Pannonia virtute gentium domina; Paneg., Il
5. En particulier, comme de juste, de Gaule en Italie (cf. t. VII, p. 320-1). Par exemple, les deux légions palatines que nous trouvons en Gaule sous Valentinien, les Tungrecani et les Divitenses [l'ancienne XXIIe?] (I. VII, p. 236, n. 5; ici, p. 97, n. 5), ont dû être appelées par ïhéodose en Italie (Not., Occ., 5, 147-148), et peut-être dédoublées par lui (cf. Divitenses Gallicani, p. 78, n. 5). — De même, les légions des Joviani et des Herculiani, peut-être alors les plus fameuses de l'Empire, qui étaient en Gaule en 350 (Zosime, II, 42, 3; t. Vil, p. 150, n. 2), les Joviani en 368 (t. VII, p. 242, n. 1), et qui y étaient peut-être encore avant l'affaire d'Arbogast (t. VII, p. 309, n. 1), ont été installées en Italie (Occ, 5, 145-146).
6. Ou en Phénicie ou Mésopotamie. P. 89, n. 2, p. 91, n. 1 et 2.
8. T. VII, p. 320, n. 7, p. 322, n. 2 et 3; ici, p. 85, n. 5, p. 86, n. 1,2, 3, p. 87, n. 1, |>. 89, n. 2, p. 91, u. 1 et 2, ici, n. .">.