‹ Histoire de la Gaule (volume 2)Chapitre 310 sur 415 · Le noir doit être en partie le résultat d'une fumigation · texte numérisé non relu

Le noir doit être en partie le résultat d'une fumigation

2. Gampanienne? étrusque? Il est cependant probable que des éléments ou, si l'on préfère, des habitudes indigènes s'y sont mêlés; voyez les vases noirs de Champagne, t. II, p. 317-8.

3. Voyez les observations de Dragendorff, Terra sigillala, p. 88 et s. ; du même, Westdeiitschland zur Rœmerzeil. p. 62; celles de Marteaux et Le Roux, Boulœ, p. 435 : « vases à eûtes » faits au tour, ■■ si bien faits qu'à première vue on les croit moulés •.

4. Chez les Allobroges, et l'on a pu conjecturer que l'industrie a été acclimatée en Belgique par des potiers venus de là (Dragendorff, T. s., p. 94). Principales maisons : MarLinus, Priscus, Sevro, Mascuricus (esclave de Q. Verrius AchilLTUi, Xll, 5686, n"' 562 et 924». Leurs produits s'exportent d'ailleurs très peu hors du pays viennois. Ces vases ont été bien étudiés dans Marteaux et Le Roux, Boulœ, p. 434 et s. — De nature très différente, beaucoup plus grossière, sont les vases noirs en particulier des Éduens (10010, 93, 775. 1209, etc.) : mais ils étaient d'usage purement local, et se rattachent à la céramique commune des récipients de cuisine (p. 266, surtout n. 3).

5. Surtout à Trêves (on en a douté), peut-être aussi à Tongres, Bavai. Reims. Les principales fabriques paraissent celles de Lossa, de Meddicus, de ]'ocara ou Vocarus et fils (iOOlO, 1158, 1322-3, 2075-6, 1930), dont la zone d'extension parait être dans la Belgique du Rhin et en Germanie.

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