‹ Histoire de la Gaule (volume 2)Chapitre 127 sur 415 · Cf. Stace, ici, p. 110, n. 1; Vitruve, VII, l · texte numérisé non relu

Cf. Stace, ici, p. 110, n. 1; Vitruve, VII, l

5. Bergier, I, p. 254 : >■ Es grands chemins de nostre Gaule Belgique... les fondations sont munies de part et d'autre de grosses pierres, dont les moindres pèsent vingt ou trente livres, et aucunes plus de cent. Ces gros cailloux sont arrangés au cordeau, sans que l'un passe ou desborde l'autre; et sont tellement alliez ensemble, qu'ils tiennent en état, non seulement lesdites fondations, auxquelles ils sont plus particulièrement affectez, mais aussi... autres couches. » I, p. 602 : « La plus basse [des couches] est bordée de part et d'autre de grosses pierres, disposées à ligne droite, et comme tirées au cordeau, qui servent de lissiere et de retenue aux matières desdits chemins. • Ces « lisières » intérieures n'ont pas encore été assez étudiées. Je crois que ce sont elles que désigne Stace par gomphi, et qu'il appelle umbones les grandes pierres de la lisière extérieure, surélevées et formant trottoirs {Silves, IV, 3, 47-8) : Umbonibus hinc et hinc coaclis et crebris iter alligare gomphis. Bergier (I, p. 143) interprète gomphi par « agrafes de fer » joignant les pierres de trottoir ou umbones.

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