P. 15-16, 17-18. Surtout à Lyon, cf. p
4. Turarius à Narbonne (XII, 4518),- unguenlariiis à Die (XIL 1594), à Lyon (Xlli. 2602; VI, 9998); negotiator seplasiarius à Cologne, Narbonne, chez les Rèmes (p. 261, n. 5); etc. CL p. 261-262.
.^. CL p. .300, 346, n. 3.
6. H y avait des vaisseaux prenant charge à Alexandrie pour la Gaule (p. 1C8, n. 6, p. 34(i, n. 3), et inversement (p. 169, n. 3).
7. Les vases à parfums de la Gaule (XIII, III, 10025 c, p. 659-661) sont de
L'exportation est plus intéressante à étudier : elle porta sur des objets plus divers, elle s'adressa à des pays très différents, et elle nous permet de mieux apprécier le rùle économique de la Gaule dans le monde romain.
Ce fut l'Italie à qui elle rendit le plus de services, vendit le plus de choses '. C'était, des régions de l'Empire, la plus voisine de la Gaule, et reliée à elle par les meilleures routes. En outre, les marchandises de nos pays transitaient d'ordinaire par Rome ou ses filiales, Ostie ou Pouzzoles^ Enfin, l'Italie possédait les plus riches consommateurs de l'Empire, le sénat, les affranchis, la plèbe et les princes.
Ce qu'elle demanda à la Gaule, ce furent d'abord les êtres et les produits rares, les curiosités et les spécialités du Nord et de l'Occident, destinés à satisfaire la vanité des puissants ou la badauderie du populaire. Pour celui-ci, les bêtes sauvages des forêts de Belgique ^ Pour ceux-là, les chevaux "^ et les mulets^ de ses haras au renom séculaire, les chiens de chasse des chenils celtiques, que la poésie romaine se chargeait de célébrer"; certains vins étranges de la Narbonnaise, auxquels elle ne dédaignait pas non plus de consacrer ses vers"; et puis, les
fabrique italienne. Remarquez les marques d'Euhodia el des Firmii Ililarus et llyla. Le centre de la droguerie et parfumerie (seplasiarii) est à Capoue.
1. Nous ne pouvons rien indiquer de précis sur les exportations de Gaule en Espagne (sauf pour la céramique, p. 329, n. 3) et en Africiue, encore qu'à Narbonne on prit charge directement pour ce dernier pays (p. 109, n. 3). Vaisseaux chargeant à Narbonne pour l'Egypte (p. 169, n. 3).
2. Rapports directs de Lyon avec Pouzzoles (XIII, 1960), d'Arles avec Ostie ou Rome (p. 168, n. 6, t. IV, p. 402, n. 1), de Narbonne avec Rome et Ostie (p. 171, n. 7), de Narbonne avec la Sicile (p. 338, n. .o; cf. Ausone, Urbes, 125).