Savrôvwv a/.pov, Ptolémée, II
5. Après bien des hésitations, j'accepterai l'existence d'un ïlavTÔvwv ),i(j.r|V (voyez certains manuscrits de Plolémée, II, 7, 1), et je le placerai à Royan (ici, n. 2) et à la rigueur à La Rochelle. J'ai d'ailleurs peine à croire que le peuple des Santons, très adonné aux choses de la mer (t. 11, p. 497; t. III, p. 292), très intelligent, très industrieux, n'ait pas utilisé l'admirable rade de La Rochelle, la vraie maîtresse de cette mer; et ce qui achève de me le faire croire, c'est que le grand chemin de Limoges a Aulnay (p. 92, n. 2), prolongé en direclion rectiligne, menait à La Rochelle. Chàtelaillon et surtout Fouras sont encore possibles comme anciens ports.
6. La Vendée dépendait des Pictons, dont César utilisa les services maritimes (t. m, p. 292). Plolémée fait connaître un port picton qu'il appelle "Li-nôp (Ij, 7, 1) et qui doit être Les Sables, le meilleur port de la Vendée, à la rigueur Saint- Gilles-sur-Vie (Pornic me semble impossible).