‹ Histoire de la Gaule (volume 2)Chapitre 102 sur 415 · X. — BATISSES ISOLÉES DANS LES CAMPAGNES · texte numérisé non relu

X. — BATISSES ISOLÉES DANS LES CAMPAGNES

Des groupements de plus en plus denses d'hommes, de demeures, de tombes, de morts et de dieux, telle fut donc alors la principale loi de la société humaine et du sol habité. Rome, dès l'origine ville, sanctuaire et nécropole, demeurait fidèle à son principe initial et le propageait partout dans le monde.

On a vu déjà'^ que la Gaule n'accepta pas uniformément ce principe, et que les hommes, plus volontiers peut-être que dans n'importe quelle province de l'Empire, n'y abdiquèrent jamais les pratiques d'une vie plus individuelle et de voisinages plus restreints. Villages et villas, petits groupes de foyers ou

1. Cela résulte de ce «lue les inscriptions des morts étrangers à la ville ont été découvertes souvent ensemble, et d'un certain nombre de textes; cf. xayïiv toïç Sévoiç, Évangile de Matliieu, 27, 7. Robert, Les Étrangers à Bordeaux {cS. p. 14, n. 4).

2. Voyez en particulier à Lyon; Alliner, Musée, II, p. 309,312-3, 321.

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