‹ Histoire de la Gaule (volume 2)Chapitre 362 sur 415 · T. III, p · texte numérisé non relu

T. III, p

2. Cf. Grégoire de Tours, VU, 45 (sous les Mérovingiens); Tacite, Ann., IV, 72 (Frisons sujets de l'Empire, qui vendent femmes et enfants). Sur la vente des enfants, cf. Code Just., IV, 43, 1; C. Théod., V, 8, 1.

3. Je dois dire qu'en dehors des populations gauloises il y a fort peu d'esclaves à noms celtiques, mais on pouvait changer les noms. Des esclaves ou allranchis d'origine gauloise ou gallo-romaine, mais tous à noms grecs ou latins, sont signalés à Augsbourg (C./.L.. III, 5S31, origine bilurige), à Turin (Y, 7046, origine viennoise), à Cliternia dans l'Italie centrale (IX, 4172, natione Gallus). à Rome (VI, 10127 : il s'agit de la jeune actrice Phœbé, du pays des Voconces) ; quant à l'esclave de race gauloise (vév. rà),),ov) dont il est question dans un papyrus d'Egypte de 350 ap. J.-C, son nom, "ApvojT-;, n'est assurément pas celtique (Hernies, XIX,

Page 1