‹ Histoire de la Gaule (volume 2)Chapitre 75 sur 415 · V. —NOMS, VIE ET ASPECT DES RUES · texte numérisé non relu

V. —NOMS, VIE ET ASPECT DES RUES

Un ordre, une harmonie, une variété nouvelles s'introduisaient dans les villes. Leur existence n'était plus faile seulement d'une vie générale, qui apparaissait aux jours de marché et de fêtes, mais de la vie propre à chaque partie, à chaque rue. Si la cité avait sa physionomie spéciale et son grand dieu tutélaire, il faut se représenter également chacun de ses quartiers comme une sorte de toute petite patrie, prenant peu à peu ses habitudes et son amour-propret

Dès l'époque gauloise, on l'a vu au mont Beuvray \ les grands corps de métiers ont leurs quartiers distincts, ici les bronzierset là les émailleurs. Cette pratique s'est conservée dans les nouvelles villes; mais le quartier, à l'image de la cité, alîecte une

meatales avec dédicaces aux endroits importants (à Bordeaux, Espérandieu, n"^ 1203, 1210: cf. C. /. L., XIII. o9G-G00 .

1. Sur les égouts collecteurs d'Autun, de Fontenay, p. 111 et s.; d'Arles, Véran, Congrès arch. de 1876, XLIII, p. 476-480: de Colos-ne, Klinkenberg, p. 208-210; pour Trêves, ici. p. 51, n. o. Cf. Blanchet, p. 137 et s. — Les conduites principales paraissent avoir toujours plus d'un mètre de hauteur. — Là encore (cf. p. 57, n. 6), la question est de savoir jusqu'où le réseau pénétrait dans les maisons.

2. Supposé en l'absence de tout document archéologique ou autre.

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