Cf. notes 4 et
temps ' ; et dès le second siècle, les bonnes fabriques en ont disparu -.
D'autres groupes de produits, moins répandus ou moins soignés, alimentèrent pendant un temps les magasins de certaines provinces. En Belgique, par exemple, on eut un genre de poterie à teinte claire, orange ou jaunâtre, qui m'a paru du reste d'assez mauvais effet ^; en Auvergne, des vases, de fabrication plus finie, à pâte blanche etàglaçurejaune"^. Mais rien de cela ne réussit : le rouge monochrome des arrétins était encore le plus fort.
Quand il eut perdu sa vogue, au troisième siècle ^ la Belgique, toujours entreprenante en matière industrielle, mit en circulation de nouveaux vases à boire, ronds, pansus, à vernis noir, gris ou rouge, avec des ornements ou des inscriptions modelés en barbotine blanche ^ Je ne crois pas que ces vases aient beaucoup réussi au sud de la Seine '. Mais au nord on ne s'en priva nulle part, et les morts comme les vivants ne voulurent point s'en passer ^
L'avènement de cette poterie bigarrée était, dans une certaine mesure, le retour à la tradition gauloise, au goût pour les vases