T. IV, p. 387, n. 1 et 2, p. 401, n. 1 ol
4. Les negotlatorcs du Héraple i).ii' exemple, XIII, 4481 : dédicace, en l'an 20, à Tibère, cjne nous relrouvons une fois de plus comme bienfaiteur des confréries marchandes; cf. p. 315, n. 6. Autres groupements du même genre, ceux des cives Rémi de Uiadcrii (XIII, 8701), ceux des cives Tungri et naiilœ qui Fectione consistimt (XIII, 8815).
5. Cf. t. IV, p. 397, n. 5. Ce qui achève de justifier celte comparaison, c'est le fait que les notables commerçants à Lyon font toujours partie, à titre honorifique tout au moins, des principales confréries (t. IV, p. 392, n. 9, p. 393, n. 2); il y a mf-ine un palronus omnium corporiim Luguduni licite coeunlium (XIII, 1974").
LES DETAILLANTS. 341
y en eut assuréiueiil plusieurs dans ce cas, créées et dirii^ées par des Italiens ou des Orientaux, et en particulier pour le trafic avec les pa3^s de delà les Alpes ou la mer Intérieure'. Mais le plus grand nombre de ces négociants étaient des indigènes, adaptés avec une merveilleuse aisance aux pratiques du commerce méditerranéen-. La Gaule offrit, à cet égard comme à tant d'autres, l'extraordinaire spectacle d'une nation conquise qui prend aussitôt les habitudes de ses vainqueurs, pour leur dis- , puter les bénéfices de la terre vaincue ^