‹ Histoire de la Gaule (volume 2)Chapitre 160 sur 415 · Ici, p · texte numérisé non relu

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2. Voyez ici, t. VI, cli. VI. Elle devait fournir des slationnaires dans les petits ports du voisinago; cf. p. 138, n. 2. Voyez le travail de Ilamy sur les briques estampillées au nom de la flotte, p. 283, n. 3.

3. J'ai déjà dit que la Tour d'Ordre ne me paraissait pas le phare bâti par Caligula; t. IV, p. 163. — Le livre do Tliiursch, Pluiros, 1909, est insuflisant. Remarques utiles dans le niauuel d'Allard (qui était un spécialiste), Les Pluires, 1889, p. 23 et s.

4. Je ne peux parler, à propos des ouvrages de mer, du trophée d'Auguste à La Turbie (t. IV, p. 62-3), dont il est cependant possible qu'il eût été fait pour être vu de très loin de la haute mer et servir de balise : mais il ne pouvait pas guider les navigateurs plus que n'importe quelle construction du rivage. En dernier lieu, voir les travaux de C.-J. Formigé, Ac. des Inscr., C. r., 1910, p. 76 et 509.

princes. Ainsi, la pensée du salut de rp]mpire et de la puissance des Augustes s'imposait aux mers aussi bien qu'aux terres, et elle y primait toute autre pensée.

Le phare de Boulogne, d'ailleurs, portait le nom de l'empereur qui l'avait fait bâtir, et une inscription y rappelait pompeusement ses victoires ^ Il ne servait pas seulement à la sauvegarde des hommes et des princes, mais aussi, comme toutes les constructions des routes, à l'apothéose du régime impérial.

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