furent introdnictes du temps de Gaston, prince de Na- 9 varre, l'an 1465.
9 La monoye de Pau fut establie par le roi de Navarre, 9 Henri II, Tan 1524. On bat maintenant, en l'une et en » l'antre de ces monoyes, des quarts d'escu, qni ont le fin » de la taille de ceux de France^ suivant le concordat passé
{*] Fortanerhi% lO* évéque de Bayonne, stipobit en iVSù'^GéUia tkr. I, — 1313 D), que si li monnaie Poiterine, alors de méiDe Ta> leur que la Morlane, Tenait à diminuer de prii, la dlme de Se -Martia ne poorrait être rachetée en sous Poitevins, qu a la cooditioo de repréfcmer me Taleor égale à celle des sous Morlans : tôt dont Pictacinot, fut MaHanis œquitaleitmt.
(**) Usez 1289. Dogues II fot évéque de Bazas, depuis 1277 josqa*à 1294. Et d'ailleurs le titre orignal scellé dos tro» sceaoi de révfqne, do chapitre et de b coannuoauté âe Bazas. est daté da jeudi de roctave de la Chandeleur m. ce. lxxiii
» entre le roy de Navarre et le roy François l^'' ; lequel par n ce moyen, leur donna cours en son roïaume, à la charge » que les essais généraux seraient faicts par an essayeur de w la monoye de Bayonne. Ce qui se pratique encore au- » jourd'hui. » (*)
Ainsi, sans compter la médaille d'or, dont il est moins souvent question dans Thistoire, la haquetUf le soi, la livre et le quart d'eêcu étaient de cours dans le xvi« siècle.
Avant le milieu du xv«, grand nombre d'actes publics et d'inscriptions obituaires parlent des sous Merlans et de la livre Morlane , comme étant généralement en usage dans toute la Novempopulanie.
Au reste, presque toutes les monnaies du Béarn que Ton retrouve, en fouillant le sol, portent le nom de Centulle, à la légende. Nous ne connaissons, de cette espèce, que deui modales différents. Sur 44 de ces pièces, tontes en argent, que nous avons actuellement au médaillier du séminaire, 37 ont 18 millimètres de diamètre, et 7 en ont 15 seulement. Ce qui revient , pour ces dernières , à la grandeur moyenne de nos 25 centimes. Mais les unes et les autres ont à peine le tiers de l'épaisseur de notre quart de franc.
Les deux modules portent, au droit , nne croii grecque pattiey inscrite dans un cercle perle, et cantonnée de deux besans isolés dans le champ , au-dessus de la traverse horizontale. Un second cercle perlé circonscrit la légende CENTULLO COME. Au revers^ la lettre M domine, dans le champ, la lettre? suivie d'une petite croix grecque pattée; et une zone, également comprise entre deuiL cercles perlés,
(*) Antiquités du Bkarn, p. 31. Cet opuscule est extrait dos manuscrits inédits de P. de Marca, en 7 vol. in-fol. que possède , i Paris, la bibliothèque Richelieu. M. le Ministre de rinstruction publique a autorisé la publication des Antiquités du Béarn , qu'on jeune savant , non moins recommandablc par ses vertus chrétiennes que par sou savoir, M. G. B. de Lagrèzc, a fait imprimer à Pau, eo 1846, à la suite d'une eicellcnte notice bibliographique, sur le célèbre historien du Bénrn.