‹ Histoire de la Gaule (volume 2)Chapitre 285 sur 415 · Cf. p · texte numérisé non relu

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2. Cf. Dict. djs AnI., VI, fig. i8o9;Boniier Jahrb., LXXXIU, 1897, p. 38, 45, pi. 2-3. Je dois dire que ceUe interprétation n'est pas généralement admise, et qu'on a songé à un turban, à un diadème, même à une auréole, et l'on peut également songer à un large bonnet relevé, en toile apprêtée, comme les coiffures de religieuses ou de paysannes endimanchées. Car il semble bien i\ue les femmes de Gaule aient porté dés lors des oilîures de toile analogues à celles de nos paysannes, et sans doute avec quantité de variétés locales; cf. le bonnet de femme de Virecourt, à larges plis ou godrons relevés (Espérandieu, u" 4701, j'incline vers raullicnticité du monument). Voyez aussi Blunchet. Fi<j.. planches, n" 13; Saint- Germain, Cat. so:nm., p. 110. — Ces chapeaux, si mon interprétation est juste, seraient l'équivalent celtique du pétaso ou de la causia des peuples du Midi.

3. Cf. t. Il, p. 21)7-8. — Autres formes de coilTures (sans bords) chez les Gallo- Uomains : bonnet pour homme en forme de turban, d'origine celtique (Ksp., n°3132); bonnet cylindrique ou pointu de l'alTranchissement, pilciis (n°* 409, 682), ou de la prêtrise (culte de la Môre;n'" 1071, 1207), d'origine romaine ou orientale; bonnet ou coilfe de femme, d'origine indigène (ici, n. 2); bourrelets pour enfants (Esp., n°3l27). — Rappelons ici le commerce des cheveux, pour tresses ou chignons de femmes, et même pour perruques d'hommes, achetés surtout en Germanie arin d'avoir la couleur blonde ou rousse (Martial, XIV, 26; liérodien, IV, 7, 3).

4. On trouve calcôaiius dans les épitaphes. Figuration d'un cordonnier? Esp., n° 1878. — Voyez, par exemple, les variétés de chaussures trouvées à Marlres-de- Veyre LMusée de Clermont: .\udollent, Ac. des Inscr., C. »■., 1912, p. 79).

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