T. VL ch. m
G. D'après ce qui est constaté à Rome et dans tout l'Empire; cf. p. 10,3, n. 7.
L'élevage continuait à»progresser', sans que rien fût changé aux habitudes gauloises. Aucune espèce nouvelle ne fut acclimatée'. Nous nous trouvons en présence du même bétail, mais peut-être plus abondant ^ et en tout cas d'un rendement plus sûr.
Car, maintenant, c'est l'Occident tout entier, et Rome surtout, qui réclament de la Gaule ses cuirs*, ses chevaux de guerre^ ses chiens de chasse", les oies de Flandre ou d'Artois \ les mulets de Dauphiné *, et puis les lainages de Bourgogne, de Champagne, de Flandre, de Berry et de Saintonge, et encore les conserves de porc de Provence, de Franche-Comté, de Flandre et d'Alsace, les fromages de Lozère et de Savoie, et peut-être aussi le miel de Narbonne ou du Mans^ Il faut, pour satisfaire aux exigences croissantes du commerce international, des pâturages plus étendus '°, des éleveurs et des nourrisseurs
1. Mêla, III, 17 : Terra est frumenti prœcipue ac pabuli ferax.