‹ Histoire de la Gaule (volume 2)Chapitre 382 sur 415 · Cf. t. lY, p. 155, n · texte numérisé non relu

Cf. t. lY, p. 155, n

6. Peut-être aussi, en cas de créance sur une cité, avait-il le droit de saisir les revenus municipaux.

7. Cela explique en grande partie la révolte de 21 (cf. t. IV, p. 155).

3r,0 LE COMMEltCK.

Ces manieurs d'argent n'étaient point toujours de vilaines gens. Le père de Vespasien, un Italien de la Sabine, grand personnage, ancien fermier général dans la province romaine d'Asie, s'était installé chez les Helvètes comme banquier, et il y compléta honnêtement sa fortune '. Car, honnête ou non, le banquier italien s'enrichissait toujours, et d'ordinaire au détriment du pays.

On a vu " les misères et les séditions qui résultèrent de cela sous les premiers empereurs. Le mal s'apaisa ensuite, et, la longue crise de croissance une fois terminée, la Gaule put jouir normalement du bien-être et de la richesse ^ créés, souvent au prix de leur ruine, par les pionniers de la première heure.

1. L'honnêteté du père de Vespasien paraît hors de doute; Suétone, Vesp., 1.

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