‹ Histoire de la Gaule (volume 2)Chapitre 243 sur 415 · T. II, p · texte numérisé non relu

T. II, p

9. II reste toujours possible, comme celles de l'Armorique (p. 209, n. 7) et de toutes les régions (p. 204, n. 2), qu'elles datent en principe des temps gaulois.

10. Inscription rapportée par Oihenart(A'o/. utr. Vase, dans la 2° édit. seulement, 16.50, p. 5IJ7; C. /. L., X\\\,S8i, paganiferrarienses) et (\u'\ aurait été trouvée à Asque : je l'y ai vainement cherchée, et je crois plutôt qu'elle aurait été à Asté prés de Bagnères-de-Bigorre.

11. Ftipa dcxtra de l'Aude (XII, 4398). On a supposé le Vivarais et la rive droite

Pyrénées, celles du V^elay ' et celles des Cévennes nîmoises^ Les ferrières sont devenues si nombreuses en Gaule qu'elles y constituent, au même titre que des vignes ou des terres à blé, une source de revenus nécessaire et universelle. L'Etat a les siennes, sous la direction d'un intendant impérial, dont les bureaux sont à Lyon ^ Mais les villes ont également les leurs *^, et aussi le conseil provincial des Gaules ^ et encore les simples particuliers*^. On dirait même, à voir les innombrables amas de scories laissés sur notre sol par l'époque romaine (dans certains pays il y en a presque un par commune), on dirait que chaque domaine possédait sa petite exploitation locale, et qu'une villa bien organisée devait trouver sur place son minerai pour alimenter sa forge, comme elle récoltait ses blés pour nourrir ses hommes, et filait ses laines pour les vêtir'.

La Gaule conservait enfin ses puissantes mines de sel de

du Rhône : mais le personnage est un Narbonnais, conduclor dcferrarix municipales.

Page 1