Citharista; cf. t. I, p
5. Portas Mminesl Carsici étant Bandol? Cf. t. I, p. 398, n. 5.
G. Entre Marseille et le Grand Rhône ou Rhône des Marseillais (p. 132, n. 1), il y •avait sans doute une circulation plus intense que sur n'importe quelle autre Iraile de la Méditerranée gauloise. Le principal relai de mer était Fos. Sur l'étang de Berre, les deux principaux ports étaient sans doute Les Martigucs (Mastramela) et Maritima (vers .Miraraas; voyez le voisinage du pont Flavien, G. /. Z.., Xll, 647), dont les cartographes ont, je suppose, fait à tort une colonia (Ptolémée, H, 10, 5 [•/.o).fov{« apparaît une addition"; Anonyme, V, 3); cf. l. I, p. 400. — Toutefois, je ne peux cependant exclure absolument l'hypothèse d'une colonia Maritima, créée sous Auguste ou César, à l'aide de marins de la flotte de Brutus, m'ais qui aurait été de bonne heure incorporée au lerriloire d'Arles; et je n'exclus pas davantage rhypothése qu'elle serait aux Martigues, sur le terroir desquelles on a trouvé d'assez importantes inscriptions du début de l'Empire (XII, Gol-2; V Année épigr., 1906, 144) : encore que la disparition complète d'une civitas dans cette région serait bien insolite.
7. Il faut toutefois signaler aux embouchures du Rhône les « tours •• des Marseillais, qui servaient de jalons ou de balises (t. I, p. 400).