T. II, p
2. 11 serait cepeiidaut possible que Pline fit allusion au roquefort et à son persillage en parlant d'un fromage (de chèvre?) gaulois à goût de médicament (Galliaruin snpor medicamenti vim optinet, XI, 241). lieynier (p. 497) songe plutôt, à propos de ce texte, à la préparation du schapzujuer dans le canton de Claris [en Rétie]; il s'agit du schabzieger ou « fromage d'herbes », que les gens de Glaris peuvent exporter assez loin.
3. C'est en particulier une affaire de liaiard si Martial nous parle du fromage de Toulouse, du reste comme d'une nourriture vulgaire (ncc quadra deerat casei Tolosatis, XII, 32, 18) : et ce ne doit être que quelque fromage commun du pays, peut-être le fromage sec, de vache, genre hollande, qu'on fabrique dans le haut pays et qui se conserve assez longtemps.