Du moins à notre connaissance
3. Sans pouvoir raflirmer, je crois que l'élevage du bétail, bœufs et surtout bêles à laine, a dû se développer dans d'assez fortes proportions on Gaule, vu l'extraordinaire vogue des lainages et cuirs du pays (p. 243-4, 247). Hemarquez que l'on caractérisait parfois le pays moins par ses blés que par ses troupeaux, pecuaria Gallus (Sid. Apoll., Carin., 5, 45).
5. Nous n'avons aucun renseignement sur les haras et l'élève des chevaux dans la Gaule romaine, sauf ceux qu'on peut tirer de l'abondance des images d'Epona, la déesse des chevaux (t. VI, ch. I) et de la vogue des esclaves palefreniers de la Gaule (ici, p. 333). On peut, sans qu'il y ait beaucoup à en tirer, étudier les figurations des chevaux attelés (p. 155, n. G, p. 156, n. 1-3). Je ne sais que penser desjumeiits hermaphrodites découvertes m a</ro Treverico et envoyées à Néron (Pline, XI, 262).
7. P. 147, n. 2. Recherchées, non seulement à cause de leurs foies, mais aussi de leurs duvets : celles du Boulonnais et de l'Artois préférables au premier point de vue, celles de li Germanie [romaine] au second (Pline, X, 53).